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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408430

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'avis des sommes à payer n° 2024-1124-1 du 29 avril 2024, d'un montant de 25 000 euros, émis par la commune de Stains à l'encontre de Mme C... A... pour une astreinte liée à des infractions d'urbanisme. La solution retenue est fondée sur un vice de forme, l'avis ne mentionnant pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Le tribunal a ainsi déchargé Mme C... A... de l'obligation de payer cette somme.

Avocat : BONNIN

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409259

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du département de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis par le requérant, qui se bornait à alléguer ne pas pouvoir marcher 200 mètres sans produire de justificatifs suffisants, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. La décision s'appuie sur les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment l'exigence d'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. En l'absence de preuve, le tribunal a confirmé la légalité du refus et rejeté la demande d'annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 novembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410113

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment la nécessité de s'arrêter régulièrement pour son activité professionnelle en raison de sa pathologie, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité et de son autonomie de déplacement à pied au sens de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Il a également considéré que les critères fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017, tels qu'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, n'étaient pas remplis. Par conséquent, la décision de refus a été confirmée.

19 novembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410539

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du département de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante invoquait diverses pathologies, mais le tribunal a estimé qu'elle ne remplissait pas les critères fixés par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou la nécessité systématique d'une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 21 mai 2024.

19 novembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411018

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement pour personnes handicapées », après le rejet de son recours administratif par le département de la Seine-Saint-Denis. Se fondant sur l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a rappelé que cette carte est attribuée en cas de réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, caractérisée notamment par un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. Mme C... soutenait que sa maladie de Devic limitait son périmètre à 500 mètres et nécessitait une assistance pour ses déplacements en voiture. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas que sa mobilité pédestre était réduite de manière suffisamment grave pour remplir les critères exigés par la réglementation.

19 novembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412028

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir l'annulation du refus du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante invoquait une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied due à une maladie auto-immune et des prothèses de hanches. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas que son périmètre de marche était limité et inférieur à 200 mètres, ni qu'elle nécessitait systématiquement une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, conformément aux critères de l'arrêté du 3 janvier 2017 pris pour l'application du code de l'action sociale et des familles.

19 novembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412774

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du département de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante invoquait l’impact de la maladie de Verneuil sur sa vie quotidienne. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l’attribution de cette mention à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, caractérisée notamment par un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La solution retenue est le rejet de la demande.

19 novembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519163

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la commune de Vaujours, qui demandait la désignation d’un expert pour constater l’état d’un immeuble et la conformité des travaux prescrits par un arrêté de mise en sécurité. La requête a été jugée irrecevable car elle ne précisait pas le fondement juridique (référé constat ou référé instruction) et ne démontrait pas l’utilité de la mesure. Le juge a rappelé que l’article L. 511-21 du code de la construction et de l’habitation n’impose pas au maire de solliciter un expert judiciaire pour la mainlevée d’un tel arrêté.

19 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520687

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., réfugié afghan, pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre, et a relevé que le requérant justifiait d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision attaquée a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte.

Avocat : CLAROU

19 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313649

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur la demande de M. B... relative à ses impositions sur le revenu des années 2016 et 2017. Concernant l'année 2016, le tribunal a constaté que l'administration avait accordé un dégrèvement partiel en cours d'instance, rendant les conclusions sans objet. Pour l'année 2017, le requérant sollicitait une imposition commune avec son épouse, mais le tribunal a rappelé que la charge de la preuve lui incombait, les déclarations initiales faisant état de domiciles distincts. La solution retenue est un non-lieu à statuer pour 2016 et un rejet du surplus des conclusions pour 2017, sur le fondement des articles R. 194-1 du livre des procédures fiscales et de la convention fiscale franco-marocaine du 29 mai 1970.

Avocat : JURI-DEFI AVOCATS

19 novembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407597

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. et Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux, assorties de pénalités pour abus de droit, au titre de l'année 2014. Les requérants contestaient la qualification d'abus de droit retenue par l'administration fiscale concernant le versement d'une soulte dans le cadre d'une opération d'apport de titres à une société holding luxembourgeoise. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'administration pouvait légalement isoler le versement de la soulte pour le qualifier d'abus de droit sans remettre en cause l'ensemble de l'opération d'apport, et que cette interprétation n'était pas contraire à la directive 2009/133/CE ni aux principes de confiance légitime et de sécurité juridique. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DANIEL-THEZARD

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308966

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de l’Office public de l’habitat (OPH) du pays de Montereau, qui sollicitait une réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. Concernant la déduction des dépenses pour l’accessibilité des logements aux personnes handicapées (article 1391 C du CGI), le tribunal a jugé que l’OPH ne justifiait pas du paiement effectif des factures par des documents probants. S’agissant du dégrèvement pour vacance de logements (article 1389 du CGI), le tribunal a estimé que l’OPH n’apportait pas la preuve des trois conditions requises (vacance indépendante de sa volonté, durée d’au moins trois mois, affectant une partie louable). La requête a donc été rejetée.

