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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309399

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A... A... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. La commission de médiation l'avait reconnu prioritaire le 7 avril 2021, mais il n'a été relogé que le 24 avril 2023, soit après un délai excessif. Le tribunal a jugé que cette carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a accordé une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, son épouse et leurs cinq enfants mineurs, en raison du maintien dans un logement suroccupé.

Avocat : VANITOU

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309905

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son absence de relogement. La commission de médiation l'avait reconnue prioritaire en 2019 au seul motif d'une attente prolongée d'un logement social. Le tribunal a jugé que, dans ce cas, la responsabilité de l'État n'est engagée que si le logement actuel est inadapté, ce que Mme A... n'a pas démontré. La solution est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ATANGANA KOUAMO

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309947

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande indemnitaire de Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2016, mais non relogée par l'État. La requérante soutenait que la carence fautive de l'État lui causait des préjudices, étant hébergée dans un logement trop petit pour sa famille. Le tribunal a rappelé que la responsabilité de l'État est engagée en cas de carence fautive, mais a précisé que, lorsque le motif de la décision de la commission est l'absence de réponse à une demande de logement social, le maintien dans le logement actuel n'ouvre droit à réparation que si ce logement est inadapté. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : RIMBON

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309979

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation le 5 mai 2021, qui n'avait toujours pas reçu d'offre de logement. Il demandait réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément à l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la situation d'urgence. La solution retenue est la condamnation de l'État à verser 8 500 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, appréciés au regard de sa situation de logement précaire et de la durée de la carence.

Avocat : YTURBIDE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309998

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation le 16 février 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément à l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. A... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis depuis le 16 août 2022, en raison de son maintien dans un logement suroccupé avec ses trois enfants et d'une menace d'expulsion.

Avocat : LOYER

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310218

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 5 000 euros à Mme A... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 5 mai 2021 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l’État, à compter du 5 novembre 2021, a causé des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de ses six enfants, hébergés dans un logement de 35 m². La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre la période du 5 novembre 2021 au 24 mars 2024.

Avocat : BALBO

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310680

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 100 euros à M. A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après que la commission de médiation l’a reconnu prioritaire le 28 mai 2021. La responsabilité de l’État a été engagée à compter du 28 novembre 2021, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a retenu des troubles dans les conditions d’existence, notamment l’impossibilité pour M. A... d’accueillir ses deux enfants dans un hébergement collectif de 14 m², mais a écarté le préjudice de santé faute de lien direct.

Avocat : LUBAKI

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310736

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... veuve A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 16 septembre 2020, afin d’obtenir réparation des préjudices subis du fait de l’absence de relogement par l’État. La responsabilité de l’État est engagée pour carence fautive à exécuter cette décision dans le délai imparti, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Toutefois, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la requérante, reconnue prioritaire uniquement pour défaut de réponse à sa demande de logement social, ne démontrait pas que son logement actuel était inadapté au regard de ses capacités financières et de ses besoins, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation.

Avocat : BROCHARD

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310784

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 8 décembre 2021. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 8 juin 2022, date d'expiration du délai imparti pour proposer un logement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille.

Avocat : DEKIMPE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310812

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 21 octobre 2020. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal a engagé sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros à Mme A... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant les intérêts au taux légal à compter du 9 mai 2023. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : DE CHACUS

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310852

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 16 février 2022, et son épouse, afin d'obtenir réparation des préjudices subis en raison de l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État (préfet de la Seine-Saint-Denis) à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, mais uniquement à l'égard de M. A... B..., seul demandeur prioritaire. La solution retenue est donc une condamnation de l'État à indemniser M. A... B... pour la période de carence, tandis que les conclusions de son épouse sont rejetées. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : RIOU

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310960

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 16 500 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 16 juin 2021, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses quatre enfants, maintenus dans un logement suroccupé. La période d'indemnisation a été fixée du 16 décembre 2021 au 4 octobre 2025, date de la dernière pièce produite.

Avocat : TOMAS

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311010

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 29 août 2018, qui n'a été relogé que le 27 mars 2024. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille (cinq personnes) durant cette période. Il a estimé que le logement de 60 m² obtenu par M. A... en juillet 2020, dont le loyer n'était pas adapté à ses capacités financières, ne mettait pas fin à la situation d'urgence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LECOUR

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311036

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... née B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2019, afin d'obtenir réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement et la liquidation d'une astreinte. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à la liquidation de l'astreinte, celles-ci relevant d'une procédure distincte. Sur le fond, le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A... en réparation de ses préjudices, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABASSADE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311055

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 15 avril 2020, afin d’obtenir réparation du préjudice né de l’absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à M. A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, appréciés au regard de la durée de la carence et de la situation de la famille de cinq personnes vivant dans un logement inadapté.

Avocat : COUSIN

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311082

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 800 euros à M. A... pour carence fautive dans son relogement. La commission de médiation avait reconnu M. A... comme prioritaire et urgent le 1er décembre 2021, mais aucune offre de logement ne lui a été faite. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le foyer de quatre personnes, dont le loyer était manifestement inadapté aux ressources. L'indemnisation couvre la période du 1er juin 2022 au 26 février 2024.

Avocat : MBEUMEN

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311095

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 950 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 12 juin 2019. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 12 décembre 2019, date d'expiration du délai imparti pour proposer un logement. L'indemnisation couvre la période du 12 décembre 2019 au 1er août 2023, période durant laquelle M. B... est resté hébergé chez sa sœur dans des conditions précaires. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COMMERCON

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311161

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 10 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 27 novembre 2019, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa famille (huit personnes) logées dans un logement sur-occupé et menacées d'expulsion. Le tribunal a retenu une période de responsabilité allant de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission jusqu'au relogement effectif le 26 avril 2024.

Avocat : BERNARD

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311238

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C... pour les troubles dans ses conditions d'existence, faute d'avoir exécuté la décision de la commission de médiation du 29 septembre 2021 la reconnaissant comme prioritaire pour un hébergement. La carence fautive de l'État a débuté le 10 novembre 2021, et la requérante, hébergée chez sa mère dans un studio de 24 m² avec son époux et son fils, a subi un préjudice lié au maintien de cette situation. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CISSE ASSA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311836

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 15 000 euros pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 6 octobre 2021. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a retenu que le maintien de Mme A... dans un hébergement d'urgence précaire depuis le 6 avril 2022 lui cause des troubles dans ses conditions d'existence. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A... en réparation de ses préjudices.

Avocat : SACKO

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)