LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306402

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Saint-Cyprien de lui accorder l’aide au retour à l’emploi. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un acte du 10 février 2026. Par ordonnance du 12 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

12 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509011

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., qui contestait une mise en demeure de quitter son logement et sollicitait un délai supplémentaire ainsi qu’un accompagnement vers un hébergement d’urgence. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à l’obtention d’indemnités, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

12 février 2026
« Précédent611612613614615616617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600876

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d’une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Hérault fixant une date d’effet tardive pour l’allocation aux adultes handicapés. Le juge a constaté que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire (pôle social) et non de la juridiction administrative. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence.

12 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600918

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme portée devant une juridiction incompétente. Ce dernier contestait une mise en demeure de payer une pénalité de 119 euros, émise par l’agence de recouvrement des pensions alimentaires (ARIPA) sur le fondement de l’article L. 582-1 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a estimé que cette pénalité était l’accessoire d’un litige de droit privé relatif à la pension alimentaire, relevant de la compétence du juge judiciaire. La requête a donc été rejetée en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601007

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la reprise provisoire du versement de l'allocation d'aide au retour à l'emploi par France Travail. Le juge a estimé que ce litige, portant sur une prestation servie au titre du régime d'assurance chômage, relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non de la juridiction administrative, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans examen de l'urgence ou du bien-fondé.

12 février 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600172

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement Wilfredo Coiffure Mixte pour trois mois. La société requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son caractère disproportionné. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société se bornant à mentionner la durée de la fermeture sans démontrer en quoi celle-ci préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : DJIMI

12 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600353

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de la caisse de sécurité sociale de Mayotte (CSSM) au versement de sa pension de retraite et à des dommages et intérêts. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, estimant qu'il relève du contentieux général de la sécurité sociale, lequel est de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative.

12 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600404

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant de justifier d'une inertie anormale de l'administration suite à une demande complète et à des relances insistantes. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601448

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 9 janvier 2026 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation familiale de la requérante (concubinage avec un résident et deux enfants nés en France), et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif à la vie privée et familiale.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

12 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601302

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (vice de procédure, incompétence, insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés et que les moyens de légalité interne (notamment la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

Avocat : MALLET

12 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601954

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... dirigée contre un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Martigues. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens de droit intelligibles, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande.

12 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602144

Le tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant comorien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un changement de statut (et non un renouvellement de titre), ne justifie pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-5.

Avocat : CARMIER

12 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602291

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la caisse primaire d’assurance maladie des Bouches-du-Rhône de reconnaître le caractère professionnel d’un accident. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a appliqué les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, qui attribuent ce type de litige au contentieux de la sécurité sociale, relevant du juge judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.

12 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600351

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de séjour opposée à un ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l’absence d’autorisation de travail et la crainte de perdre son emploi. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois urgence et doute sérieux sur la légalité de l’acte.

Avocat : CHODZKO

12 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502014

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Coutances à la SA HLM Coutances Granville pour la construction de 23 logements. Par un acte enregistré le 29 janvier 2026, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 février 2026, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : SELARL JURIADIS

12 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502578

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande, ce qui a conduit le requérant à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 12 février 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers n’a été appliqué au fond, l’affaire étant close sans jugement.

Avocat : TSARANAZY

12 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600082

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait le reclassement de son terrain en zone constructible du plan local d’urbanisme de la commune de Champeaux. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. En effet, la requérante n’a pas assorti sa demande de moyens permettant d’en apprécier le bien-fondé, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Le juge a également rappelé qu’il ne lui appartient pas de se prononcer à titre principal sur de telles conclusions.

12 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600003

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant la non-prolongation de son contrat de travail par le département de la Manche. La requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Sa requête ne comportait pas non plus de conclusions identifiables, en violation de l'article R. 411-1 du même code. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

12 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600081

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté du maire de Lisieux retenant deux heures sur son traitement pour service non fait. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas l'exposé des moyens requis par l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond de l'affaire.

12 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503586

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour du préfet de la Manche. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le tribunal ne conservant à juger que la question des frais d’instance. Sur ce point, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros au requérant.

Avocat : BALLU

12 février 2026