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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601794

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un entrepreneur sollicitant l'injonction à la ville de Firminy de réévaluer et de verser ses droits à l'allocation de retour à l'emploi (ARE). Le juge a estimé que le requérant n'avait pas établi l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que la liberté d'entreprendre, ni démontré la situation d'urgence requise. La requête a été jugée manifestement mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

12 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602878

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet par ordonnance le dossier au tribunal administratif de Versailles, juridiction territorialement compétente.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

12 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604457

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la cessation des agissements de l'inspection du travail l'empêchant d'exercer ses libertés fondamentales et son accès à la justice. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, faute de démonstration du caractère d'urgence.

12 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604175

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d’un ressortissant palestinien visant à enjoindre à l’OFII de lui octroyer des conditions matérielles d’accueil (hébergement, allocation, suivi social). Le juge a estimé que le requérant, bénéficiant d’une protection effective au titre de l’asile en Grèce, n’était pas éligible à ces prestations en France, conformément aux articles L. 531-32 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En revanche, l’admission provisoire au bénéfice de l’aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : VINOT

12 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601366

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'urgence de l'invalidation du permis de conduire. La requérante, monitrice d'auto-école, n'a pas démontré l'urgence, au regard de la gravité et de la fréquence de ses infractions répétées à la sécurité routière. Le juge des référés a appliqué les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, en privilégiant l'intérêt public de la sécurité routière sur la gêne personnelle invoquée.

Avocat : VINCENT

12 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601801

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction visant le recteur de l'académie de Versailles pour défaut d'exécution d'une décision de la CDAPH. Le juge estime que le litige, relatif à la reconnaissance d'une qualité et aux avantages attachés (ici, l'attribution d'une AESH), relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, et non de celui de Versailles, en application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée pour incompétence territoriale de la juridiction saisie.

Avocat : BAYOU

12 février 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600181

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé précontractuel, constate le désistement de la société requérante et prononce la radiation de l'affaire. Le litige portait sur la contestation par une société de la décision de rejet de son offre dans le cadre d'une procédure de concession de services lancée par la commune de Saint-Pierre d'Oléron. La juridiction n'a pas eu à examiner le fond des moyens soulevés, notamment les éventuels manquements au code de la commande publique, en raison de ce désistement intervenu avant jugement.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

12 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602698

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire du requérant pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, rejetant notamment l'argument d'une présomption d'urgence liée à la rétention du permis. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'étant retenu à ce stade, la suspension de l'exécution n'est pas ordonnée.

Avocat : JOSSEAUME

12 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603076

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction du lieu de résidence du requérant.

Avocat : LOUIS-JEUNE

12 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500718

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la SARL Eldorado d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision du maire de Saint-Paul-de-Vence du 27 décembre 2024 attribuant l’occupation de terrasses du bastion Saint-Rémy. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 12 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la SARL Eldorado a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais exposés.

Avocat : DEL RIO

12 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502116

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de la prendre en charge, ainsi que ses enfants, au titre de l’hébergement d’urgence. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, mais elle n’a pas donné suite. En conséquence, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et donné acte de ce désistement.

Avocat : BESSIS-OSTY

12 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502393

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant une amende administrative de 1 500 euros infligée par le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes. La décision attaquée, notifiée le 3 juin 2024, mentionnait les voies et délais de recours, mais la demande d’aide juridictionnelle a été déposée après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée tardive et rejetée sans régularisation possible.

Avocat : DESFARGES

12 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506340

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... contestant le refus de la CAF des Alpes-Maritimes de réduire les retenues sur ses aides au logement pour rembourser un indu de RSA. Le juge a estimé que le courrier attaqué ne constituait pas une décision faisant grief et qu'il n'appartient pas au juge administratif d'aménager les modalités de remboursement d'un indu à la place de l'organisme payeur. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

12 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507581

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... concernant la situation de son fils dans un établissement scolaire, faute de conclusions et de moyens exposés. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté l'irrecevabilité manifeste de la requête pour non-respect de l'article R. 411-1 du même code. Aucune régularisation n'étant intervenue dans le délai de recours, la demande a été rejetée sans examen au fond.

12 février 2026
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600048

Requête en annulation d’une décision de refus de cession de terrain. Le Tribunal administratif de la Martinique rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d’avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

12 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600290

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui contestait une autorisation d’exploiter des terres agricoles délivrée à un tiers. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l’exécution d’une décision administrative, sans que le requérant n’invoque un péril grave justifiant une dérogation. La condition d’urgence n’étant pas remplie et la demande étant manifestement mal fondée, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

12 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501893

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 15 avril 2025 prononçant son expulsion et le retrait de sa carte de résident. Le juge a estimé que le moyen d’incompétence était manifestement infondé, l’arrêté ayant été signé par le préfet lui-même. Le second moyen, tiré d’une erreur manifeste d’appréciation des conséquences sur sa situation personnelle, a été jugé insuffisamment précisé. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502143

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté explicite de rejet, assorti d’une obligation de quitter le territoire français, lequel s’est substitué au refus implicite initial. Or, par un jugement du 10 juillet 2025, le tribunal avait déjà rejeté les conclusions dirigées contre cet arrêté. Constatant que le litige était ainsi épuisé, le président de la 3ème chambre a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBERSTEN RACHEL

12 février 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500700

Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 12 février 2026, du désistement pur et simple de la SCI Angimmo de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision du maire de Jougne du 17 mars 2025 exerçant le droit de préemption urbain. La requérante contestait la préemption de parcelles appartenant à la SAS SOTRACO. Aucun texte de fond n'a été appliqué, le tribunal se fondant uniquement sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.

Avocat : CGBG

12 février 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502618

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. B... contestant le retrait de sa subvention "MaPrimeRénov'" par l'ANAH. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par le décret n°2020-26 du 14 janvier 2020, rendant sa demande irrecevable. De plus, les moyens soulevés, portant sur une erreur d'adresse et l'envoi d'un dossier complet, ont été jugés inopérants pour contester la légalité de la décision de retrait. Les requêtes ont donc été rejetées comme manifestement irrecevables et infondées sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative.

12 février 2026