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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402262

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados pour deux contraventions de grande voirie reprochées à M. A..., qui a circulé et accosté avec son jet-ski dans l'avant-port de Ouistreham sans autorisation. Le tribunal a jugé que les faits étaient établis et constituaient des contraventions de grande voirie au sens des articles L. 5337-1, R. 5337-1 et R. 5333-8 du code des transports, ainsi que du règlement particulier de police du port. Il a condamné M. A... à payer deux amendes de 1 500 euros chacune, rejetant ses arguments tirés de la méconnaissance de la réglementation et de l'absence de signalisation visible.

14 novembre 2025• 2ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402880

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le président du conseil départemental du Calvados d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. A... C..., armateur du navire "A... III", pour non-respect des règles de police portuaire. Le tribunal a retenu la matérialité des faits, notamment le défaut de signalement d’une dégradation des ouvrages portuaires, en application des articles L. 5335-2, L. 5335-5, L. 5337-1 et R. 5337-1 du code des transports, ainsi que de l’article 11 de l’arrêté du 30 novembre 2017. Il a condamné M. C..., en sa qualité d’armateur, à une amende de 5e classe, conformément à l’article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 novembre 2025• 2ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403336

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le président du conseil départemental du Calvados d’une contravention de grande voirie à l’encontre de Mme C..., pour occupation sans titre du domaine public portuaire de Courseulles-sur-Mer avec son bateau. Le tribunal a constaté que les faits, établis par procès-verbaux, constituaient une violation des articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques et R. 5333-6 du code des transports, ainsi que du règlement particulier de police du port. En conséquence, il a condamné Mme C... à une amende contraventionnelle de cinquième classe et lui a enjoint de déplacer son bateau sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision se fonde sur les articles L. 5337-1 et R. 5337-1 du code des transports, qui répriment les manquements aux règles d’occupation du domaine public portuaire.

14 novembre 2025• 2ème chambre JU
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101161

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SA de la Cale de Halage d’Arles d’une contestation de l’ordonnance de taxation des frais d’expertise rendue par le tribunal administratif de Marseille. La société requérante estimait que les honoraires de l’expert, M. A..., fixés à 1 527,50 euros HT, étaient excessifs et non justifiés au regard des diligences effectuées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les honoraires liquidés étaient justifiés par les démarches accomplies par l’expert (analyse du dossier, échanges avec les parties, tentatives d’organisation de réunions) et que la somme réclamée n’était pas disproportionnée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la liquidation des frais d’expertise.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300705

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le Fonds de garantie des victimes d’actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI) d’une action subrogatoire contre le service d’incendie et de secours (SIS) de la Corse-du-Sud. Le FGTI réclamait le remboursement des sommes versées à un sapeur-pompier volontaire blessé lors d’un incendie criminel, en se fondant sur l’obligation de l’employeur public de réparer les préjudices subis par ses agents. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le SIS n’était ni l’employeur de la victime ni la personne responsable des dommages, et que le FGTI ne disposait d’aucun recours subrogatoire à son encontre. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de procédure pénale.

Avocat : POLI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301323

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme A. Martin, psychologue clinicienne au sein de l'administration pénitentiaire, contestant la décision de lui réclamer le remboursement de la "prime Ségur" perçue entre avril 2022 et mai 2023. La requérante soutenait que cette prime lui était due, invoquant une erreur de droit et l'illégalité de la note de service interne. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les textes applicables, notamment le décret n° 2022-741 du 28 avril 2022 et son annexe, réservent cette prime aux agents exerçant à titre principal des fonctions socio-éducatives, ce qui n'était pas le cas de Mme Martin en tant que psychologue clinicienne. Par conséquent, l'administration était fondée à ordonner le remboursement des sommes indûment versées.

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301591

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., attachée d'administration de l'État, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui attribuer 20 points de nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour ses fonctions d'encadrement au bureau des étrangers de la préfecture de Haute-Corse. Le tribunal a jugé que la requérante ne remplissait pas les conditions fixées par l'arrêté du 3 novembre 2017, pris en application de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 91-1065 du 14 octobre 1991, pour bénéficier de cette bonification. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400611

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation des préjudices moral et corporel subis en raison de conditions indignes de détention et de travail. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code pénitentiaire relatifs à l'hygiène et à la dignité. La décision retient la responsabilité de l'État pour défaut de garantie de conditions de détention dignes. En conséquence, le tribunal condamne l'État à verser au requérant une indemnité pour les préjudices subis, en application des textes précités.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400613

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité des manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins. La décision s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article L. 6 du code pénitentiaire et les articles R. 321-1 à R. 321-3 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400618

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas de manquements suffisamment graves et continus pour caractériser un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de procédure pénale relatives aux conditions d'hygiène et de salubrité, mais conclut que la responsabilité de l'État n'est pas engagée en l'espèce.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400619

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la salubrité. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'État, en application des textes précités.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502173

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Territoire de Belfort refusant le renouvellement du titre de séjour "passeport talent" de M. A..., ressortissant burkinabé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit dans l'appréciation des conditions de ressources au regard de l'article L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée.

