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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301392

Ce jugement du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, concerne un litige opposant la société EDF à la société hydroélectrique du Midi (SHEM) et, à titre subsidiaire, à la société Etablissements Béguerie, relatif à l’exécution d’un contrat d’achat d’énergie. EDF demande la condamnation des défenderesses à lui verser une somme de 881 534,03 euros HT en réparation du préjudice résultant de l’illégalité d’une clause contractuelle fixant la puissance active maximale d’achat à 2 400 kW, en contradiction avec le certificat ouvrant droit à l’obligation d’achat (CODOA) délivré par le préfet, qui la limitait à 1 400 kW. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription quadriennale soulevée par les défenderesses, jugeant que seules les dispositions de l’article 2224 du code civil étaient applicables, et a fait droit à la demande d’EDF en condamnant la SHEM à lui verser la somme demandée, sur le fondement des règles d’ordre public régissant le mécanisme d’obligation d’achat d’électricité.

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306143

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS Oenofiltration contestant un titre de recettes de 251 785,30 euros émis par FranceAgriMer. Cette somme correspondait au reversement d'aides aux investissements vitivinicoles jugées indues pour l'acquisition de filtres tangentiels mobiles. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le matériel, embarqué sur camion, ne répondait pas aux conditions d'éligibilité prévues par les décisions du directeur général de FranceAgriMer. Il a également rejeté les arguments fondés sur une erreur de l'administration et la méconnaissance du principe de confiance légitime, en application des règlements (UE) n° 1308/2013 et n° 809/2014.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ADALTYS AVOCATS

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101346

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A... d’une demande d’indemnisation des préjudices subis du fait de l’annulation, pour illégalité, de deux permis de construire délivrés par la commune de la Tronche en 2016 et 2018. Le tribunal a jugé que l’illégalité fautive de ces arrêtés engageait la responsabilité de la commune. Toutefois, il a estimé que les requérants avaient commis une imprudence fautive en ne vérifiant pas la continuité de l’affichage du permis, ce qui a contribué à leur préjudice, et a ainsi limité la part de responsabilité de la commune à 50 %. Sur le fondement des articles L. 421-1 et suivants du code de l’urbanisme, le tribunal a partiellement fait droit à la demande, condamnant la commune à verser une somme totale de 56 000 euros, incluant notamment l’indemnisation de la perte de valeur vénale du terrain, des frais engagés et un préjudice moral, tout en rejetant les autres demandes comme les frais d’emprunt et de loyers, jugés sans lien direct avec la faute.

Avocat : SELARL EUROPA AVOCATS

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102547

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SAS Vitres et verre, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés, de TVA et de taxe sur les véhicules de société pour les exercices 2015 à 2017. La société demandait la décharge de ces impositions et des pénalités, ainsi que des compensations avec des crédits de TVA. Le tribunal a examiné les moyens relatifs à la déductibilité de charges (honoraires, loyers, frais de véhicules) et à l'existence de crédits de TVA, mais les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles 39 et 271 du code général des impôts.

Avocat : GAJU GOLAB

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103158

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'EURL Bellevue d’amitiés contestant des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour 2016-2018. La société invoquait une irrégularité de la procédure de taxation d'office faute de mise en demeure préalable, mais le tribunal a constaté que des mises en demeure avaient été régulièrement notifiées. Les autres moyens, portant sur la motivation des propositions de rectification et la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires, ont également été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 66 et L. 68 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL FISCAREA LS

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112658

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l’EARL Sainte-Barbe, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société soutenait que le rehaussement de l’impôt sur les sociétés pour 2018 méconnaissait les règles de prescription fiscale, mais le tribunal a jugé que l’administration avait correctement appliqué les dispositions de l’article 38 du code général des impôts. En l’espèce, la dette de 98 857 euros, bien que prescrite, ne pouvait être corrigée sur l’actif net d’ouverture du premier exercice non prescrit (2016) faute de preuve d’une erreur antérieure de plus de sept ans. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la violation du principe de neutralité de la TVA, estimant que l’administration n’avait pas méconnu les règles de déduction prévues par le livre des procédures fiscales.

