LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 829

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500268

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour le paiement de factures impayées relatives à une prestation de coordination sécurité santé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés accorde la provision demandée par la société Bureau Veritas, considérant que la créance n'est pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'acquiescement de la commune de Mamoudzou qui n'a pas produit de mémoire en défense. **Textes appliqués** : L'existence de l'obligation est jugée non sérieusement contestable sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, l'acquiescement aux faits étant constaté par l'application de l'article R. 612-6 du même code. Les intérêts moratoires sont accordés en application des articles L. 2192-12, L. 2192-13 et R. 2192-10 du code de la commande publique.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

20 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603599

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une autorisation provisoire de séjour à un ressortissant marocain dont la carte de résident avait été retirée pour menace à l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative créée par le retrait du titre, susceptible d'interrompre la couverture sociale et la prise en charge psychiatrique du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 432-4 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent55565758596061Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

20 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603704

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à un ressortissant étranger, l'autorisant ainsi à travailler. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, fondant sa décision sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a assorti cette injonction d'une astreinte et a rejeté la demande d'admission à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SEPULCRE

20 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603750

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par une ressortissante sierra-léonaise, reconnue réfugiée, qui ne pouvait pas déposer sa demande de carte de résident via le téléservice ANEF. Le juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre la solution de substitution prévue par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de convoquer la requérante pour le dépôt de sa demande. La juridiction a ainsi fait application des dispositions réglementaires organisant l'accès au titre de séjour pour pallier les dysfonctionnements de la procédure dématérialisée.

Avocat : MICHEL-BECHET

20 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300555

Sujet principal : Demande de remboursement d'un crédit de TVA pour une activité de location meublée avec prestations para-hôtelières. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal annule la décision de rejet de l'administration fiscale et lui enjoint de recalculer le crédit de TVA dû à la requérante. Il rejette cependant sa demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : L'article 261 D, 4°, b du code général des impôts (CGI) est jugé incompatible avec la directive 2006/112/CE (système commun de TVA), car ses critères pour définir une activité para-hôtelière taxable sont trop restrictifs et ne permettent pas de garantir que seules les locations réellement concurrentielles du secteur hôtelier soient soumises à la TVA.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LANDAU & RUDOWICZ

20 mars 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300573

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de M. A... concernant le remboursement d'un crédit de TVA de 21 815 euros au titre de son activité de location meublée avec prestations para-hôtelières. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait correctement appliqué les critères du code général des impôts (article 261 D, 4°, b) pour refuser l'exonération de TVA, ces critères étant conformes au droit de l'Union européenne (directive 2006/112/CE). La demande d'une somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LANDAU & RUDOWICZ

20 mars 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300784

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Segiloc concernant le remboursement d'un crédit d'impôt pour investissements en Corse au titre de l'exercice 2021. La juridiction a considéré que l'activité de location avec prestations para-hôtelières de la société entrait dans le champ d'exclusion prévu par l'article 244 quater E du code général des impôts, qui vise la gestion et la location de meublés de tourisme. Le tribunal a appliqué les dispositions fiscales pertinentes, notamment la loi de finances pour 2019, et a jugé que le moyen tiré d'une rupture d'égalité par rapport aux chambres d'hôtes n'était pas fondé.

Avocat : CALEN

20 mars 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200030

Le Tribunal Administratif de Bastia a jugé une demande d'indemnisation de la SA Société Générale contre l'État pour refus de concours de la force publique afin d'exécuter une décision d'expulsion. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l'État, fondée sur l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, en raison du refus motivé par des risques de troubles à l'ordre public. Il a condamné l'État à indemniser la société pour la période litigieuse, en fixant le montant sur la base d'une valeur locative précédemment établie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

20 mars 2026• Magistrat statuant seul
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301302

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur une demande d'indemnisation pour préjudice médical. Le sujet principal est la responsabilité du Centre Hospitalier Bretagne Atlantique (CHBA) suite à une erreur médicale lors d'une ostéosynthèse en 2015, ayant entraîné une infection. La juridiction a condamné le CHBA à indemniser la requérante, Mme B... A..., pour ses préjudices, et à rembourser les prestations versées par la CPAM, en application des principes de responsabilité médicale et des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LA FIDUCIAIRE GENERALE

