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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307354

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., agent consulaire, qui demandait réparation pour harcèlement moral subi lors de son licenciement pour suppression de poste par la Chambre de Commerce et d'Industrie de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (CCIR PACA). Le tribunal a rappelé que les agents consulaires ne relèvent pas de la loi sur la fonction publique, mais que le harcèlement moral peut constituer une faute engageant la responsabilité de l'employeur. Cependant, M. B... n'a pas apporté d'éléments suffisants pour présumer l'existence d'un tel harcèlement. La demande d'annulation de la décision de rejet de sa demande indemnitaire a également été rejetée, car il s'agissait d'un recours de plein contentieux.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308165

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., puéricultrice suspendue de ses fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale, qui demandait réparation des préjudices subis du fait de l'illégalité de cette suspension. Le tribunal a jugé que la suspension ne pouvait produire d'effets durant son congé de maladie et que l'administration avait tardé à rétablir ses droits, engageant ainsi sa responsabilité pour faute. Appliquant les dispositions de la loi du 9 janvier 1986 et de la loi du 5 août 2021, le tribunal a condamné le centre hospitalier du Pays Salonais à verser à Mme A... une indemnité de 4 000 euros au titre de son préjudice matériel et de 2 500 euros au titre de son préjudice moral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BIZON-FRANCESCONI LIDIA

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401553

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a été saisi par M. B... A... d'une demande d'expertise médicale et de versement d'une provision de 25 000 euros, en raison d'un défaut de diagnostic d'une fracture de l'avant-bras droit lors de sa prise en charge aux urgences de l'hôpital Nord (AP-HM). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'AP-HM, estimant que le requérant justifiait d'un intérêt à agir. Il a ensuite ordonné une expertise médicale avant dire droit sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les circonstances et les conséquences de la prise en charge, et a réservé les droits de la caisse de sécurité sociale. La demande de provision a été rejetée, faute pour le requérant de démontrer, à ce stade, l'existence d'une faute et d'un préjudice certain.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302729

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de la SASU JP Conseil Centre, mandataire de la SARL FD création, qui sollicitait la restitution du crédit d’impôt en faveur des métiers d’art pour les années 2020 et 2021. La société, exerçant une activité de menuiserie d’agencement intérieur, n’a pas démontré que ses salariés menuisiers possédaient la qualification de "menuisier en sièges", seul métier d’art reconnu dans le domaine de l’ameublement par l’arrêté du 24 décembre 2015. Elle n’a pas non plus prouvé que ses ouvrages, souvent standardisés, constituaient des créations uniques ou en petite série répondant aux critères cumulatifs de l’article 244 quater O du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé du refus de l’administration fiscale.

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302730

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de la SARL MVA agencement, représentée par la SASU JP Conseil Centre, visant à obtenir la restitution du crédit d'impôt en faveur des métiers d'art pour les années 2020 et 2021. La société, qui exerce une activité d'agencement de locaux professionnels, n'a pas démontré que ses menuisiers possédaient la qualification spécifique de "menuisier en sièges", seul métier d'art reconnu dans le domaine de l'ameublement par l'arrêté du 24 décembre 2015. De plus, elle n'a pas prouvé que ses ouvrages, largement standardisés, constituaient des créations uniques ou en petite série au sens de l'article 244 quater O du code général des impôts. En conséquence, les conditions pour bénéficier du crédit d'impôt n'étant pas remplies, la requête a été rejetée.

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501370

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de Mme D... par le CHU de Caen et les Hôpitaux du Sud-Manche. La requérante alléguait des complications post-opératoires, notamment une vertèbre cassée par une vis, à la suite d'interventions chirurgicales pour une hernie discale. Le tribunal a jugé que la mesure d'expertise était utile pour évaluer les préjudices et les éventuels manquements dans le cadre d'un futur litige en responsabilité, sans que l'absence manifeste de lien de causalité ne soit établie. Les demandes de provision et de frais de justice ont été rejetées, les parties ne s'opposant pas à l'expertise.