Avocat : ONELAW SELARL

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306463

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de la taxe d'habitation à laquelle il a été assujetti au titre de 2022 pour un logement à Thiais. Le requérant soutenait ne pas y avoir résidé, mais le tribunal a jugé que les éléments produits étaient insuffisants pour contredire sa déclaration de revenus mentionnant cette adresse comme résidence principale au 1er janvier 2022. La solution retenue s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, qui fixent les règles d'assujettissement à la taxe d'habitation en fonction de la disposition ou de la jouissance du logement à cette date.

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308073

Le tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société établissements Moncassin, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties et à la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour l’année 2021. La société soutenait que son local ne relevait pas de la catégorie des lieux de dépôt à ciel ouvert et que la valeur locative retenue était excessive. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement classé le bien et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, n’étaient pas fondés. La demande de décharge a donc été rejetée, sur le fondement des articles 1380, 1381 et 1498 du code général des impôts.

Avocat : CABINET JURI OUEST

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209571

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de la taxe foncière due au titre de l’année 2022. Le requérant contestait l’augmentation de sa taxe, résultant de la prise en compte tardive par l’administration de travaux réalisés en 1991 ayant augmenté la superficie de son bien. Le tribunal a jugé que cette circonstance ne constitue pas une faute de l’administration, mais a seulement permis au contribuable de bénéficier d’une imposition minorée pendant plusieurs années. La décision est fondée sur les articles 1380 et 1415 du code général des impôts.

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209580

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant la taxe d'habitation au titre de l'année 2021 pour un logement situé 8 boulevard des Barres à Chaumes-en-Brie. Le requérant soutenait que ce logement était sa résidence principale, mais le tribunal a constaté, sur le fondement des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, qu'au 1er janvier 2021, l'adresse déclarée sur sa déclaration de revenus était le 4 rue Taillard. Faute pour M. B... d'apporter la preuve d'un déménagement avant cette date, et alors qu'il avait déjà bénéficié d'une exonération pour cette autre adresse, le tribunal a jugé que l'imposition contestée était fondée.

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211444

Le Tribunal administratif de Melun a statué sur les requêtes de M. et Mme A... contestant leur assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant des parcelles à Orly. Pour l'année 2021, le tribunal a constaté que l'administration avait accordé un dégrèvement partiel, rendant les conclusions sans objet sur ce point. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les demandes des requérants, jugeant que leurs moyens, notamment l'irrégularité de la procédure d'évaluation d'office et le caractère erroné des bases d'imposition, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles 1380, 1381 et 1498 du code général des impôts.

Avocat : LEFEBVRE

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211473

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. et Mme B... qui demandaient la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties au titre de 2022 pour un appartement à Melun. Les requérants contestaient leur imposition en raison de la date de livraison du bien, mais le tribunal constate que la déclaration d’achèvement des travaux mentionnait le 30 décembre 2021, ce qui ouvre droit à l’exonération prévue à l’article 1383 du code général des impôts. Toutefois, cette exonération est limitée à 40 % de la base imposable en application d’une délibération municipale du 30 juin 2021. La solution retenue est donc le rejet de la demande, les requérants n’étant pas fondés à obtenir une décharge totale.

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207698

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge d'arriérés de taxes foncières et d'habitation (2012-2020). La juridiction a jugé la réclamation du contribuable irrecevable car tardive, en application de l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a également rappelé qu'il n'a pas compétence pour accorder une remise gracieuse, cette prérogative relevant de l'administration.

Avocat : CHERFAOUI

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208623

Le Tribunal administratif de Melun a partiellement fait droit à la requête de l’Office public de l’habitat (OPH) du pays de Montereau, qui contestait sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement de 1 028 euros en cours d’instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de ce montant. Sur le surplus, le tribunal a rejeté la demande de réduction du coefficient d’entretien (de 1,20 à 1,10 ou 0,90) faute de justificatifs suffisants, en application de l’article 324 Q de l’annexe III du code général des impôts. Il a également écarté la demande de dégrèvement pour vacance ou inexploitation sur le fondement de l’article 1389 du même code, sans que le résumé ne précise le motif du rejet sur ce point.

Avocat : ONELAW SELARL

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU