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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 715

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511643

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car le signataire était compétent (délégation de signature régulière) et que la motivation, s'appuyant sur les articles L. 423-23 et L. 611-1 du CESEDA ainsi que sur les articles 3 et 8 de la CEDH, était suffisante. Les autres moyens, comme la violation du principe du contradictoire ou de l'accord franco-tunisien, ont également été écartés.

Avocat : BOULFIZA

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511671

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 rejetant la demande de titre de séjour de M. B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en écartant la demande au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans avoir procédé à un examen suffisant des compétences professionnelles et de l'insertion du requérant. Le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

BECHELEN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 avril 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601348

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de résident d'un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que les condamnations pénales anciennes et peu graves de l'intéressé ne caractérisaient pas une menace grave pour l'ordre public au sens des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois.

Avocat : GILBERT

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601594

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de résident d'un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que, compte tenu de l'ancienneté des condamnations et des preuves de réinsertion, sa présence ne constituait pas une menace grave pour l'ordre public au moment de la décision attaquée. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois, sous astreinte, en application des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : ZERROUKI

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601793

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant l'Égypte comme pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment sur l'absence de risque allégué par l'intéressé, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAILLER

2 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601805

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé le refus de délivrance d'une carte de résident opposé à un ressortissant guinéen. La juridiction a jugé que les faits de faux et usage de faux document, non poursuivis pénalement, et de conduite sans assurance, ne caractérisaient pas, en l'espèce, une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603477

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire géré par le CROUS d'Aix-Marseille-Avignon. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illicite privait d'autres étudiants d'un logement et entravait le service public. La demande du CROUS a été jugée sérieuse et non sérieusement contestable, justifiant une injonction de libérer les lieux sans astreinte.

Avocat : SELARL SKOV

2 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603479

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire géré par le CROUS. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait le service public de répondre à la demande étudiante. La demande a été jugée sérieuse et non sérieusement contestée, justifiant une injonction de libérer les lieux sans astreinte.

Avocat : SELARL SKOV

2 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603492

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un ancien étudiant occupant sans titre un logement du CROUS d'Aix-Marseille-Avignon. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait le service public d'un logement nécessaire pour répondre à la demande étudiante. La demande du CROUS a été jugée sérieuse, l'occupant n'ayant pas renouvelé son contrat et étant resté dans les lieux après une mise en demeure.

Avocat : SELARL SKOV

2 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603504

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'une ancienne étudiante occupant sans titre un logement CROUS. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait le service public de répondre à la demande étudiante. La demande du CROUS a été jugée sérieuse et non sérieusement contestée, justifiant l'injonction de libérer les lieux sans astreinte.

Avocat : SELARL SKOV

2 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603508

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire géré par le CROUS. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, fondées sur l'obstacle à l'affectation domaniale et le nombre important d'étudiants en attente de logement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, permettant une telle injonction en l'absence de contestation sérieuse.

Avocat : SELARL SKOV

2 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603515

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire géré par le CROUS. Le juge a fait droit à la demande du CROUS en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant l'absence de contestation sérieuse et l'urgence caractérisée par un déficit de logements pour les étudiants. La mesure a été jugée nécessaire pour assurer le bon fonctionnement du service public.

Avocat : SELARL SKOV

2 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604717

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 6 janvier 2025, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment l'absence de communication de l'OQTF et l'erreur de droit, ont également été écartés.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

2 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604720

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, son interdiction de retour et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que les arrêtés préfectoraux contestés étaient suffisamment motivés et que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de titre de séjour, l'entrée irrégulière et le risque de fuite. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DRISSI BOUACIDA

2 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501721

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant sur trois requêtes en excès de pouvoir, a rejeté les demandes d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de deux arrêtés d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme, notamment son article 8, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également rejeté les demandes subsidiaires et les conclusions en indemnité.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502081

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision du préfet du Calvados, considérant que le refus de renouvellement et les mesures d'éloignement constituaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a également jugé que l'administration n'avait pas suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant, conformément à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : WAHAB

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502440

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet du Calvados. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à la suffisance de sa motivation, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ou de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a également jugé que l'examen de la situation personnelle du requérant avait été sérieux et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée.

Avocat : WAHAB

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503549

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. E... D... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision, prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et l'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée récente du séjour et de l'insertion du requérant en France.

Avocat : ABDOU-SALEYE

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600460

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire formulée par le préfet. Le préfet contestait l'arrêté du maire de Lecci au motif qu'il méconnaîtrait une obligation de résidence principale prévue par le PLU. Le juge a estimé que le moyen soulevé n'était pas, en l'état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, conformément aux conditions de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. L'Etat a été condamné à verser une somme au bénéficiaire du permis au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : POLETTI

2 avril 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600464

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté municipal accordant une déclaration préalable de division pour construire. Le juge a estimé que le moyen soulevé par le préfet, concernant la localisation du terrain dans une trame verte inconstructible du PLU, créait un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, en lien avec les dispositions du code de l'urbanisme relatives à l'opposabilité des règles du PLU.

2 avril 2026