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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601559

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre un arrêté du maire de Pierrelatte lui ordonnant de démolir des constructions, retirer des caravanes et cesser des activités non conformes au PLU et au plan de prévention des risques d’inondation. Le juge a constaté que la demande de suspension, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’une requête distincte en annulation. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sans instruction contradictoire.

17 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601684

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision de la préfète du Rhône du 13 février 2026 ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'invoquant aucune circonstance d'extrême urgence justifiant une intervention à très bref délai, alors qu'il disposait de la voie de recours prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601712

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... B... qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure restée sans réponse, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, en application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requérante n'a pas démontré avoir fourni les pièces demandées dans les délais, la notification étant réputée faite via son espace personnel. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601659

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime la demande irrecevable, car le recours au fond formé contre l'OQTF bénéficie d'un effet suspensif automatique en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la procédure de suspension d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas applicable en l'espèce.

17 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602758

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa étudiant. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas une urgence suffisante justifiant une mesure avant l'issue du recours administratif préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

17 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602847

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête en suspension de décisions consulaires refusant des visas pour regroupement familial. Le juge constate l'irrecevabilité de la demande, car le requérant n'a pas produit les décisions de refus de visa pour l'enfant ni justifié de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours. La procédure de rejet est fondée sur les articles L. 522-3 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401390

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction au maire pour obtenir la protection fonctionnelle. La juridiction estime que le juge administratif ne peut pas prononcer d'injonctions à titre principal, sauf dans le cadre de l'annulation d'un acte. De plus, la requête est manifestement irrecevable car elle ne contient aucun moyen juridique articulé dans le délai de recours, contrairement aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative.

17 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306839

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour et conclusions subsidiaires, suivie d'un désistement partiel de la requérante. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions principales (annulation, injonction, astreinte), l'administration ayant délivré le document sollicité après l'introduction du recours. Il condamne l'État à verser 800 € à l'avocate de la requérante au titre des frais irrépétibles. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pour donner acte du désistement), article L. 761-1 du même code et article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (pour la condamnation aux frais irrépétibles).

Avocat : GUILLAUD

17 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310795

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B... A..., qui retirait sa demande d'annulation du rejet de sa demande de titre de séjour "travailleur temporaire". La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

17 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401183

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement d'office du requérant concernant son recours contre le refus implicite du préfet du Nord de lui octroyer un rendez-vous pour une demande de titre de séjour. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. Elle applique en conséquence les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit un désistement d'office en l'absence de confirmation.

Avocat : HOUINDO

17 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502831

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait initialement sur le rejet par la commission de médiation d'une demande de reconnaissance de priorité et d'urgence pour un logement social, ainsi que sur une demande d'indemnisation. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

17 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505721

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement de la requête de Mme B..., qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien de dix ans. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit cette sanction procédurale en cas de défaut de confirmation dans le délai imparti.

Avocat : MAACHI

17 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506816

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui sollicitait l'annulation d'un arrêté municipal. La juridiction met ainsi fin à la procédure, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est notifiée à la requérante et à la commune concernée.

17 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509606

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de leur requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, comme le prévoit l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement pur et simple.

Avocat : SELARL DETREZ-CAMBRAI AVOCAT

17 février 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510004

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... relative à son droit à un logement. La juridiction a constaté que la requête, après une mise en demeure restée sans effet, était insuffisamment motivée et donc manifestement irrecevable. Le rejet est prononcé en application des articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 612-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.

17 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501512

Le Tribunal administratif de Lyon rejette l'opposition à contrainte formée par M. B... A... contre la Caisse d'allocations familiales de l'Ardèche, en raison de son irrecevabilité pour tardiveté. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 6 février 2025, a été introduite après l'expiration du délai légal de quinze jours à compter de la signification de la contrainte initiale, intervenue le 4 septembre 2024. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale, applicable via l'article L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent les délais stricts d'opposition à une contrainte de recouvrement d'une allocation de logement sociale indûment versée.

17 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515056

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation pour incomplétude. La juridiction estime que l'avis de classement sans suite, motivé par l'absence de production d'un acte de naissance légalisé dans le délai imparti, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Elle fonde sa solution sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un tel classement en cas de défaut de production des pièces demandées.

17 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601388

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet de renouvellement d'un titre de séjour "salarié". Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment car il n'a pas produit l'autorisation de travail requise par les articles L. 421-1 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de délivrance d'un récépissé autorisant le travail est également rejetée, l'article L. 431-3 du même code n'accordant pas un droit général au travail pendant l'instruction d'une demande.

Avocat : GILLIOEN

17 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601968

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une prétendue décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge constate qu'aucune demande de titre de séjour n'a été régulièrement déposée par le requérant, un ressortissant tunisien, faute de rendez-vous obtenu auprès de la préfecture. Par conséquent, il n'existe pas de décision administrative susceptible d'être suspendue, ce qui rend la requête irrecevable au regard des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

17 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604963

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une mesure d'éloignement. Le juge a estimé que le requérant, dont la demande d'asile avait été jugée irrecevable par l'OFPRA, ne justifiait pas de l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour obtenir une telle suspension. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du même code, considérant que l'absence de perspective d'éloignement à très court terme et le défaut d'effet suspensif du recours devant la CNDA ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile ou au principe de non-refoulement.

17 février 2026