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Jurisprudence administrative

369 339 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

369 339

Décisions totales

384 309

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605807

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour pour motif de santé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant s'est vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 24 juin 2026, lui permettant de justifier de ses droits. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : PAPINOT

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605814

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a constaté le défaut de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et a relevé l'astreinte journalière à 100 euros pour contraindre l'administration à exécuter l'injonction. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés.

Avocat : TOUJAS

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605816

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a ordonné au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification d'une mesure en présence d'un élément nouveau, et condamne l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais engagés.

Avocat : DEVILLIERS

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605833

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à enjoindre au préfet du Val-d'Oise d'enregistrer une demande de renouvellement de titre de séjour et de délivrer un récépissé de travail. Le juge constate que l'administration a satisfait à cette demande après l'introduction du recours, rendant la requête sans objet. Par conséquent, il se prononce sur le non-lieu à statuer et rejette la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : HAIK

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605913

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution partielle par le préfet. Le juge a assorti d'une astreinte l'injonction faite à l'administration de réexaminer la situation de séjour d'un étranger, en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. L'Etat a également été condamné à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : DJEDDIS

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605922

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a considéré que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de cette décision, notamment au regard de l'appréciation de la menace pour l'ordre public. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les principes du référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative).

Avocat : SANGUE

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605949

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante iranienne visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, son titre de séjour étudiant n'étant expiré que depuis peu. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions du référé "mesures utiles".

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606011

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de liquidation d'une astreinte pour inexécution d'une précédente injonction. Le juge a considéré que l'administration (le préfet des Hauts-de-Seine) avait exécuté l'ordonnance en délivrant une attestation de prolongation d'instruction, ce qui suspendait le délai pour réexaminer la situation de la requérante. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, qui encadrent le régime des astreintes provisoires et leur liquidation.

Avocat : ROSIN

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606059

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet de renouvellement de carte de résident opposée à un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation irrégulière et l'empêchement de travailler, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant au respect des articles L. 433-2 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AYARI

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606064

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour d'un ressortissant sri-lankais bénéficiant du statut de réfugié. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision préfectorale. Cette suspension a été prononcée au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision étaient remplies.

Avocat : LUJIEN

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606070

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre son arrêté d'expulsion et son assignation à résidence. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment au regard de l'article 8 de la CEDH et de l'intérêt supérieur de ses enfants français, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des mesures. La condition d'urgence, bien que présumée pour l'expulsion, ne suffit pas à obtenir la suspension en l'absence d'un tel doute sur le fond.

Avocat : SIMON

3 avril 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601401

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la demande en référé précontractuel de l'Association Institut IMG, qui contestait son éviction pour offre anormalement basse dans une procédure d'attribution d'un accord-cadre par l'EPCC Opéra de Toulon. Le juge estime que le pouvoir adjudicateur a correctement appliqué les articles L. 2152-5 et suivants du code de la commande publique en démontrant, par une analyse détaillée du bordereau de prix unitaire, le caractère manifestement sous-évalué de l'offre et le risque pour l'exécution du marché. La décision de rejet de l'offre n'est donc pas entachée d'un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence visées à l'article L. 551-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

3 avril 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601460

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de deux arrêtés (radiation pour abandon de poste et privation de rémunération) présentée par une fonctionnaire régionale. Cette solution est retenue car l'autorité administrative a pris un nouvel arrêté, daté et notifié, retirant les décisions litigieuses et réintégrant la requérante, ce qui prive la demande de son objet. La juridiction applique les principes généraux de la procédure contentieuse administrative relatifs à l'extinction de l'instance.

Avocat : DURAND-STEPHAN

3 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505346

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission au séjour pour des motifs exceptionnels, en ne procédant pas à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505221

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Rouen (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime, estimant que le refus de titre de séjour et les mesures d’éloignement (OQTF, interdiction de retour) étaient entachés d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment de son droit au respect de la vie privée et familiale. **Textes appliqués** : L’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives au séjour et à l’éloignement.

Avocat : LEROY

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505185

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant sénégalais, visant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et le respect du droit d'être entendu. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : YESILBAS

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505089

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... M A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 retirant sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que le retrait, fondé sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, la condamnation de l'intéressé pour des faits graves de violence conjugale constituant une menace pour l'ordre public justifiant la mesure. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire, à la motivation de l'arrêté ou à la méconnaissance de la vie privée et familiale, ont été écartés.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505082

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante sénégalaise mariée à un Français. La juridiction a estimé que le préfet de l'Eure avait commis une erreur d'appréciation en méconnaissant les dispositions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans démontrer l'absence de vie commune effective. Elle a enjoint à l'administration de délivrer à la requérante une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : NIAKATE

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504883

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Elle a notamment appliqué les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant les conditions de délivrance d'un titre de séjour étudiant.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504882

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement apprécié l'absence de vie familiale effective en France et le défaut d'intégration républicaine de l'intéressé, justifiant le refus au titre de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation des décisions et au respect de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

3 avril 2026• 4 ème Chambre