Avocat : ORATIO ANGERS

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200513

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 887,62 euros. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une incompétence et une méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal écarte ces moyens, jugeant que la décision implicite de rejet est réputée prise par l'autorité compétente et que le requérant n'a pas sollicité la communication des motifs. La solution retenue est fondée sur les articles L. 232-4 et L. 311-3-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206146

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme A... épouse C... qui sollicitait la remise totale d'un indu de prime d'activité de 2 732,87 euros. La requérante contestait la décision de la commission de recours amiable de la CAF de la Loire-Atlantide du 14 mars 2022. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, la requérante ayant déclaré des indemnités journalières de sécurité sociale comme des salaires, en violation des articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4 et R. 844-1 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la requête.

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208628

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la remise gracieuse totale d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 389,63 euros et d’un indu de prime exceptionnelle de fin d’année de 583,12 euros. La requérante contestait les décisions du président du conseil départemental de la Loire-Atlantique et de la commission de recours amiable de la CAF qui n’avaient accordé qu’une remise partielle. Le tribunal a jugé que l’indu résultait de fausses déclarations de Mme B..., qui s’était déclarée célibataire alors qu’elle vivait en couple, ce qui constitue un manquement à ses obligations déclaratives excluant toute remise gracieuse, conformément à l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212871

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant la décision de la commission de recours amiable de la CAF de Loire-Atlantique du 12 septembre 2022, qui lui avait accordé une remise partielle d’un indu de prime d’activité de 4 145,01 euros, laissant à sa charge 2 063,5 euros. La requérante demandait une remise totale de l’indu, invoquant une erreur de la CAF et sa situation financière précaire. Le tribunal a rejeté sa contestation du bien-fondé de l’indu, estimant que l’erreur de la CAF dans la prise en compte des revenus du fils de Mme B... ne remettait pas en cause le principe de l’indu. S’agissant de la demande de remise gracieuse, le tribunal a appliqué l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, mais a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis ne justifiaient pas une remise totale.

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518511

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Vendée, a ordonné à M. B... et Mme A... de libérer sans délai le logement pour demandeurs d’asile qu’ils occupent à Challans. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté que les demandes d’asile des intéressés avaient été définitivement rejetées par la CNDA le 17 juin 2025 et qu’une mise en demeure de quitter les lieux, notifiée le 20 août 2025, était restée infructueuse. Il a estimé que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et présentait un caractère d’urgence et d’utilité, compte tenu de la saturation du dispositif d’accueil des demandeurs d’asile.

20 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518851

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion d'occupants sans droit ni titre (communauté des gens du voyage) installés sur une parcelle du domaine public intercommunal (zone d'activités de Tabari à Clisson). La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique (branchements sauvages, entrave aux véhicules de secours) et de l'obstacle à l'activité économique d'une entreprise voisine. Les textes appliqués sont le code général de la propriété des personnes publiques et le code général des collectivités territoriales. L'évacuation doit intervenir sous 48 heures, avec possibilité de recours à la force publique.

20 novembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503260

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B... du logement qu'elle occupait dans le cadre du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après l'obtention du statut de réfugié. Le tribunal a constaté que Mme B... s'était maintenue sans titre dans les lieux après le délai de trois mois suivant l'obtention de ce statut, et que son refus d'une proposition de relogement constituait un manquement grave. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues, car son maintien compromettait l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile.

20 novembre 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303320

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la communauté de communes Cœur d’Astarac en Gascogne (CCCAG) visant à obtenir la condamnation solidaire de M. B..., de la société Polymidi et de Me Clément, ès qualités, à lui verser 672 266,94 euros en réparation de préjudices liés à des désordres affectant un complexe aquatique. La juridiction a rejeté les exceptions de prescription et d'autorité de la chose jugée, considérant que l'action, fondée sur le devoir de conseil du maître d'œuvre lors de la réception, était distincte et que le délai de garantie décennale avait été suspendu par les référés expertise. Sur le fond, le tribunal a retenu la responsabilité contractuelle du groupement de maîtrise d'œuvre pour manquement à son obligation de conseil, en application des principes généraux du droit administratif et des règles de la réception des travaux, les désordres (fissures et pertes d'eau) étant imputables à des vices de construction non signalés. La solution retenue est donc la condamnation solidaire des constructeurs à indemniser la CCCAG, sur la base du rapport d'expertise jugé régulier.

