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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503777

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a constaté un défaut de compétence territoriale, car le requérant résidait à Lyon à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon, juridiction territorialement compétente.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

13 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602494

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa étudiant. Le juge des référés estime que le requérant ne démontre pas l'urgence particulière justifiant une mesure provisoire avant l'issue du recours administratif obligatoire devant la commission de recours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CISSE

13 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518110

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette deux requêtes pour excès de pouvoir visant à contester des refus de visa de court séjour. Le tribunal estime que la requérante, agissant pour le compte de sa mère et de sa demi-sœur, ne justifie pas d’un intérêt à agir et n’est pas un mandataire habilité à les représenter. Les requêtes, non régularisées malgré une mise en demeure, sont déclarées manifestement irrecevables en application des articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.

13 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517174

Le Tribunal administratif de Nantes constate le désistement d'office de la requérante, Mme B... C..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond, après le rejet de sa demande en référé-suspension. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administratif, qui prévoit cette procédure de désistement d'office en pareil cas.

Avocat : MUNOZ

13 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504864

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir contre le refus d'un visa de court séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car la requérante (la fille de la demandeuse de visa) ne justifie pas d'un intérêt à agir et ne peut valablement représenter sa mère devant le tribunal. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-5 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, constatant que la requête n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure.

13 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408736

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque l'autorité consulaire a délivré le visa de long séjour sollicité après l'introduction du recours, ce qui implique le retrait de la décision initiale de refus. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : TIRERA

13 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405302

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'enregistrement d'une demande de visa par un consulat français. Considérant que la demande a été enregistrée après l'introduction de la requête, rendant l'affaire sans objet, le tribunal se déclare non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : THOUMINE

13 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601489

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension d’une décision de la commune de Saint-Gingolph refusant de retirer une publication sur sa page Facebook. La demande fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a été jugée irrecevable, faute de requête en annulation valable contre la décision contestée. La demande subsidiaire, fondée sur l’article L. 521-2 du même code, a également été rejetée, la condition d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’étant pas remplie.

Avocat : DJIMI

13 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600204

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B... d’une requête en annulation d’un rapport de contrôle du SPANC de la communauté de communes du pays d’Iroise, concluant à la non-conformité de leur installation d’assainissement non collectif. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que le litige, né des rapports entre un service public industriel et commercial et ses usagers, relève du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires. Il a considéré que le contrôle périodique litigieux, effectué en application du III de l’article L. 2224-8 du code général des collectivités territoriales, n’avait pas mis en œuvre de prérogatives de puissance publique. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KERJEAN-GAUDUCHEAU

13 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507600

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune d’Arzon à la SCCV OLYMPIA pour un bâtiment de onze logements. La commune a retiré l’arrêté litigieux par une décision définitive, rendant sans objet les conclusions en annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Il condamne la commune d’Arzon à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL LE PALLABRE Avocat

13 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407416

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait un arrêté du recteur de l’académie de Rennes le plaçant en disponibilité d’office sans rémunération. Le requérant demandait l’annulation de cet arrêté et sollicitait son placement en retraite pour invalidité. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire a ainsi été close sans examen au fond.

Avocat : BUORS

13 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306794

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de la section disciplinaire de l’université de Perpignan Via Domitia du 18 octobre 2023, prononçant une sanction d’exclusion de huit mois et de deux ans avec sursis. Par un mémoire enregistré le 4 juin 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.

Avocat : GRAU

13 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600413

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Côte-d’Or classant sans suite sa demande de naturalisation. Par un acte enregistré le 6 février 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 février 2026. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

13 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600505

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de l'admettre au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment en raison du délai de plus de deux ans écoulé depuis la décision contestée. L'ordonnance rejette également les conclusions accessoires relatives aux frais d'instance.

Avocat : CABINET NDIAYE

13 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602464

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que l’absence de délivrance du récépissé dans un délai d’environ un mois ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu du délai raisonnable nécessaire à l’administration pour examiner le dossier. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article R. 431-12, et sur l’absence d’urgence ou de caractère manifestement illégal.

Avocat : VICTOR

13 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602441

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet des Bouches-du-Rhône à l'encontre de M. B.... Le juge a estimé que la menace grave pour l'ordre public constituée par les faits de faux et usage de faux, répétés et récents, était d'une gravité telle que l'arrêté ne portait pas une atteinte manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur des enfants, ces derniers étant majeurs. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : ATGER

13 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602438

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 12 septembre 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet le 12 janvier 2026. Dès lors, l'absence de délivrance d'un récépissé ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

13 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602302

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant son placement en disponibilité d'office par la Métropole Aix-Marseille-Provence et demandant des indemnités. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas formé de demande indemnitaire préalable, comme l'exige l'article R. 421-1 du même code. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions sans invitation à régulariser.

13 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602047

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral d'expulsion du 24 décembre 2025 visant M. B..., ressortissant comorien condamné pour agression sexuelle incestueuse. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son placement en rétention administrative. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FEBBRARO

13 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602037

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A..., un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... avait saisi le juge plus d'un an après la naissance de la décision implicite, sans justifier de circonstances particulières, et qu'il continuait à travailler et à mener une vie familiale normale. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAIDANI

13 février 2026