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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506923

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a été saisi par Mme B... d’une demande d’annulation du rejet implicite de son recours amiable visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La juridiction a constaté qu’une décision explicite de rejet du 26 février 2025 s’était substituée à la décision implicite initiale. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, relatifs au droit au logement opposable et à la saisine de la commission de médiation pour inadaptation du logement au handicap. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens de la requérante concernant l’inadaptation de son logement à la situation de handicap de son fils et à l’état de santé de son époux.

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506926

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir l'annulation du refus implicite du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de délivrer à son fils une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La solution retenue par le tribunal s'appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles (article L. 241-3) et de l’arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres) ou à la nécessité d'un accompagnement systématique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis par Mme A... ne démontraient pas que l'état de santé de son fils remplissait ces critères stricts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510109

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence depuis le 4 août 2023, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État. La juridiction a constaté que la requérante a finalement été relogée le 24 avril 2025 et a limité la période de responsabilité de l'État à la période comprise entre le 5 février 2024 et cette date. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires, estimant que les préjudices allégués, notamment le trouble de jouissance et les frais liés à l'occupation du logement, n'étaient pas suffisamment établis par les pièces du dossier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable.

Avocat : BEN REHOUMA

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510401

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 12 octobre 2022, pour la carence fautive de l'administration à le reloger dans le délai imparti. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la période d'indemnisation courant de l'expiration du délai de relogement au 13 avril 2023 jusqu'à son relogement effectif le 28 mars 2025. Le tribunal a fixé le montant de l'indemnisation en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis, tenant compte de sa situation de personne handicapée et sans logement, sans pour autant accorder la totalité de la somme forfaitaire de 300 euros par mois demandée.

Avocat : COMMERCON

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510402

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a été saisi par Mme A... d’une demande indemnitaire fondée sur la carence fautive de l’État à exécuter une décision de la commission de médiation du 30 août 2023 la reconnaissant prioritaire pour un logement d’urgence, ainsi qu’une ordonnance du 23 mai 2024 enjoignant son relogement. Le tribunal a jugé que cette carence engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est la condamnation de l’État à indemniser Mme A... pour la période allant du 28 février 2024 jusqu’à la date du jugement, en tenant compte de sa situation de logement précaire et de la durée de la carence.

Avocat : COMMERCON

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 25 novembre 2020, en raison de l’absence de proposition de relogement dans le délai de six mois. La carence fautive de l’État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros à Mme A... en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, incluant son maintien dans une résidence sociale avec sa fille, pour la période du 26 mai 2021 à la date du jugement.

Avocat : LAPLANTE

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510425

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 11 mai 2022, pour la carence fautive de l'administration à exécuter l'injonction de relogement prononcée par le tribunal le 21 mars 2023. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à M. A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant l'hébergement chez sa fille dans un logement surpeuplé et inadapté à son état de santé, ainsi que l'impossibilité de recevoir son fils.

Avocat : BROCHARD

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519003

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine avait exécuté l'ordonnance du 30 septembre 2025 en délivrant à M. B... une carte de séjour pluriannuelle. Les conclusions du requérant tendant au réexamen de sa situation ont donc été privées d'objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LUJIEN

17 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519875

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, le requérant se trouvant en situation de précarité administrative et économique depuis l'expiration de son titre en août 2022, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 433-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : REIN MARION

17 novembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205555

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et pénalités laissées à sa charge pour 2013 et 2014, suite à un redressement fondé sur des revenus distribués par la SELARL de son ex-époux. L'administration fiscale avait partiellement fait droit à sa demande de décharge de responsabilité solidaire, ne laissant à sa charge qu'une somme réduite. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification et de la méconnaissance de l'article L. 80 E du livre des procédures fiscales, et a confirmé le bien-fondé des impositions restantes.

Avocat : CANETTI

17 novembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305665

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... qui contestait son imposition sur le revenu de l'année 2015. Le juge a écarté le moyen tiré de l'absence de proposition de rectification, car l'imposition résultait de la propre déclaration du contribuable et non d'une vérification. Il a également estimé que M. B... n'apportait pas la preuve de son absence d'activité professionnelle pour justifier le bien-fondé de sa contestation. La demande de sursis de paiement a été jugée sans objet, le tribunal statuant au fond. La solution s'appuie sur les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 1 A, 170, 1727 et 1728 du code général des impôts.