Avocat : SCP RAFFIN & ASSOCIÉS

20 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301864

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la communauté d’agglomération de Haguenau pour obtenir la condamnation in solidum des sociétés Couvrest (étanchéité), Ixo (maîtrise d’œuvre) et Qualiconsult (contrôle technique) au titre de la garantie décennale, en raison d'infiltrations d'eau affectant une salle multi-activités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la communauté d'agglomération, estimant que les désordres, consistant en des infiltrations de faible ampleur, n'affectaient ni la solidité de l'ouvrage ni ne le rendaient impropre à sa destination. Il a également écarté la responsabilité contractuelle subsidiaire des constructeurs, la réception de l'ouvrage faisant obstacle à une telle action. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les frais d'expertise ont été rejetés, et la communauté d'agglomération a été condamnée à verser 1 500 euros à la société Couvrest au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CDM (CONSEIL DÉFENSE MÉDIATION)

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215857

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le litige relatif à l’impôt sur les sociétés dû par la société H2G Finances au titre de l’exercice 2018. La société contestait le refus de l’administration fiscale de prendre en compte une moins-value résultant de la conversion de parts sociales de la SNC Safimmo, qu’elle qualifiait de cession au sens de l’article 39 duodecies du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, jugeant que cette conversion ne constituait pas une cession de titres et que la moins-value comptable ne pouvait être déduite du résultat fiscal. La solution retenue s’appuie sur les articles 38-1 et 38-2 du code général des impôts, écartant l’application de la doctrine administrative invoquée.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE A.A.R.P.I.

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316315

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL KNB Taxis, qui contestait des rappels de TVA et des suppléments d’impôt sur les sociétés pour 2014-2015, assortis de pénalités. La société invoquait des irrégularités de procédure (défaut de réponse à ses observations, motivation insuffisante de la proposition de rectification) et critiquait la méthode de reconstitution de son chiffre d’affaires. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que la méthode de reconstitution, fondée sur les données du secteur, était probante, rejetant la demande de substitution d’un kilométrage annuel de 120 000 km. La décision s’appuie sur les articles L. 57, L. 66-2°, L. 76 et L. 76 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET CHANDELLIER-CORBEL

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501111

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E..., représentant légal de son fils A..., blessé lors d'une chute dans la cour de l'école maternelle publique Ernest Renan à Sotteville-lès-Rouen le 3 juin 2024. La commune de Sotteville-lès-Rouen s'opposait à cette mesure, arguant de l'absence de causes établies de l'accident. Le tribunal a jugé que la mesure d'expertise était utile car elle n'était pas manifestement insusceptible de se rattacher à une éventuelle action en responsabilité de la puissance publique, et a désigné un expert en chirurgie orthopédique pour évaluer les préjudices de l'enfant.

Avocat : TOMEH ANTOINE BACHAR

20 novembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505188

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision du garde des sceaux du 20 octobre 2025 prolongeant son placement à l’isolement jusqu’au 24 janvier 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu des circonstances particulières liées au profil pénal du requérant, à ses liens avec la criminalité organisée et à son comportement en détention, qui justifiaient le maintien de cette mesure pour des raisons de sécurité. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’existait quant à la légalité de la décision, la procédure ayant respecté le contradictoire et l’administration ayant fondé sa décision sur des éléments matériels suffisants au regard des articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire.

Avocat : VIOLLEAU

20 novembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300922

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SASU Les services d'Emilie, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2016-2018. La société, exerçant en "mode mandataire" des prestations de services à la personne, soutenait pouvoir appliquer les taux réduits de 5,5% et 10% prévus par le code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'activité en mode mandataire n'entre pas dans le champ d'application de ces taux réduits, tels que définis par l'article 86 de l'annexe III du code général des impôts, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de neutralité fiscale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les rappels de TVA et les pénalités.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 novembre 2025• 7éme chambre