Avocat : LOISON AVOCATS

19 novembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302164

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. A... contre des décisions de la CAF de Paris relatives à un indu de prime exceptionnelle de fin d’année 2021 (152,45 €) et à un indu d’allocation de logement sociale (927 €). Le juge a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense et de l’absence de perception de revenus locatifs, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes de remise de dette ou de décharge. Les textes appliqués incluent le code de la sécurité sociale, le code de l’action sociale et des familles, et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

19 novembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400151

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé le titre exécutoire n°4275 émis le 2 août 2023 par le département du Doubs, mettant à la charge de Mme B... un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 346,70 euros, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Cette annulation est fondée sur un vice de forme, le département n'ayant pas produit le bordereau de titres de recettes signé, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a toutefois rejeté la demande de décharge de paiement, considérant que le bien-fondé de la créance n'était pas contestable. Les conclusions de Mme B... au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : LANDBECK

19 novembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400361

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de Mme B... contestant deux décisions du 21 décembre 2023 par lesquelles la CAF du Territoire de Belfort lui a accordé une remise partielle de 50 % sur deux indus d’aide personnelle au logement (APL). La requérante demandait l’annulation de ces décisions ou, à titre subsidiaire, une remise totale de ses dettes. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la bonne foi de Mme B... n’était pas établie, compte tenu de ses déclarations inexactes. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 825-3 et R. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : HAMEL ET JANDER

19 novembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400543

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C... contestant l'amende administrative de 2 149 euros infligée par le département du Jura pour fausse déclaration ayant abouti à un indu de RSA de 21 499,93 euros. Le juge a estimé que l'absence de déclaration de la vie commune avec le père de ses enfants constituait une omission délibérée au sens de l'article L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles, justifiant la sanction. La solution retenue est fondée sur les articles R. 262-6 et R. 262-37 du même code, qui imposent aux allocataires de déclarer l'ensemble des ressources et la composition du foyer.

19 novembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400807

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir l'effacement total d'un indu de 1 078,87 euros correspondant à une allocation "contrat engagement jeune" (A...) perçue entre novembre 2023 et janvier 2024. La juridiction a rejeté la requête, estimant que la bonne foi de la requérante n'était pas établie, car l'indu résultait de l'impossibilité de cumuler l'allocation A... avec le revenu de solidarité active (RSA) perçu par son conjoint, situation qu'elle aurait dû déclarer. Le tribunal a appliqué les articles L. 5426-8-3 et R. 5131-24 du code du travail, rappelant que la remise de dette est subordonnée à la précarité du débiteur et à sa bonne foi, conditions non remplies en l'espèce.

19 novembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401119

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme B... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et de prime exceptionnelle de fin d'année. La requérante invoquait un vice de procédure lié à la communication d'un rapport d'enquête et une erreur de fait sur la durée de son absence de France. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant le bien-fondé des dettes. Les décisions s'appuient notamment sur le code de l'action sociale et des familles et le code de la sécurité sociale.

19 novembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301294

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Spherea Test & services d’un recours en plein contentieux contestant le remboursement d’une aide de 209 310,11 euros perçue au titre de l’activité partielle. La société invoquait notamment un défaut de procédure contradictoire et l’absence de mention des bases de liquidation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, jugeant irrecevables celles dirigées contre la lettre de notification et la mise en demeure, et non fondées les autres moyens. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du travail, du code des relations entre le public et l’administration, et du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : SARL ALTEIA

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400047

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, était saisi par l'association Groupement d'Employeurs (GE) F... d'un recours contre une décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 27 octobre 2023. Cette décision mettait à sa charge une contribution spéciale de 23 160 euros (article L. 8253-1 du code du travail) et une contribution forfaitaire de 2 124 euros (article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) pour l'emploi de trois ressortissants marocains sans titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office l'abrogation des articles L. 822-2 et L. 822-3 par la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, et a appliqué le principe de la loi répressive plus douce, conformément à l'article 8 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. En conséquence, le tribunal a annulé la décision en tant qu'elle infligeait la contribution forfaitaire et a déchargé l'association de cette somme, tout en rejetant le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402987