Avocat : LABETOULE

17 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301237

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Auto Contrôle Sécurité d’une demande de décharge de rappels de TVA pour 2019 et de restitution d’un crédit de TVA pour 2020. Statuant en plein contentieux, le tribunal a prononcé la décharge des rappels de TVA pour 2019, en raison d’un vice de procédure : l’administration n’a pas démontré avoir notifié les bases d’imposition à la société, en méconnaissance de l’article L. 76 B du livre des procédures fiscales. En revanche, la demande de remboursement du crédit de TVA pour 2020 a été rejetée, la société ne justifiant pas de son existence par des factures ou écritures comptables.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

17 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312827

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Hainan Airlines Holding Company Limited, qui contestait des rappels de TVA mis à sa charge pour la période 2018-2020. La société soutenait que sa succursale française n'était pas autonome et que les opérations internes avec son siège chinois étaient hors du champ de la TVA. Le tribunal a considéré que la succursale disposait d'une autonomie suffisante (comptabilité, personnel, services propres) et que la société n'apportait pas de preuves établissant que les encaissements litigieux constituaient de simples remboursements de frais. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles 256, 256 A, 259 et 283 du code général des impôts.

Avocat : DS AVOCATS

17 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510448

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Neuilly-Plaisance. Cette mesure vise à déterminer l'origine et les imputabilités des dysfonctionnements du nouveau système de chauffage de l'école des Cahouettes, installé par les sociétés Idoneis et Lumage. Le juge a considéré la demande utile dans la perspective d'un éventuel litige au fond, en raison de l'absence d'accord entre les constructeurs sur la répartition des responsabilités. L'expert désigné devra notamment constater les désordres, en analyser les causes et évaluer les préjudices subis par la commune.

Avocat : LARRIEU ET ASSOCIÉS

17 novembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503420

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la communauté d’agglomération d’Epinal d’une demande d’expulsion immédiate de propriétaires et occupants de véhicules et caravanes installés sans titre sur un parking de covoiturage, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 4 novembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

17 novembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510606

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur la demande du préfet du Nord, a ordonné l'expulsion sans délai de M. C... du logement qu'il occupait sans titre au sein du centre d'accueil pour demandeurs d'asile Prahda Adoma. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, combiné avec les articles L. 552-15 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le maintien de l'intéressé faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, et a estimé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, M. C... s'étant maintenu dans les lieux après le rejet définitif de sa demande d'asile et une mise en demeure infructueuse.

17 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306196

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B..., ressortissante kosovare, d’une demande d’indemnisation de 13 000 euros pour le préjudice moral et matériel résultant de l’illégalité d’un refus de titre de séjour et d’une obligation de quitter le territoire français, annulés par un précédent jugement. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour la faute commise par la préfète du Bas-Rhin dans l’appréciation des conséquences de sa décision sur la situation personnelle de la requérante. En revanche, il a rejeté le moyen tiré du refus de délivrance d’une attestation de régularité de séjour, aucune disposition légale n’imposant une telle délivrance. Le tribunal a estimé que le préjudice moral résultant du délai de séparation avec le conjoint, lié à l’annulation de la première demande de regroupement familial, était indemnisable, mais a fixé le montant à une somme inférieure à celle demandée, en application des articles L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHEBBALE

17 novembre 2025• 8e chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507884

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Bas-Rhin de délivrer un document de circulation pour étranger mineur (A...) à sa fille. Le juge a considéré que la demande de Mme E... avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet, conformément aux articles L. 414-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du décret du 23 octobre 2014. Dès lors, faire droit à la requête reviendrait à faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ARAB

17 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507885

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant turc en situation irrégulière. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la précarité administrative invoquée résultait du propre comportement du requérant, qui avait attendu deux ans après son entrée en France pour chercher à régulariser sa situation. En conséquence, toutes les conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : HADDAD

17 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507906

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., un couple de ressortissants albanais. Ceux-ci demandaient qu'il soit enjoint au préfet du Bas-Rhin de leur fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en invoquant l'urgence liée à leur situation précaire et au suivi médical de leur enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant déjà bénéficié d'une admission au séjour pour soins qui avait été refusée suite à un avis défavorable de l'OFII en 2022. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-10.

Avocat : CARRAUD

17 novembre 2025