206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
206 058
Décisions totales
383 756
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge a constaté que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, juridiction territorialement compétente.
Avocat : SAIDI
Sujet principal : Compétence territoriale pour un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). Solution retenue : Transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, car le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Avocat : RAJI
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Il rejette les conclusions de la société bénéficiaire du permis visant à condamner les requérants aux dépens. La juridiction applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative relatifs aux modalités de désistement et aux frais irrépétibles.
Avocat : SZWAJA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise statue sur un recours pour excès de pouvoir concernant le renouvellement d'un titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses principales conclusions, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : NICOLAY PAUL
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait l'absence de réponse du préfet sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient ni l'énoncé de conclusions ni l'exposé de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administratif. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, qui permet d'éliminer les requêtes entachées d'une irrecevabilité manifeste.
**Sujet principal** : Rejet d'une requête en excès de pouvoir visant à obtenir un titre de séjour pour études, pour défaut de conclusions et de moyens juridiques. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance du président de la formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable, car elle ne contient ni les conclusions demandées ni l'exposé des moyens juridiques requis. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et au pouvoir de rejet par ordonnance en cas d'irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... contestant le refus de regroupement familial pour son épouse. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable car elle ne contient ni conclusions ni moyens juridiques, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, elle applique l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête par voie d'ordonnance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal estime que le requérant n'a assorti son moyen d'erreur manifeste d'appréciation d'aucune pièce ni précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement non étayés.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'une mise en demeure de quitter le territoire. Le juge estime que cet acte, qui se borne à rappeler une précédente obligation de quitter le territoire, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requête est donc déclarée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que l'étranger, initialement en rétention à Bobigny, a été ultérieurement assigné à résidence dans le Val-d'Oise. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare incompétent au profit du tribunal administratif dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal administratif de Toulon rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir formé contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. La requête est jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas joint l'intégralité de l'acte attaqué et n'a pas régularisé son dossier malgré une mise en demeure du greffe. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement d'instance et d'action du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté d'éloignement et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet à un magistrat désigné de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : ALLEG
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête d’un usager alertant sur le délai de traitement de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car elle ne contient aucune demande d’annulation d’une décision administrative précise, contrairement aux exigences de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge rappelle qu’il n’a pas vocation à donner des conseils ou à adresser des injonctions principales à l’administration en dehors des cas légalement prévus.
Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation du retrait de points, l'administration ayant déjà supprimé la mention de l'infraction litigieuse. Il rejette la demande d'indemnité de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de Mme B... visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime que les conclusions, qui se bornent à une demande d'injonction et à un examen des manquements, sont manifestement irrecevables. Elle rappelle, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que le juge ne peut se substituer à l'administration ou lui adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi, notamment lors d'une demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant le rejet d'une demande de regroupement familial. Cette décision fait suite à l'accord accordé par la préfète de l'Essonne postérieurement à l'introduction de la requête, rendant les conclusions de l'intéressée sans objet. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette ordonnance et a rejeté la demande d'allocation pour frais de procédure.
Avocat : GAGNET