Jurisprudence administrative
369 339 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
369 339
Décisions totales
384 309
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Conseil d'État — N° 514205
Avocat : SARL RD AVOCAT
Conseil d'État — N° 512270
Avocat : SCP SEVAUX, MATHONNET
Conseil d'État — N° 509823
Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS
Conseil d'État — N° 505877
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Conseil d'État — N° 495625
Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON
Conseil d'État — N° 495133
Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS
Conseil d'État — N° 495131
Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605963
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer la requérante dans un délai de quinze jours pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par une attente de près de deux ans, maintenant l'étrangère dans une situation irrégulière, et que l'inertie de l'administration portait atteinte à son droit de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable. La décision s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant les obligations de l'administration en matière de procédure de séjour des étrangers.
Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605945
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête d'un ressortissant étranger demandant une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisante, malgré la clôture de son précédent dossier suite à un déménagement, car il n'établissait pas que le dysfonctionnement allégué de la plateforme en ligne avait un impact immédiat et grave sur sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LEVY
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605687
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) de deux ressortissants ukrainiens demandant une injonction au préfet pour l'enregistrement de leur demande de titre de séjour. Le juge a constaté que les requérants, initialement sous protection temporaire, avaient reçu de nouvelles autorisations provisoires de séjour après l'introduction de leur recours, ce qui les plaçait en situation régulière et écartait l'urgence. De plus, la délivrance de ces autorisations a été interprétée comme une décision implicite de rejet de leur demande de titre "vie privée et familiale", faisant obstacle à la mesure sollicitée.
Avocat : HAIK
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605612
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, un ressortissant ivoirien, n'apporte pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions de délivrance d'un titre pour vie privée et familiale prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres demandes, y compris l'injonction de délivrer un document provisoire et la condamnation pécuniaire de l'État, sont également rejetées.
Avocat : AYARI
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605453
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer une mineure bénéficiaire du statut de réfugié pour délivrer son titre de voyage. Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car le déplacement prévu au Royaume-Uni n'était pas imminent et que la procédure de délivrance du titre était en cours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 561-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LUJIEN
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605845
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale de clôture d'un dossier de renouvellement de titre de séjour étudiant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante détenait une attestation de prolongation d'instruction valable lui permettant de poursuivre sa formation et de séjourner régulièrement en France jusqu'à une date postérieure à l'audience. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.
Avocat : OLAKA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604878
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a été saisi par un ressortissant malien contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, car l'administration avait, postérieurement à l'introduction du recours, délivré au requérant un récépissé valable couvrant la période litigieuse. Les conclusions indemnitaires (3 000 €) ont été déclarées irrecevables, le juge des référés-suspension n'étant pas compétent pour allouer des dommages et intérêts.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600253
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence de sa situation. Il a pris acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet, celle-ci étant devenue sans objet. Le tribunal a également condamné l'État à verser à l'avocat du requérant une somme de 1 200 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions liées à l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.
Avocat : ROSIN
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606878
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de maintien en rétention pendant l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a constaté le désistement pur et simple du requérant lors de l'audience, ce qui a conduit à mettre fin à l'instance. La décision a été rendue en application des dispositions du code de justice administrative.
Avocat : CHEVALIER-KASPRZAK
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604170
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... B..., qui renonçait à sa demande d'injonction contre le préfet du Val-de-Marne concernant la fixation d'un rendez-vous pour une demande de titre de séjour. La procédure est donc close sans examen du fond. La décision s'appuie sur les règles de procédure générale du code de justice administrative.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511655
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par le préfet du Val-de-Marne pour corriger une erreur matérielle dans une précédente ordonnance d'expulsion. Le juge a constaté que l'adresse du logement à libérer était inexacte, ce qui constituait un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Par conséquent, il a ordonné la modification de l'ordonnance pour substituer l'adresse correcte (1 rue Louise Bourgeois à Fresnes) à celle initialement mentionnée.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506566
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir une convocation en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande d'injonction. Il constate qu'aucun texte n'impose à l'administration un délai déterminé pour convoquer un étranger au dépôt de sa demande, malgré l'importance du récépissé pour sa situation. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et les articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506555
**Sujet principal** : Demande d'injonction à l'encontre du préfet pour délivrance d'une convocation en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge estime que l'administration doit recevoir l'étranger dans un délai raisonnable pour enregistrer sa demande si son dossier est complet. Il peut être fait injonction au préfet si l'étranger démontre l'impossibilité persistante d'obtenir un rendez-vous malgré plusieurs relances. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de demande de titre de séjour).
Avocat : ACTIS AVOCATS