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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600762

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision d'interdiction d'accès à l'établissement prise par la proviseure du lycée Jean Vigo à l'encontre de la fille de la requérante. Le juge constate que la requête est irrecevable, faute pour la requérante d'avoir joint la copie du recours au fond et de démontrer qu'un tel recours a été introduit. Il estime également que la condition d'urgence n'est pas remplie, la mesure conservatoire n'établissant pas un risque de déscolarisation ou un danger immédiat pour l'élève.

17 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600849

Refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'accord franco-camerounais et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : THOMAS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600381

Rejet d'une requête de M. B... par le Tribunal Administratif de Toulouse, portant sur le versement d'une revalorisation de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin de constat sont irrecevables, et les conclusions à fin d'injonction ne peuvent être présentées à titre principal. De plus, la requête est tardive, le délai de recours de deux mois étant expiré.

17 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600415

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant le refus de revalorisation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour 2024. Le juge a constaté que la décision initiale avait été notifiée le 8 octobre 2024 et que le recours gracieux, présenté le 6 octobre 2025, était tardif et n'avait pu interrompre le délai de recours contentieux de deux mois. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête, enregistrée le 19 janvier 2026, a été jugée irrecevable pour cause de tardiveté.

17 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600529

Refus de renouvellement de titre de séjour étudiant opposé par le préfet de la Haute-Garonne à une ressortissante tunisienne. Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. La condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment à l'exercice de ses droits de partie civile. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien, n'est propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUEYE

17 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600633

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 décembre 2025 par laquelle le préfet de la Haute-Garonne a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas démontré que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence d’une mesure d’éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, les moyens invoqués (violation de l’article 8 de la CEDH, de l’article 3-1 de la CIDE, erreur d’appréciation) n’ayant pas été analysés au fond.

Avocat : TOUBOUL

17 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600686

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait d'enjoindre au recteur de l'académie de Toulouse de proposer une solution de scolarisation effective pour son fils, orienté en première baccalauréat professionnel. Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet, sans que le requérant ne justifie d'un péril grave justifiant le recours à cette procédure subsidiaire. Il rappelle que les effets demandés pouvaient être obtenus par la voie du référé-suspension prévu à l'article L. 521-1 du même code. La requête est donc rejetée comme mal fondée.

17 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600597

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la demande tendait en réalité à obtenir l'exécution du jugement du 15 octobre 2025, lequel avait déjà annulé un refus de séjour et enjoint au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour. Dès lors, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 n'était pas remplie, le requérant disposant d'une voie de droit spécifique pour assurer l'exécution de ce jugement.

Avocat : DEBRIL

17 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600691

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal retient que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, ce qui fait obstacle à la mesure sollicitée. Il estime également que l’urgence n’est pas caractérisée, le requérant disposant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 17 février 2026. La solution s’appuie sur les articles L. 521-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

17 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600775

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas justifiée, faute pour le requérant d’apporter des éléments précis et circonstanciés sur le préjudice subi dans sa vie quotidienne. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de l’erreur matérielle liée au classement sans suite d’une infraction, par application de l’article L. 522-3 du même code.

17 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509702

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à contester son élimination d'un concours administratif. Le tribunal a jugé la demande irrecevable, car la délibération du jury, qui évalue les aptitudes des candidats, forme un tout indivisible et ne peut être attaquée uniquement pour son effet sur un candidat particulier. Cette solution s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et la jurisprudence constante du Conseil d'État.

17 février 2026
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2600025

Le Tribunal Administratif de St Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait qu'il soit enjoint à l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de statuer sur sa demande d'asile dans un délai de 10 jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le demandeur d'asile conserve le droit de se maintenir sur le territoire français tant que l'OFPRA n'a pas statué, conformément aux articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LE SCOLAN

17 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510123

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés et que les moyens de légalité interne (méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAMZAN

17 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510127

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 17 juillet 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés et que ceux de légalité interne (violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

Avocat : RAMZAN

17 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601711

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... visant la décision implicite de rejet de renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 mars 2026 permettait à la requérante de justifier de la régularité de son séjour et de travailler, faisant ainsi obstacle à une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CARMIER

17 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602598

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A... B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 30 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge constate que la requête, enregistrée le 2 février 2026, ne contient aucun exposé des moyens, ce qui la rend manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond, faute de respect des exigences de l'article R. 411-1 du même code.

17 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503946

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du conseil municipal de Banville portant avis sur le projet de plan local d’urbanisme intercommunal. Le préfet s’est ensuite désisté de son action. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.

17 février 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600020

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du maire de Casalta du 14 novembre 2025, qui mettait en œuvre sans délai le statut de résident adopté par l’assemblée de Corse en 2014. Le préfet s’est désisté de sa requête après le retrait de cette délibération par le conseil municipal le 6 février 2026. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 17 février 2026.

17 février 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600114

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré en annulation d’une délibération du maire de Focicchia du 8 décembre 2025, qui mettait en œuvre sans délai une délibération de l’assemblée de Corse de 2014 relative au statut de résident. Le préfet s’est désisté de son recours après que cette délibération a été retirée par le conseil municipal le 29 janvier 2026. Par ordonnance du 17 février 2026, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

17 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501409

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus d’orientation en établissement et service d’aide par le travail. Le requérant, placé sous curatelle renforcée, avait introduit son recours sans l’assistance et la signature de son curateur, en méconnaissance des articles 467 et 468 du code civil. Malgré une demande de régularisation adressée au curateur, aucune suite n’a été donnée. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

17 février 2026