Avocat : DRAVIGNY

14 novembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301300

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société OGF, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 28 168,42 euros en réparation du préjudice subi après qu'un fonctionnaire de police a apposé les scellés sur un cercueil vide, entraînant le report des obsèques et la condamnation de la société à indemniser la famille. Le tribunal a jugé que le fonctionnaire de police, en ne vérifiant pas la présence du corps avant la fermeture du cercueil, avait commis une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, sur le fondement des articles L. 2213-8, L. 2213-14 et R. 2213-45 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est la condamnation de l'État à verser à la société OGF la somme de 28 168,42 euros, incluant les 26 000 euros de dommages et intérêts versés à la famille et les frais annexes.

Avocat : YL AVOCATS

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518297

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la société « A la ferme de Fafa » d'évacuer l'emplacement n°D4 du marché couvert municipal du Croisic, qu'elle occupait sans droit ni titre suite à la résiliation de son autorisation. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, la commune étant empêchée d'attribuer l'emplacement vacant et d'assurer le bon fonctionnement du service public. La demande de la société visant à décliner la compétence du juge administratif a été rejetée, le litige portant sur l'occupation du domaine public et non sur les droits de place. L'ordonnance a assorti l'injonction d'une astreinte de 200 euros par jour de retard, passé un délai de sept jours, et a rejeté les conclusions de la commune tendant à être autorisée à requérir la force publique, cette prérogative relevant de l'administration.

Avocat : GIROUD

14 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519843

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande de la commune de Rives-du-Fougerais, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé rue du Grand Village, appartenant à M. B..., en raison d'un danger pour la sécurité publique. La décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L'expert devra constater l'état du bâtiment, évaluer les risques, et proposer des mesures pour mettre fin au danger, dans un délai de vingt-quatre heures. La solution retenue est la désignation d'un expert, conformément à la procédure de référé prévue aux articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.

14 novembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2106899

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., enseignante, qui contestait son affectation lors du mouvement intra-académique 2020 et demandait réparation des préjudices subis. La requérante soutenait que l'administration avait commis une faute en l'affectant sur un poste ne correspondant à aucun de ses vœux, entraînant des pertes financières (prime REP+), de carrière (points de mutation, avancement) et un préjudice moral. Le tribunal a considéré que l'erreur technique du rectorat, qui concernait uniquement le rattachement administratif et non l'affectation géographique, avait été corrigée par des mesures compensatoires (rattachement rétroactif, bonification de points, obtention d'un vœu en 2021). Il a jugé que les préjudices allégués n'étaient pas établis, notamment la perte de la prime REP+ qui n'était pas garantie, et que le lien de causalité avec la faute n'était pas démontré. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et les dispositions relatives à la mobilité des fonctionnaires.

Avocat : BRIATTE

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510589

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Goudalle Charpente. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot « Ossature bois / Bardage » d'un marché de construction d'école par la commune d'Hesdigneul-lès-Boulogne, invoquant notamment un défaut d'information sur les motifs de rejet de son offre et une erreur manifeste d'appréciation dans la notation. Le tribunal a considéré que la commune avait respecté ses obligations d'information issues du code de la commande publique et que la méthode de notation, bien que critiquée, n'était pas entachée d'irrégularité. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de la société requérante.

Avocat : SCP HEPTA

14 novembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510644

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision 48SI du 9 janvier 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait l’urgence professionnelle et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’un stage de récupération de points effectué en août 2023. En défense, le ministre de l’intérieur a fait valoir que le solde de points avait été rectifié à 4 points, rendant la décision initiale réputée retirée. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, celles-ci étant devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice.

14 novembre 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501918

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de plusieurs détenus du centre pénitentiaire de Lannemezan qui demandaient, sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, un constat de leurs conditions de détention au quartier disciplinaire (insuffisance de lumière, isolation défaillante, repas froids, absence d’ustensiles, douche exiguë). Le juge des référés a estimé que la mesure était dépourvue d’utilité, dès lors que le rapport du contrôleur général des lieux de privation de liberté (2022) et les informations non contestées fournies par le ministre de la justice permettaient déjà de décrire l’état des locaux et les conditions de détention. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : OUDIN

14 novembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501934

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E... concernant sa prise en charge par le CHU de Rouen le 8 juillet 2023, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert, confiée à une spécialiste ORL, vise à déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux règles de l'art et s'ils sont à l'origine des préjudices allégués (dégradation du tympan, perte d'audition, acouphènes). Le tribunal a rejeté les conclusions de M. E... relatives aux frais d'expertise et d'instance, ces questions devant être tranchées ultérieurement par le président de la juridiction.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

14 novembre 2025