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 6 614,35 euros, réclamé à Mme B... pour la période de février 2022 à décembre 2023 suite à un contrôle ayant révélé sa vie maritale. La requérante, qui ne conteste pas le bien-fondé de la dette, invoque sa bonne foi et une situation financière précaire pour solliciter une remise totale ou partielle. Le tribunal, statuant en application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, a rejeté la requête, considérant que la bonne foi de Mme B... n'était pas établie au regard des omissions déclaratives et que sa situation de précarité n'était pas suffisamment démontrée pour justifier une remise.

19 novembre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403540

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a examiné la demande de M. D... et Mme A... contestant le refus du département du Tarn de leur attribuer le revenu de solidarité active (RSA) pour janvier et février 2024. Les requérants soutenaient que le cumul de leur allocation de retour à l'emploi (ARE) avec le RSA était possible, leur ARE étant inférieure au montant forfaitaire du RSA pour un couple. Le tribunal a rejeté leur requête, considérant que les ressources déclarées par le couple, incluant les salaires perçus par M. D... et les ARE de Mme A..., dépassaient le seuil d'éligibilité pour la période concernée, conformément aux articles L. 262-2 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue confirme la légalité de la décision du département, d'autant que la situation a été régularisée par un rappel de RSA pour les mois suivants suite à la neutralisation des ressources de Mme A... après l'arrêt de ses indemnités chômage.

19 novembre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404011

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a examiné la demande de M. B... tendant à obtenir la remise totale d’un indu d’allocation de logement sociale (ALS). L’indu initial de 2 271 euros, résultant d’une erreur de la CAF sur la nature du logement, a déjà fait l’objet d’une remise partielle de 75 %, ramenant le solde à 325,60 euros après retenue sur prestations. Le juge, saisi en plein contentieux, a appliqué les articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, pour apprécier la situation de précarité du requérant. Il a rejeté la requête, considérant que la remise partielle déjà accordée était suffisante au regard de la situation financière de M. B..., travailleur en ESAT avec des charges mensuelles, mais dont le quotient familial s’élevait à 818 euros.

19 novembre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404034

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus du département de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement » (CMI-S). Pour apprécier le droit à cette carte, le juge s'est référé aux critères stricts de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). La solution retenue est que les éléments fournis par la requérante, notamment le bénéfice d'une allocation aux adultes handicapés pour un taux d'incapacité de 50 à 80 %, ne suffisaient pas à démontrer qu'elle remplissait ces conditions spécifiques pour la mention « stationnement ».

19 novembre 2025• Cellule juge unique
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203700

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Éveha, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération Saint-Brieuc Armor Agglomération à l’indemniser de son éviction irrégulière d’un marché public de fouilles archéologiques. Le tribunal a estimé que la collectivité n’avait commis aucune faute en retenant l’offre de l’INRAP, dont la comptabilité analytique permettait d’écarter tout risque de subventions croisées, et que cette offre n’était pas anormalement basse. Il a également jugé que la société Éveha n’avait pas de chance sérieuse de remporter le marché, son offre étant moins-disante et moins bien notée techniquement. La demande d’indemnisation a donc été rejetée, de même que les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205483

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Éveha, qui contestait la passation d’un marché public de fouilles archéologiques attribué à l’INRAP par Redon Agglomération. La société invoquait des pratiques anticoncurrentielles et un défaut de contrôle sur le caractère anormalement bas de l’offre de l’INRAP, mais le tribunal a estimé que la collectivité n’avait commis aucune faute. Il a jugé que l’INRAP disposait d’une comptabilité analytique conforme et que l’écart de prix de 16,2 % ne suffisait pas à caractériser une offre anormalement basse nécessitant une vérification. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation ou de résiliation du contrat, ainsi que la demande indemnitaire de la société Éveha pour éviction irrégulière.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KRAMER LEVIN NAFTALIS & FRANKEL

19 novembre 2025• 2ème Chambre