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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600322

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour « vie privée et familiale » en qualité de conjointe de Français. La préfète de l’Hérault a délivré le titre de séjour sollicité le 30 janvier 2026, postérieurement à l’introduction de la requête. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, devenue sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : RUFFEL

17 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601159

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... C... d'une requête visant à faire constater l'irrégularité de la communication électronique d'une liste candidate aux élections municipales et à ordonner la cessation de ces pratiques. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, d'une part, la demande était prématurée au regard de l'article L. 248 du code électoral, qui ouvre un recours en contestation des opérations électorales uniquement après le scrutin. D'autre part, le juge administratif n'est pas compétent pour intimer à un candidat de cesser un comportement, cette action relevant d'une autre procédure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601229

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury de l’examen d’accès au CRFPA présentée par Mme B..., qui contestait son absence d’admissibilité. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car dépourvue d’objet, les épreuves d’admission étant déjà achevées au moment de son introduction. Il a également relevé qu’aucun des moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JAMMES

17 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601248

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé de M. A..., qui demandait la suspension des poursuites pour une infraction routière. Le juge a constaté que le litige, portant sur la contestation d'une infraction routière, relève de la compétence de l'autorité judiciaire et non de la juridiction administrative. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

17 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601253

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d'une requête visant à obtenir des conseils face à une situation de diffamation et au silence de l'administration. Le juge a requalifié cette demande en protestation électorale, en application de l'article L. 248 du code électoral. Constatant que la requête ne contenait ni conclusions ni moyens de droit et qu'elle était prématurée, le tribunal l'a rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506241

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation de l’Hérault de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l’introduction du recours, la commission a finalement reconnu Mme A... comme prioritaire et devant être relogée d’urgence, rendant les conclusions de la requête sans objet. L’affaire est régie par les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment l’article L. 441-2-3. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : MISSLIN

17 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600974

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., infirmier au CHU de Montpellier et conseiller ordinal. Ce dernier demandait la suspension de la décision refusant son autorisation d'absence pour participer à une réunion du conseil régional de l'ordre des infirmiers. Le juge a estimé que la demande était irrecevable, d'une part car aucun refus formel de l'autorité compétente (le directeur de l'hôpital) n'était établi, et d'autre part car le juge des référés ne peut prononcer une annulation, mais seulement une suspension. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

17 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600980

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision de l’institut départemental de l’enfance et de l’adolescence imposant à un infirmier contractuel des astreintes les weekends et jours fériés. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas justifiée, faute de précisions sur l’atteinte grave à la situation personnelle du requérant. Il a également jugé qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, le contrat de travail ne prévoyant pas d’exemption d’astreintes et l’absence de consultation du comité social étant inopérante. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

17 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601225

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-liberté sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l’exécution d’un jugement du tribunal de Lille enjoignant au préfet du Nord de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence renforcée, propre à cette procédure, n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir détaillé sa situation personnelle, financière ou professionnelle. La solution retenue écarte l’application de l’article L. 521-2, sans préjudice des voies de droit commun prévues aux articles L. 911-4 et suivants du même code pour assurer l’exécution des jugements.

Avocat : VASSEUR

17 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601119

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer un titre de séjour. Le juge estime que la demande ne présente ni le caractère d'urgence ni l'utilité requis, dès lors que l'intéressé dispose déjà d'un récépissé valable et n'apporte pas de justifications suffisantes aux difficultés alléguées. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

17 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201332

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 28 février 2022 de la préfète de la Drôme. Cet arrêté, fondé sur l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, lui ordonnait de se dessaisir de ses armes, lui interdisait d'en acquérir et retirait la validation de son permis de chasser en raison de condamnations pénales pour usage de stupéfiants. Le requérant n'a soulevé que des moyens inopérants, liés à sa situation personnelle et familiale, sans critiquer le fondement juridique de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510590

Requête d’une ressortissante étrangère inquiète du non-renouvellement de sa carte de résident. Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête comme manifestement irrecevable. La requête, qui se borne à exposer une situation administrative sans formuler de conclusions ni de moyens, ne satisfait pas aux exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative.

17 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601682

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'un document formalisant la mise en veille de son accompagnement dans le dispositif d'emploi accompagné. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées ne caractérisant pas une situation d'urgence extrême justifiant une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

17 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602642

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'abrogation d'un visa de long séjour pour études. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré que l'impossibilité d'effectuer un stage en France portait atteinte de manière grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RIOU

17 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602647

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution de deux décisions de refus de visa pour conjoint de Français. Le juge estime que la requête est irrecevable, car la requérante n'a pas démontré avoir exercé le recours préalable obligatoire devant la commission spécialisée, condition prévue par l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il applique l'article L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans instruction au fond.

17 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602375

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de décisions de refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour le prononcé d'une suspension en cas d'urgence.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

17 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602994

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour études. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours administrative (CRRV). La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de caractère d'urgence.

Avocat : NTSAMA

17 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603051

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur. Le juge estime que la demande est irrecevable car l'effet juridique de la saisie, prévu par l'article L. 262 du livre des procédures fiscales, s'est épuisé dès sa notification au tiers détenteur, antérieurement à l'introduction du recours. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est donc pas remplie, conduisant au rejet par application de l'article L. 522-3 du même code.

17 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603076

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une décision implicite de rejet d'un recours administratif contre un ajournement de naturalisation. Le juge estime que la requérante, qui invoquait l'urgence pour se présenter au CAPES, ne démontre pas un préjudice suffisamment grave et immédiate, et s'est placée elle-même dans cette situation par son délai de saisine. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SMATI

17 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504225

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Pau en raison d'un lien de connexité. La requête de la société Geopetrol, qui contestait des titres de perception pour des redevances minières (article L. 132-16 du code minier) des années 2021 et 2022, est jugée étroitement liée à d'autres litiges similaires déjà attribués à la juridiction de Pau. La décision s'appuie sur les articles R. 342-1 et R. 351-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence et au renvoi pour connexité.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

17 février 2026