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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311846

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 19 septembre 2018. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 19 mars 2019, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a jugé que le maintien de la requérante et de ses quatre enfants dans un hébergement précaire en hôtel social depuis septembre 2019 constituait un préjudice indemnisable, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : N'GUESSAN

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311852

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice né de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 12 septembre 2018. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que Mme A... était restée dans un logement inadapté avec son fils, subissant des troubles dans ses conditions d'existence. L'État a été condamné à verser 3 000 euros à Mme A... et 1 500 euros à son conseil au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311934

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 13 février 2019. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 13 août 2019, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 4 septembre 2023 et leur capitalisation, en réparation des troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : IHARKANE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311992

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 250 euros à Mme B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 20 avril 2022. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 20 octobre 2022, date d’expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. L’indemnisation couvre la période jusqu’au 28 octobre 2023, tenant compte des troubles dans les conditions d’existence malgré un hébergement temporaire précaire. La décision s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : NKOUM

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312034

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi par sa famille, faute de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité uniquement à l’égard du demandeur, et non de son épouse ou de ses enfants mineurs. Constatant que M. A... occupait toujours un logement suroccupé et inadapté depuis l’expiration du délai de relogement, le tribunal a condamné l’État à lui verser 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CHELLAL SAMIRA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312051

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 900 euros à Mme A... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 juin 2022, n'avait pas reçu de proposition de logement dans le délai imparti, engageant la responsabilité fautive de l'État. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, indemnisant les troubles dans les conditions d'existence sur la période du 22 décembre 2022 au 18 novembre 2025.

Avocat : CLORIS

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312155

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 600 euros à M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 15 juin 2022. La carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis, qui n'a pas proposé de logement dans le délai de six mois, engage la responsabilité de l'État à compter du 15 décembre 2022 sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence de M. A..., hébergé précairement avec sa famille, à 3 600 euros.

Avocat : AVI KASSI

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312157

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation du 15 avril 2020, mais qui n'a reçu aucune offre de logement. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme B... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, tenant compte de la durée de la carence et de sa situation d'hébergement chez des amis avec ses trois enfants.

Avocat : BOUCHOU

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312202

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 4 novembre 2020. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 4 mai 2021, date d’expiration du délai de six mois imparti pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, et a accordé une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d’existence, tenant compte de la durée de la carence et du fait que M. A... avait trouvé un logement par ses propres moyens en décembre 2022.

Avocat : KANZA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312213

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 500 euros à Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 1er décembre 2021. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, car le logement occupé était inadapté aux capacités financières de la requérante. Le tribunal a retenu que les troubles dans les conditions d'existence ont perduré jusqu'au relogement effectif le 10 octobre 2025, justifiant l'indemnisation accordée.

Avocat : QUIENE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312451

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme D... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 24 novembre 2021. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 500 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des troubles dans les conditions d'existence résultant du maintien dans un logement suroccupé et inadapté.

Avocat : BA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312502

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... qui demandait 15 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation en octobre 2021. La juridiction a estimé que la responsabilité pour faute de l'État n'était pas engagée, faute pour la requérante de justifier de troubles dans ses conditions d'existence liés à un logement inadapté. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la carence fautive de l'État. En l'absence de preuve suffisante de la sur-occupation ou de l'insalubrité du logement, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : DJEUMAIN

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312554

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence depuis 2016, qui demandait réparation pour l'absence de proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Compte tenu de la suroccupation persistante du logement et de la durée de la carence, mais déduisant la période déjà indemnisée par un précédent jugement de 2021, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 2 500 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : YTURBIDE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312783

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision de la commission de médiation du 8 septembre 2021, qui n'a pas été exécutée. La requérante demandait la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros pour les préjudices subis du fait de son absence de relogement, en raison de son logement insalubre et suroccupé de 22 m² avec ses deux enfants. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a accordé à Mme A... une indemnité de 3 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence, assortie des intérêts au taux légal à compter du 2 août 2023.

Avocat : AMZALLAG

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312823

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 15 000 euros à M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un relogement d'urgence, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La juridiction a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, engageant la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, hébergé chez un particulier avec sa famille. La solution retenue indemnise les préjudices résultant du maintien de cette situation précaire depuis l'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement.

Avocat : HASSAINE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312828

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 12 mai 2021, qui n'a été relogé que le 14 novembre 2023. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 6 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence subis du 12 novembre 2021 au 14 novembre 2023, période durant laquelle il est resté hébergé chez un particulier avec son épouse et ses trois enfants.

Avocat : CISSE ASSA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312892

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 960 euros à Mme C..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 7 juillet 2021, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le préjudice résultant des troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, hébergée de manière instable. L’indemnisation a été fixée à 960 euros pour la période de carence, et l’État a également été condamné à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CAILLOUX-MEURICE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312928

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation en 2015, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a rappelé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. Toutefois, le requérant ayant été reconnu prioritaire uniquement pour défaut de réponse à sa demande de logement social, il doit démontrer que son logement actuel est inadapté à ses capacités financières et à ses besoins. En l'espèce, le tribunal a jugé que les éléments fournis par M. B... ne permettaient pas d'établir cette inadaptation, et a donc rejeté sa demande.

Avocat : BLONDEL

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512532

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête indemnitaire de Mme A..., qui demandait 13 000 euros en réparation des préjudices subis faute de relogement après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. La requête a été jugée irrecevable car, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative, elle n’était pas dirigée contre une décision préfectorale préalable rejetant sa demande indemnitaire, et Mme A... n’a pas régularisé cette absence malgré l’invitation du tribunal.

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205233

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016 à 2018, issues de revenus distribués par la société My Transfer. Le tribunal a jugé que l'administration avait valablement reconstitué les résultats de la société et que M. A..., en tant que seul maître de l'affaire, était présumé avoir appréhendé les distributions, sans qu'il prouve le contraire. La décision s'appuie sur l'article 109-1 du code général des impôts, qui définit les revenus distribués, et sur les règles de procédure fiscale.

Avocat : HATEGEKIMANA

18 novembre 2025• 2ème Chambre