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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517916

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, fondés sur l'impossibilité matérielle de fournir un acte de naissance conforme en raison de la situation en Haïti, ne sont pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 222-1) et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif à la procédure de naturalisation.

12 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536750

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement au requérant. La juridiction a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Melun, siège de l'autorité administrative mise en cause. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, conformément à la procédure prévue à l'article R. 351-3 du même code.

12 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528234

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus d'attribution de l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA). Le tribunal a jugé que ce litige, opposant un usager à une caisse de sécurité sociale, relevait du contentieux de la sécurité sociale. Par conséquent, il s'est déclaré incompétent au profit de l'ordre judiciaire, en application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.

12 février 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600180

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait le rétablissement de son revenu de solidarité active (RSA) et la suspension d’une notification de fraude. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour obtenir des mesures dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas caractérisée, les éléments invoqués (absence de ressources depuis six mois, hospitalisation) n’étant pas suffisamment récents. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

12 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600332

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée, mais que l’atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE) n’était pas manifestement illégale, compte tenu de la durée de son séjour irrégulier et des faits de violence conjugale. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : GARDES

12 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600340

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de Mme A..., ressortissante haïtienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas de bouleversement grave et immédiat dans ses conditions d'existence ni de menace d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

12 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602124

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante mauricienne accompagnée de son enfant de deux ans, afin d'obtenir une prise en charge par le département des Bouches-du-Rhône ou, à défaut, un hébergement d'urgence par l'État. Le juge a constaté que la requérante bénéficiait d'un hébergement d'urgence jusqu'au 13 février 2026, date de l'audience, et que le département assurait un suivi social. En l'absence d'élément démontrant une carence caractérisée des autorités publiques à l'issue de cette prise en charge immédiate, la condition d'urgence n'était pas remplie et aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La requête a été rejetée.

Avocat : MERIENNE

12 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600422

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 novembre 2025 refusant l’enregistrement de la demande de titre de séjour pour raisons médicales de M. B..., un ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer l’obstacle à l’examen de sa demande sans justifier de circonstances particulières. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans audience, de même que la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : HOURMANT

12 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302703

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. C... et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire de Velars-sur-Ouche de réaliser des travaux de sécurisation d’une falaise. Les requérants ont toutefois informé le tribunal de leur désistement pur et simple par un mémoire du 4 février 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 février 2026. La procédure est ainsi close sans qu’il soit statué au fond.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

12 février 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502043

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. B... contestant le retrait de sa subvention "MaPrimeRénov'" par l'ANAH. Le juge a relevé que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par le décret du 14 janvier 2020, rendant sa demande irrecevable. De plus, ses moyens, portant uniquement sur une erreur d'adresse, ont été jugés inopérants pour contester la légalité de la décision de retrait. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative.

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500574

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... et de la société DRAPO comme manifestement irrecevable. La requête visait l'annulation de la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant le retrait de la prime de transition énergétique « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que les requérants avaient formé un second recours administratif après le rejet de leur recours préalable obligatoire, ce qui ne proroge pas les délais de recours contentieux. En conséquence, la requête, introduite plus de deux mois après la décision implicite de rejet du recours obligatoire, était tardive et irrecevable, en application des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500580

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme A... et de la société DRAPO comme manifestement irrecevable. La requête visait à contester le rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire formé contre une décision de retrait de la prime "MaPrimeRénov’" de l'ANAH. Le tribunal rappelle que la décision issue d'un recours préalable obligatoire ne peut elle-même faire l'objet d'un second recours administratif prorogeant les délais, et que la requête, introduite plus de deux mois après la décision initiale de retrait du 29 février 2024, était tardive. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le décret du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500581

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car le recours administratif préalable obligatoire formé par M. A... le 15 juillet 2022 a fait naître une décision implicite de rejet le 14 septembre 2022, et les requérants n’ont introduit leur recours contentieux que le 12 février 2025, soit après l’expiration du délai de deux mois. Le tribunal a rappelé qu’un second recours administratif, comme celui du 25 octobre 2024, ne peut proroger ce délai, en application du décret du 14 janvier 2020 et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500594

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... et de la société DRAPO comme manifestement irrecevable. La demande visait à contester le rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire formé contre une décision de retrait de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que la décision de retrait du 29 février 2024 mentionnait les voies et délais de recours, et que le recours administratif préalable obligatoire, exercé le 25 octobre 2024, était tardif, aucun second recours administratif ne pouvant proroger le délai de recours contentieux. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 9 du décret du 14 janvier 2020.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501550

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., citoyen britannique, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui accorder la naturalisation. Par un mémoire enregistré le 19 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 février 2026, mettant ainsi fin à l’instance.

12 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508628

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’une requête en excès de pouvoir par Mme A... contre un avis de paiement d’un forfait de post-stationnement émis par la commune de Toulouse, a constaté son incompétence. En application des articles L. 2333-87 et L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant. Par ordonnance du 12 février 2026, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction spécialisée.

12 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508923

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Escoums Energies, qui demandait l’annulation de l’approbation de travaux au col de la Llose par l’ASA de la Serre. La société soutenait que la solution retenue était la plus mauvaise parmi les options envisagées. Le tribunal a estimé que ce moyen était inopérant ou manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction.

12 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509408

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir relatif à un litige avec son bailleur social sur des charges locatives. Par un mémoire du 11 février 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 février 2026.

12 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600821

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de France Travail de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a jugé que ce litige, relatif au service d'une prestation d'assurance chômage, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais du juge judiciaire, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

12 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508162

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de validation des acquis de l'expérience (VAE) pour le certificat d'aptitude aux fonctions de directeur d'établissement ou de service d'intervention sociale (CAFDES) par l'École des hautes études de la santé publique (EHESP). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen au fond.

12 février 2026