LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600479

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une décision préfectorale de suspension du permis de conduire pour cinq mois. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nancy (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence justifiant la suspension de la mesure, notamment en ne prouvant pas l'impossibilité d'utiliser d'autres moyens de transport ou de recourir à un tiers, et considère que la sanction répond à des impératifs de sécurité routière. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 (conditions du référé-suspension) et L. 522-3 (rejet sans instruction) du code de justice administrative.

Avocat : COHEN

17 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301975

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation d'une mesure d'expulsion. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois, ce qui entraîne un désistement réputé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de la requête.

Avocat : NAVY

« Précédent555556557558559560561Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302662

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation du rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est prononcé car le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de la requête.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

17 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510936

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment un défaut de motivation et une erreur matérielle, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés. La décision a été rendue en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour de tels cas.

Avocat : Cabinet EBEDE - MONGBO

17 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511030

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'arrêté et à l'insuffisance de sa motivation, sont manifestement infondés, et que les autres griefs ne sont pas suffisamment précisés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

17 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601372

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la requête de parents sollicitant une solution d'hébergement d'urgence face à une mise en demeure de quitter les lieux. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, car elle ne saisit pas expressément la procédure de référé et n'est accompagnée d'aucun élément probant permettant d'apprécier la situation alléguée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative permettant un rejet sans instruction en cas de requête manifestement irrecevable.

17 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515016

Le Tribunal administratif de Lyon rejette par ordonnance une requête pour excès de pouvoir dirigée contre une décision préfectorale d'ajournement d'une demande de naturalisation. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable, car le requérant s'est borné à transmettre des documents sans formuler de conclusions précises ni exposer de moyens juridiques. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de recevabilité d'une requête.

17 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601871

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la suspension et l'annulation d'une décision ministérielle lui retirant des points sur son permis de conduire. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions subsidiaires (injonction et indemnité) ont également été rejetées, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : YANA AVOCAT

17 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503323

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal en donne acte par ordonnance en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette par ailleurs ses conclusions relatives aux frais d’instance, estimant que les frais engagés sont couverts par l’aide juridictionnelle totale qui lui a été accordée.

Avocat : NHOUYVANISVONG

17 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510702

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet par le ministre d'une demande de reconnaissance d'un diplôme autrichien de psychologie en vue d'exercer en France. La juridiction a rendu une ordonnance constatant le désistement pur et simple des requérantes, mettant ainsi fin à l'instance. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet de donner acte d'un tel désistement.

Avocat : SCHECROUN

17 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513765

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de lui délivrer une autorisation pour une formation dans le secteur de la sécurité privée. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'incompatibilité entre l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure (exigeant cinq ans de titre de séjour pour les étrangers) et l'article 7 des accords d'Evian de 1962. Il a estimé que la protection de ces accords ne s'appliquait pas au requérant, entré en France après l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

17 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519000

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'une carte de résident. Après le désistement du requérant suite à l'obtention de son titre de séjour, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521142

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir contre le refus d'un titre de séjour. La juridiction a constaté que la requérante s'était désistée de ses conclusions principales après l'obtention d'une carte de séjour, et a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a également mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'instance, conformément aux articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DA COSTA CRUZ

17 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521237

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme B... concernant le refus de délivrance d'un récépissé de première demande de titre de séjour. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, est réputée s'être désistée en l'absence de réponse. La procédure est donc close sans examen du fond.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

17 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530078

Le Tribunal administratif de Paris rejette, par ordonnance, une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la reconnaissance de la qualité de combattant. Il juge la demande manifestement irrecevable, car elle porte soit sur une décision déjà définitivement jugée, soit sur un acte de simple transmission, et est intervenue hors des délais légaux. La juridiction applique l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable ne nécessitant pas de régularisation.

17 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603214

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de refus de mutation d'une agent de France Travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil. **Textes appliqués** : L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu d'affectation de l'agent public, en l'occurrence Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis).

17 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604667

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. E... qui sollicitait des injonctions contre la Défenseure des droits et le ministre de la justice. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La demande est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il y ait lieu d'ordonner les autres mesures sollicitées.

17 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604925

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction à l'encontre de la Défenseure des droits et du ministre de la justice pour violation de son droit d'accès au service public. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative et que sa demande est manifestement mal fondée. La décision est prise en application de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction.

17 février 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504217

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... B... visant à contester le montant de l'indemnité qui lui a été allouée par la commission nationale des Harkis. Le tribunal estime que la requête, qui se borne à évoquer des conditions de vie difficiles et des préjudices psychologiques sans les rattacher à un vice légal de la décision, ne présente que des moyens inopérants. Il fonde son rejet sur les dispositions de l'article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, permettant d'écarter par ordonnance les requêtes ne comportant que de tels moyens.

17 février 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600643

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SARL Rapidbat comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est le recours en annulation contre le rejet d'une offre et l'attribution d'un marché public de construction. La juridiction estime que la contestation de la décision d'attribution ne peut être examinée que dans le cadre d'un recours de pleine juridiction contre le contrat lui-même, conformément à la jurisprudence et aux articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

17 février 2026