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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

90 143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90 143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 109

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnancePlein contentieuxEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406552

Le Tribunal administratif de Marseille statue sur une requête initialement portant sur l'obligation de relogement. La requérante s'étant désistée de sa demande principale, le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 1 100 euros au titre de l'aide juridique, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GUARNIERI

20 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506117

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le refus d'ouverture de ses droits à l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal a estimé que ce litige, relatif à une prestation servie au titre du régime d'assurance chômage, relevait manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui attribuent le contentieux de ces allocations aux tribunaux judiciaires.

20 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509478

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Le juge constate que, suite à une mise en demeure restée sans réponse, la requérante est réputée s'être désistée de son recours contre une amende pour fraude au RSA. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

20 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602881

**Sujet principal** : Contestation d'irrégularités présumées lors de la campagne du premier tour des élections municipales de Dourges (utilisation des réseaux sociaux par le maire, détournement de moyens publics à des fins de propagande et pratique de dons). **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable, car elle est privée d'objet. Le premier tour n'ayant pas permis d'élire de candidat et le requérant ne demandant l'annulation d'aucune élection, le juge ne peut statuer sur la régularité des seules opérations pré-électorales. **Textes appliqués** : Article L. 248 du code électoral (conditions de la contestation d'une élection) et articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables ou infondées).

20 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602907

Sujet principal : Demande de suspension d'un avis de sommes à payer émis par le département du Nord pour un indu de RSA. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). Solution retenue : Le juge rejette la requête comme irrecevable, car elle est sans objet. Textes appliqués : L'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, qui suspend automatiquement la force exécutoire du titre de recettes dès l'introduction d'un recours contestant la créance, rendant la demande de suspension inutile. La procédure de rejet est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

20 mars 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603177

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, se déclare incompétent territorialement pour connaître d'un recours contre l'invalidation d'un permis de conduire. Constatant que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, compétent en la matière, en application de l'article R. 351-3 du même code.

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600221

Le Tribunal administratif de Versailles constate l'absence de lieu à statuer sur la demande de restitution d'un crédit de TVA. Le litige est devenu sans objet car l'administration fiscale a accordé la restitution demandée avant le jugement. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500167

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait sa taxe d’habitation pour 2021 et 2022. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car il a été introduit hors du délai de deux mois suivant la notification de la décision rejetant sa réclamation préalable obligatoire. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative (délai de recours) et R. 222-1 du même code (pouvoir de rejet par ordonnance pour irrecevabilité manifeste).

Avocat : AGAEV

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405922

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet de lui attribuer un logement. Le tribunal constate que le recours, fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est manifestement irrecevable car il a été introduit hors du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. La décision est rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIBON

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405923

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction de Mme B... visant à obtenir un logement social. Cette demande était devenue sans objet car la requérante avait signé un bail pour un logement adapté en décembre 2024. Le tribunal a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 100 euros au titre de l'aide juridique, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ZERROUKI

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406075

Le Tribunal Administratif de Marseille a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. B..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal, malgré une décision de priorité de la commission de médiation. La solution est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose une obligation de résultat à l'État, et le rejet des moyens de défense fondés sur la rareté de l'offre.

Avocat : GIBON

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406077

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'injonction de Mme B... visant à obtenir un logement social, celle-ci étant devenue sans objet après qu'elle a signé un bail adapté à ses besoins. Le juge applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 100 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de procédure, en application de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ZERROUKI

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406153

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... visant à obtenir une injonction de logement contre le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal constate que le recours, fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est manifestement irrecevable car il a été introduit hors délai. La requête, enregistrée le 24 juin 2024, est intervenue après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administratif, qui court à compter de l'échéance du délai accordé au préfet pour faire une offre de logement.

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406404

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. A..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat de proposer un logement adapté dans le délai légal, malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant la priorité et l'urgence de la situation. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GUILLOT-PATRIQUE

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406474

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté. Cette solution est motivée par le fait que le requérant a signé un bail pour un tel logement en juin 2025, rendant sa demande sans objet. La juridiction a également rejeté sa demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle n'était allégué.

Avocat : CHENU

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406479

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. C..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat de proposer un logement adapté dans le délai légal, malgré une décision de priorité de la commission de médiation. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GUARNIERI

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406593

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme B... demandant l'attribution d'un logement adapté. La juridiction relève que la requête est devenue sans objet, Mme B... ayant signé un bail pour un tel logement en février 2025, entraînant la radiation de sa demande. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de constater l'absence de lieu à statuer.

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604047

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous afin de débloquer son compte ANEF et déposer une demande de duplicata de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation, liée à une impossibilité d'accéder à son chantier depuis octobre 2025 faute de justificatif, ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision a été rendue selon la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LI

20 mars 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600990

**Sujet principal** : Demande d'urgence pour la mise en place d'une prise en charge adaptée en établissement spécialisé pour un enfant en situation de handicap lourd. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que les éléments produits ne permettent pas d'établir qu'une autorité publique a porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence. **Textes appliqués** : Les articles L. 521-2 (conditions du référé-liberté) et L. 522-3 (rejet d'une demande ne présentant pas le caractère d'urgence requis) du code de justice administrative.

20 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502841

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de l'OPAC de Saône-et-Loire. Ce désistement est prononcé car le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions suite au dégrèvement accordé par l'administration, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.

Avocat : SELARL ACC

20 mars 2026