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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302202

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les demandes de M. B... contestant les refus de remise gracieuse d’un indu d’allocation logement (3 315,35 €) et de prime d’activité (121,55 €) émis par la CAF de la Vienne. Le juge a rappelé que la remise gracieuse peut être accordée en cas de précarité ou de bonne foi, sauf en cas de fraude. Il a estimé que M. B... n’établissait pas sa bonne foi, notamment en raison d’un défaut de déclaration de sa situation, et que sa situation financière ne présentait pas un caractère de précarité suffisant pour justifier une remise totale. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes, tout en accordant une remise partielle de 10 % sur le montant total des indus, en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SCP BCJ

20 novembre 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302280

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de Mme C... contre le refus du département de la Charente-Maritime de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour une dette d'électricité. Le refus était fondé sur le règlement intérieur du FSL, qui exclut les demandes lorsque le contrat d'énergie est résilié. Le juge a rappelé que, statuant en plein contentieux, il lui revient d'apprécier les droits de l'intéressée sur la base des faits établis. Il a constaté que le contrat d'électricité de Mme C... n'était pas résilié à la date de sa demande, la facture litigieuse étant une régularisation. Par conséquent, le motif de rejet n'était pas fondé, et le tribunal a annulé la décision du 27 juillet 2023, renvoyant Mme C... devant le département pour le réexamen de sa demande.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 novembre 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302372

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir la remise gracieuse d’une dette de 105 euros, correspondant à un trop-perçu d’aide personnelle au logement. La caisse d’allocations familiales de la Charente-Maritime a opposé que cette somme avait déjà été intégralement remboursée par des retenues mensuelles avant l’introduction de la requête. Constatant que la dette était soldée, le tribunal a jugé que les conclusions de la requérante étaient devenues sans objet. En application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, il a prononcé un non-lieu à statuer.

20 novembre 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303084

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SAS La Boutique nouvelle et de Mme B... qui demandaient la condamnation de la commune de Confolens et de l'État à les indemniser pour les préjudices subis suite à l'effondrement d'un plafond dans leur local commercial. La juridiction a estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune ou de l'État n'était établie, le maire ayant pris les arrêtés de mise en sécurité prévus par le code de la construction et de l'habitation, et la préfète n'ayant pas à se substituer à lui en l'absence de carence caractérisée. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : ACALEX AVOCATS CONSEILS ASSOCIES

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308135

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 600 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 24 septembre 2021, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité pour troubles dans les conditions d'existence, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation couvre la période à compter du 24 mars 2022, incluant tous les intérêts échus à la date du jugement.

Avocat : TOMAS

20 novembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300779

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Les Grands Chais de France, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de 2018. Le tribunal a jugé que, pour les salariés temporairement absents, le plafond de rémunération éligible au CICE doit être calculé sur la base de la durée de travail prévue au contrat, sans retraitement lié aux absences, conformément à l’article 244 quater C du code général des impôts. La solution retenue est que les rémunérations versées à des salariés dont le contrat prévoit une rémunération annuelle excédant le plafond ne sont pas éligibles, même en cas d’absence temporaire. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des principes d’égalité, ont été écartés.

Avocat : DELSOL AVOCATS

20 novembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301281

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Ge Wind France, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) de 25 516 euros au titre de 2018. Le litige portait sur l'inclusion dans l'assiette du CICE des rémunérations de salariés temporairement absents, dont le salaire annuel aurait dépassé le plafond de 2,5 fois le SMIC en l'absence d'absence. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 244 quater C du code général des impôts, ce plafond doit être proratisé en fonction des périodes d'absence, et a donc écarté la demande de la société.

Avocat : SCP RGM

20 novembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301533

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par la société Crédit Agricole d’un litige relatif au calcul du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) pour l’année 2018. La société contestait le refus de l’administration fiscale d’inclure dans l’assiette du crédit d’impôt les rémunérations de salariés temporairement absents, dont le salaire annuel, en l’absence d’absence, aurait dépassé le plafond légal de 2,5 fois le SMIC. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que, conformément à l’article 244 quater C du code général des impôts, le plafond d’éligibilité doit être proratisé en fonction de la durée de présence effective du salarié dans l’entreprise, et que les absences temporaires ne sauraient permettre d’inclure des rémunérations qui, rapportées à une année complète, excèdent ce seuil.

Avocat : SCP RGM

20 novembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308142

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 17 décembre 2021. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive entre le 17 juin 2022 et le 21 juin 2024, date de son relogement effectif. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : QUIENE

20 novembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308483

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 4 avril 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'indemnisation de ses préjudices. Le tribunal a considéré que le requérant n'avait pas suffisamment argumenté ses conclusions indemnitaires, se contentant de renvoyer à un recours en annulation sans en fournir les pièces. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le préfet. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et le code de justice administrative.