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500598

Le Tribunal Administratif de Nice a jugé une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait pas reçu de proposition de logement adapté dans le délai légal. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute et l'a condamné à indemniser le préjudice, en appliquant les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : LEBRUN

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501149

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. Le requérant, déclaré prioritaire par la commission de médiation en octobre 2022, n'avait reçu aucune proposition effective de logement dans le délai légal. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, ouvrant droit à réparation pour les troubles dans les conditions d'existence subis entre l'expiration du délai (avril 2023) et son relogement effectif (juillet 2025), en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LAYET

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501219

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La requérante, reconnue prioritaire par une commission de médiation, n'avait pas reçu de proposition effective dans le délai légal, engageant la responsabilité de l'État. Le tribunal a condamné l'État à verser une indemnité de 1 580 euros pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LEBRUN

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501707

Le Tribunal Administratif de Nice a jugé une demande en indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une injonction de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de son inaction malgré une décision de la commission de médiation et une ordonnance du tribunal. Elle a condamné l'État à verser 2 080 euros à la requérante en réparation de son préjudice, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LAYET

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501741

Le Tribunal Administratif de Nice a jugé une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une injonction de relogement. La requérante, déclarée prioritaire par la commission de médiation, n'avait pas été relogée malgré une ordonnance du tribunal. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, fondée sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, et a alloué une indemnisation pour les troubles dans les conditions d'existence, dont le montant a été fixé à 1 180 euros.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501909

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... pour préjudice lié à son relogement. Le tribunal a jugé que l'État n'avait pas commis de faute, car le jugement antérieur du 18 septembre 2023 n'avait prononcé qu'une annulation sans injonction de relogement, et que la commission de médiation avait ultérieurement examiné sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3, relatives à la procédure de relogement prioritaire.

Avocat : COHEN

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500258

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a condamné la commune de Bouéni à payer à la société Bureau Veritas une provision de 540 euros TTC au titre d'une facture impayée pour une mission de contrôle technique, ainsi que des intérêts moratoires et une indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 euros. La juridiction a retenu que la créance n'était pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'acquiescement de la commune défenderesse qui n'a produit aucun mémoire en défense. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 2192-12 et suivants du code de la commande publique concernant les délais de paiement et les intérêts moratoires.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

20 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201985

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'une demande d'indemnisation suite à un incendie causé par un mineur placé sous la responsabilité du département de la Manche. La société Filia MAIF, subrogée dans les droits de la victime, et les héritières de celle-ci demandaient réparation au département. Le tribunal a rejeté ces demandes, considérant que la responsabilité sans faute du département, en tant que gardien du mineur, n'était pas engagée pour ce type de dommage. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute et l'article L. 761-1 du code de justice administrative concernant les frais irrépétibles.

Avocat : ROCHEFORT

20 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300627

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande principale de la société La Cave d’Aléria, qui contestait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés (90 606 €) suite à la remise en cause par l’administration fiscale de son crédit d’impôt pour investissements en Corse. La juridiction a jugé que les aides perçues dans le cadre du programme national vitivinicole, bien que financées par l’Union européenne, constituent des aides d’État au sens du droit communautaire, ce qui exclut les investissements correspondants du bénéfice du crédit d’impôt. Elle a appliqué l’article 244 quater E du code général des impôts et le règlement (UE) n° 651/2014 de la Commission. Seule une demande accessoire de remboursement (602 €) a été accordée, l’administration ayant déjà procédé à son versement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLMC

20 mars 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202660

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête indemnitaire du département de la Savoie contre l'État. Le tribunal a jugé irrecevable, pour tardiveté, la demande concernant la société Hasbro, le recours contentieux ayant été formé hors délai après une décision implicite de rejet. Il a également déclaré irrecevables, en application de l'article L. 190 A du livre des procédures fiscales, les créances portant sur des périodes antérieures à celles autorisées par ce texte.

Avocat : RIQUIER

20 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301051

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités pour les années 2017 à 2019. Le tribunal a jugé que le requérant, ayant accepté les rectifications ou n'y ayant pas répondu, supportait la charge de la preuve et n'avait pas démontré le caractère exagéré des impositions. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales et de l'article 38 du code général des impôts.

Avocat : SELAS RTA AVOCATS

20 mars 2026• 7ème Chambre