LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303095

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande indemnitaire de M. A..., agent contractuel de la commune d’Épinay-sur-Seine, qui sollicitait réparation pour trois fautes alléguées : non-respect du délai de prévenance de deux mois avant la fin de son contrat, recours abusif à des contrats à durée déterminée successifs, et retard dans la transmission de son certificat de travail. Le tribunal a reconnu la faute de la commune pour le non-respect du délai de prévenance, en application de l’article 38-1 du décret du 15 février 1988, et a accordé une indemnité pour le préjudice financier en résultant. En revanche, il a rejeté les autres demandes, estimant que le recours aux contrats successifs n’était pas abusif et que le retard de transmission du certificat de travail n’était pas établi comme fautif. La solution retenue est donc une condamnation partielle de la commune, fondée sur le non-respect des obligations de prévenance prévues par le décret de 1988.

Avocat : LE BAUT

18 novembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310179

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé 1 500 euros à M. A... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant une période sans logement et un hébergement sur-occupé avec un loyer disproportionné.

« Précédent580581582583584585586Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUIENE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311154

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence depuis 2019, afin d’obtenir réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a rejeté les conclusions visant à liquider l'astreinte prononcée en 2021, car elles relèvent d'une procédure distincte. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B... la somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, assortie des intérêts au taux légal à compter du 16 mai 2023.

Avocat : ABASSADE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311924

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation, afin d’obtenir réparation du préjudice né de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a rejeté sa demande indemnitaire de 15 000 euros. Il a jugé que la carence fautive de l'État était établie, mais que le requérant, qui occupait un logement de 36,44 m² avec son épouse et sa fille, ne démontrait pas une situation de suroccupation au sens du code de la construction et de l'habitation. Dès lors, son maintien dans ce logement n'était pas constitutif de troubles dans ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation. La solution est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KANZA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312164

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en juin 2020, n'a pas démontré que son logement actuel de 81 m² (T4) était inadapté, sa superficie étant supérieure au plafond réglementaire pour quatre personnes. Le tribunal a considéré que la carence de l'État n'engageait pas sa responsabilité, faute de preuve de troubles dans les conditions d'existence liés à un logement inadapté. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ZAAMCHA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312795

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 918 euros à M. A... B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, après qu'il a été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 3 juillet 2019. La carence fautive de l'État a été retenue à partir du 3 janvier 2020, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement, jusqu'au 15 septembre 2023. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article R. 441-16-1 du même code, pour engager la responsabilité de l'État.

Avocat : HASSAINE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204695

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... de D..., gérant de la SARL O. CORNER, qui contestait l'amende fiscale de 100 % prévue à l'article 1759 du code général des impôts pour défaut de désignation des bénéficiaires de distributions. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la notification de la proposition de rectification à la société, car cette amende est distincte de l'impôt sur les sociétés. Il a également écarté les autres arguments du requérant, notamment sur le montant des bénéfices distribués et l'absence d'appréhension des sommes, confirmant ainsi la mise en recouvrement de l'amende.

Avocat : CABINET SCPS

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208001

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'EURL Sinbad Sailing, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2016-2019. La société invoquait divers vices de procédure (absence de communication du dossier fiscal, irrégularité des propositions de rectification, privation de débat contradictoire, non-respect des garanties prévues par le livre des procédures fiscales) et contestait le taux de TVA appliqué. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens de procédure, jugeant notamment que la demande de communication du dossier fiscal ne pouvait se fonder sur la loi de 1978 pour contester la procédure d'imposition et que l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé des autres moyens.

Avocat : DE LARMINAT

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211698

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. et Mme A... C... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour l'année 2014. Les requérants contestaient la régularité de la procédure de rectification, estimant que l'administration avait manqué à son devoir de loyauté en les informant à tort que leurs observations étaient hors délai. Le tribunal a jugé que le délai de soixante jours pour présenter des observations, prorogé à leur demande, expirait le 22 février 2018, et que leurs observations postées le 26 février 2018 étaient tardives, les privant du droit à une réponse et à la saisine de la commission des impôts. La procédure a été considérée comme régulière, et le moyen tiré du manquement à la loyauté a été écarté. La décision s'appuie sur les articles L. 57, L. 11 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : TABI

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211732

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme A... C... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015 et 2016. Les requérants contestaient la procédure, estimant que l'administration avait irrégulièrement refusé de saisir la commission des impôts directs. Le tribunal a jugé que leur demande de saisine, expédiée le 26 juin 2018, était tardive car le délai de trente jours prévu à l'article R. 59-1 du livre des procédures fiscales expirait le 25 juin 2018. En conséquence, le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure a été écarté et la requête rejetée.

Avocat : TABI

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211734

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge des impositions supplémentaires mises à son recouvrement pour les années 2015 et 2016, issues d'une vérification de comptabilité de son activité de taxi. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, car elle détaillait les éléments (relevés G7, données CPAM, comptabilité globale) ayant conduit l'administration à écarter la comptabilité comme non probante, sans nécessité d'employer le terme "rejet". Il a également constaté que le contribuable n'avait pas saisi la commission des impôts dans le délai de trente jours prévu à l'article R. 59-1 du livre des procédures fiscales, rendant ce moyen inopérant. La requête a donc été rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TABI

18 novembre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509130

Avocat : PRELAUD

17 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509130.20251117• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494367

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494367.20251117• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509508

Avocat : TORJEMANE

17 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509508.20251117• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503847

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503847.20251117• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503799

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503799.20251117• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503451

Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503451.20251117• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501536

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501536.20251117• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501131

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501131.20251117• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499916

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499916.20251117• 6ème chambre jugeant seule