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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600962

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du ministre de l’intérieur mettant fin au détachement de Mme B..., au motif que la condition d’urgence n’était pas établie. La requérante invoquait la perte de revenus liée à la rupture de son contrat de réserviste, mais n’a pas justifié de l’absence d’autres ressources ni du montant de ses charges. Le juge a rappelé que le détachement n’est pas renouvelable de droit et que la décision n’empêche pas une nouvelle demande. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

13 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601082

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante titulaire au centre hospitalier de Carcassonne. Celle-ci demandait d’être placée dans une position statutaire régulière et de percevoir son traitement, après l’annulation de décisions de mise en disponibilité d’office par la cour administrative d’appel de Toulouse. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute de pièces justifiant d’un préjudice grave et immédiat, et que les mesures sollicitées ne présentaient pas d’utilité manifeste. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TODOROVA

13 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500511

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’une décision de France Travail relative au remboursement d’un trop-perçu d’allocation d’aide au retour à l’emploi, se déclare incompétent pour en connaître. Il rappelle que les litiges portant sur l’attribution, le calcul ou le versement de cette allocation, relevant du régime conventionnel d’assurance chômage, ressortissent de la compétence du juge judiciaire, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : SELARL ARES

13 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507977

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme E... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Philibert. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par une ordonnance du 13 février 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : CHEVALIER

13 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507917

Requête indemnitaire de M. A... contre l'État pour la destruction ou cession de ses armes de chasse. Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas produit la décision administrative préalable ou la preuve de sa demande, malgré une invitation à régulariser. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

13 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601054

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un courrier de la rectrice de l’académie de Rennes l’informant d’un avis favorable du conseil médical à sa mise à la retraite pour invalidité non imputable au service. Le juge a estimé que ce courrier, simple acte préparatoire ne faisant pas grief, n’était pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions principales à fin d’annulation et les conclusions accessoires à fin d’injonction ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

13 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508864

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. En cours d’instance, la préfète a pris un arrêté le 19 janvier 2026 refusant la délivrance du titre de séjour et assortissant ce refus d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que ce refus exprès rend sans objet les conclusions initiales de la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il n’y a donc pas lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte, et les frais de justice sont rejetés.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601200

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé provisoirement à 3 400 euros l'astreinte de 200 euros par jour prononcée le 14 janvier 2026 à l'encontre de la préfète de l'Isère, pour inexécution de l'injonction de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail. La requérante, Mme B..., a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La liquidation a été effectuée sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, en raison du retard de 17 jours constaté. Les frais de procès ont été mis à la charge de l'État à hauteur de 900 euros, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MATHIS

13 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600547

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Vd2l. Celle-ci contestait la procédure de passation d’une délégation de service public pour l'exploitation du domaine skiable de Villard-de-Lans, et notamment le rejet de son offre au motif qu'elle s'était substituée à un candidat initial sans y être autorisée. Le juge a estimé que la substitution de la société Vd2l à la société Loisirs Solutions, candidate initiale, n'était pas régulière, car elle modifiait la composition du candidat après l'ouverture des offres, ce qui a détérioré la situation concurrentielle des autres soumissionnaires et méconnu le principe d'intuitu personae. En conséquence, la requête a été rejetée, la société Vd2l n'ayant pas démontré de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : CABINET G. MOLLION

13 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601491

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait le retrait et la rectification d'une publication sur la page Facebook officielle de la commune de Saint-Gingolph, sans formuler de conclusions en annulation ou en indemnisation. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et que la requête ne contenait pas l'exposé de conclusions recevables au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

Avocat : DJIMI

13 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517985

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... contestant le refus de visa opposé à sa fille. La juridiction relève plusieurs irrecevabilités manifestes : l'absence d'intérêt à agir de la mère, l'absence de signature de la requête par la fille concernée, et le défaut de production de la décision attaquée ou de la preuve d'un recours administratif préalable obligatoire. La requête, non régularisée malgré une mise en demeure, est rejetée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-5 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que de l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519426

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus implicite de visa, car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, conformément à l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BALDE

13 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521871

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour par l'autorité consulaire française à Alger. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas joint la décision du recours administratif préalable obligatoire, malgré une mise en demeure du tribunal. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602447

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une procédure disciplinaire engagée contre un agent territorial. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que la lettre du maire informant de l'engagement des poursuites est un acte préparatoire, non une décision susceptible de recours, rendant la demande irrecevable. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension et rejet pour irrecevabilité manifeste), ainsi que l'article 4 du décret n°89-677 du 18 septembre 1989 (règles de la procédure disciplinaire).

13 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501716

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d'une décision d'invalidation du permis de conduire et de retraits de points. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle a été déposée hors du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative, ce délai ayant commencé à courir à compter de la notification présumée de la décision attaquée. La décision est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

13 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506799

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a constaté que le recours, enregistré le 22 décembre 2025, était manifestement irrecevable car introduit hors du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté étant intervenue le 9 septembre 2025. La demande d'aide juridictionnelle, postérieure à l'expiration de ce délai, ne l'avait pas prolongé, justifiant le rejet par application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

13 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600484

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la requête de l'association En Toute Franchise visant à annuler un permis de construire modificatif. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors délai, plus de deux mois après la communication de l'arrêté attaqué, et aurait dû être présentée dans le cadre de l'instance précédente. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative (délai de recours) et R. 222-1 du même code (pouvoir de rejet par ordonnance).

Avocat : SELARL ANDREANI - HUMBERT

13 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600496

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de décisions préfectorales refusant la délivrance de titres de séjour. Le juge a estimé que les requérants, en ne produisant pas leur convocation en préfecture, n'établissaient pas l'existence de décisions faisant grief, rendant leur demande manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge invitant les parties à poursuivre la procédure d'exécution des jugements initiaux.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504175

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant ivoirien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation provisoire dans l'attente de l'examen de sa demande de carte de résident. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du CESEDA. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

13 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600413

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé-liberté, rejette la demande de M. B... visant à obtenir la restitution immédiate de son permis de conduire. Le juge estime que la demande n'est pas fondée, car le refus de restitution par le préfet est légalement justifié par l'obligation de contrôle médical prévue par l'arrêté de suspension et les articles R. 221-13 et R. 221-14-1 du code de la route. La suspension est donc maintenue tant que l'intéressé ne s'est pas soumis à l'examen médical et n'a pas obtenu une décision d'aptitude.

13 février 2026