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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 464

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404411

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'Agence de Services et de Paiement (ASP) de lui octroyer le bonus écologique pour un véhicule électrique d'occasion. Le tribunal a jugé le recours irrecevable car il était tardif, ayant été introduit le 30 juillet 2024 alors que le requérant avait été informé du rejet de son recours gracieux avant le 23 mai 2024, dépassant ainsi le délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution se fonde sur le non-respect des délais de recours, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire concernant l'application des dispositions transitoires du décret du 12 février 2024.

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407076

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus d'admission exceptionnelle au séjour d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025, considérant que le préfet de l'Aude avait méconnu les dispositions de l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en rejetant la demande au seul motif de l'absence d'attestation de non-dissolution du PACS sans examiner l'intensité de la vie privée du requérant. Il a également annulé la mesure d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui en découlait.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSE

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407363

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son admission au séjour. Le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et procédé à l'examen particulier requis, en relevant notamment la présence de l'épouse et des enfants du requérant en France. La juridiction a estimé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH et l'article L. 423-23 du CESEDA.

Avocat : BADJI-OUALI

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407384

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté contesté était compétent en vertu d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que l'avis défavorable du collège de médecins de l'OFII, concluant que l'intéressée pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, justifiait légalement le refus, sans erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500903

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'arrêté d'éloignement. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressée ne justifiait pas d'une présence ininterrompue de dix ans en France, condition nécessaire pour bénéficier d'une régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a également jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient pas les droits au respect de la vie privée et familiale garantis par l'article 8 de la CEDH, ni l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505242

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant malien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était légal, car l'intéressé, bien qu'inscrit dans un master, ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants comme l'exige l'article 9 de l'accord franco-malien du 26 septembre 1994, qui régit spécifiquement le séjour des étudiants maliens. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'arrêté ou à une atteinte disproportionnée à la vie privée, ont également été écartés.

Avocat : BAUTES

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505243

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation du refus de son titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le préfet de l'Aude n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale, au motif que le requérant ne justifiait pas d'une attestation de non-dissolution de son PACS. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-tunisien.

Avocat : ROSE

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505246

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que les décisions n'étaient pas entachées d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction et de condamnation aux dépens a également été rejetée.

Avocat : BAUTES

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505252

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour et d'éloignement. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté est suffisante et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les liens familiaux de l'intéressé, compte tenu notamment d'une longue séparation antérieure, ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour au titre de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte également la méconnaissance alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUDARD MELANIE

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507968

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement, a ordonné à la préfète de l'Hérault de procéder au réexamen de la demande de renouvellement d'un certificat de résidence d'un commerçant avant le 31 mai 2026, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La juridiction a rejeté la demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L.761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-5 à R. 921-6 du même code relatifs à l'exécution des jugements administratifs.

Avocat : BAUTES

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601585

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir formé par un groupement d'entreprises contestant la procédure de passation d'un marché public (lot 6 du marché 25ST007) par la commune d'Argelès-sur-Mer. Le requérant invoquait notamment des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, ainsi que des vices dans la définition et l'application des critères d'attribution. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la procédure. La décision implique l'application des principes du code de la commande publique relatifs à la mise en concurrence et à la transparence des procédures.

Avocat : PONS-SERRADEIL

2 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601934

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident. Le juge a considéré que la condition d'urgence, bien que présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour, était écartée par la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction couvrant une période suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

2 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602142

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que le requérant, titulaire d'une autorisation provisoire de séjour lui permettant de travailler, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le refus, fondé sur une menace à l'ordre public, ne porte pas d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADJI-OUALI

2 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602554

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement. Le tribunal a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation et que la procédure contradictoire, prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, avait été respectée. La demande d'aide juridictionnelle a également été rejetée, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office en vertu de l'article L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

2 avril 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602555

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement suite à une interdiction du territoire français. La juridiction écarte les moyens soulevés, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation et que la procédure contradictoire préalable, prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, a été respectée. Elle rejette également la demande d'aide juridictionnelle, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office en vertu de l'article L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

2 avril 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205871

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Richardais. Il juge irrecevables plusieurs moyens soulevés tardivement, notamment ceux relatifs à une erreur manifeste d'appréciation, à un délit d'écocide et à un délit de favoritisme, en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, fondés sur la Charte de l'environnement, le règlement du PLU ou la sécurité publique, sont écartés comme non fondés en droit.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303568

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par des voisins contre un permis de construire un hangar agricole. La juridiction a jugé que les requérants n'avaient pas démontré un intérêt à agir suffisant, car ils n'ont pas établi que le projet affecterait directement l'occupation ou la jouissance de leur propriété, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des autres moyens soulevés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURIS ARMOR

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304867

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le rejet tacite de sa demande de permis de construire et le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que la procédure suivie par la commune de Perros-Guirec était régulière, notamment l'envoi d'une demande de pièces complémentaires dans les délais prévus par les articles R. 423-38 et R. 423-39 du code de l'urbanisme. Le tribunal a considéré que le défaut de production d'un document essentiel justifiait la décision de rejet tacite.

Avocat : CABINET SAOUT

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400175

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que le préfet, en situation de compétence liée, ne pouvait rejeter la demande sans avoir préalablement invité l'intéressée à compléter son dossier, conformément aux articles L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé.

Avocat : LE STRAT

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405783

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du maire d'Hénanbihen du 17 juin 2024. Cet arrêté avait retiré un permis d'aménager tacite et prononcé un sursis à statuer sur la demande, au motif que le projet de lotissement risquait de compromettre les objectifs de réduction de la consommation d'espaces naturels, agricoles et forestiers. Le tribunal a jugé légal ce retrait et ce sursis, en application des dispositions de l'article 194 de la loi du 22 août 2021 et du code de l'urbanisme, considérant que l'autorité municipale avait correctement apprécié ce risque.

Avocat : COLAS

2 avril 2026• 3ème Chambre