Avocat : SHEBABO

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310906

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société autrichienne UBM Development Ag, qui sollicitait la décharge partielle du prélèvement prévu à l’article 244 bis B du code général des impôts, appliqué à une plus-value de cession de droits sociaux réalisée en 2019. La société invoquait l’incompatibilité de ce dispositif avec le droit de l’Union européenne, mais le tribunal a rejeté sa requête. Il a relevé que le reliquat en litige concernait une plus-value à court terme, et que l’argument d’incompatibilité n’était pas suffisamment étayé. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

20 novembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311012

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018. Le juge a estimé que la SAS Group Solid, dont M. B... était associé, avait valablement opté pour le régime fiscal des sociétés de personnes, justifiant ainsi l'imposition des bénéfices entre les mains des associés sur le fondement des articles 8 et 239 bis AB du code général des impôts. La solution retenue confirme la régularité de la procédure d'imposition et le bien-fondé des redressements, rejetant l'ensemble des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : WAN AVOCATS

20 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311032

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2017 et 2018. Le requérant contestait l’imposition à l’impôt sur le revenu des bénéfices de la SAS Group Solid, dont il était associé, en soutenant que cette société n’avait pas opté pour le régime des sociétés de personnes. Le tribunal a jugé que la SAS Group Solid avait valablement exercé l’option prévue à l’article 239 bis AB du code général des impôts, la rendant éligible au régime fiscal des sociétés de personnes de l’article 8 du même code, ce qui justifiait l’imposition des bénéfices entre les mains des associés. Par conséquent, les moyens soulevés par M. B... ont été écartés comme non fondés.

Avocat : WAN AVOCATS

20 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311035

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux prélèvements sociaux, faute d'objet pour 2017 et en raison d'un dégrèvement antérieur pour 2018. Sur le fond, le requérant contestait l'application de l'impôt sur le revenu à la SAS Group Solid, estimant qu'elle relevait de l'impôt sur les sociétés. La décision applique les dispositions de l'article 8 du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : WAN AVOCATS

20 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312640

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Robert Bosch France. Celle-ci demandait le remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de 2018, en soutenant notamment que le plafond d’éligibilité des rémunérations ne devait pas être proratisé en cas d’absence temporaire des salariés. Le tribunal a jugé que, conformément à l’article 244 quater C du code général des impôts, ce plafond doit être ajusté à proportion des absences, car le dispositif vise à favoriser l’emploi de salariés dont la rémunération contractuelle n’excède pas deux fois et demie le SMIC. La solution retenue est donc le rejet de la demande.

Avocat : SCP RGM

20 novembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313013

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 24 avril 2019, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que cette carence, à compter du 24 octobre 2019, a causé à M. B... des troubles dans ses conditions d'existence, même s'il a trouvé un logement privé en juin 2022, car ce logement était inadapté à sa situation financière et à son handicap. La solution retenue est la condamnation de l'État à indemniser M. B... pour la période allant du 24 octobre 2019 au 5 avril 2023, date de la proposition de logement adapté.

Avocat : BERNARD

20 novembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302451

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour un manquement à l’obligation d’information préalable lors d’une intervention chirurgicale (amygdalectomie, turbinoplastie et uvulectomie) réalisée le 15 mars 2021 au CHU de Saint-Étienne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le CHU avait apporté la preuve de l’authenticité de la signature du patient sur le formulaire de consentement éclairé, et qu’aucune faute n’était établie. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 1111-2 du code de la santé publique. L’ONIAM a été mis hors de cause, aucune demande n’étant formulée à son encontre.

Avocat : REBAUD

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312421

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la SAS Meredith Santé visant à obtenir la restitution d’un crédit d’impôt innovation de 18 571 euros pour l’année 2021. La société contestait le rejet de sa demande par l’administration, notamment concernant l’éligibilité de certaines dépenses de personnel et la déduction d’une subvention et d’un prêt de Bpifrance de l’assiette du crédit d’impôt. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des dispositions de l’article 244 quater B du code général des impôts.

Avocat : CABINET JURIFISCIA (SELARL)

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223438

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., capitaine de police, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 242 800 euros en réparation des préjudices subis suite à l'annulation des résultats d'un recrutement de commissaires. La requête a été jugée irrecevable car la demande préalable de Mme A... auprès de l'administration ne portait pas sur une somme d'argent, mais sur une inscription au tableau d'avancement, ce qui ne satisfait pas aux exigences de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET EPIDEX AVOCATS (SELAS)

20 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401310

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’une demande d’indemnisation de 42 169,12 euros pour les préjudices subis du fait de l’illégalité d’un refus de titre de séjour en qualité de conjoint de Français, annulé par le tribunal en 2019. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la demande préalable avait bien lié le contentieux. Il a reconnu la responsabilité pour faute de l’État en raison de l’illégalité de la décision du 6 février 2018, fondée sur une méconnaissance des dispositions du 4° de l’article L. 313-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le jugement se poursuit sur l’évaluation des préjudices économiques et moraux allégués par le requérant.

Avocat : EDEN AVOCATS

20 novembre 2025• 2 ème Chambre