Jurisprudence administrative
206 301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
206 301
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302355
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme B..., qui contestait un titre exécutoire de 13 euros émis par la commune de Tencin pour des frais de cantine. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. Le désistement est prononcé en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304551
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur recours contre l'arrêté municipal s'opposant à leur projet de piscine. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner les requérants aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement.
Avocat : MILLET
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305048
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la délibération municipale arrêtant l'exploitation de la station de ski de la Sambuy. Par une ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à l'instance. Il a rejeté les demandes de condamnation aux frais exposés par les deux parties, laissant chacun supporter ses propres dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.
Avocat : LAUMET
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306788
Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de la société Free Mobile de son recours contre un arrêté municipal de Voiron. L'ordonnance, rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôture la procédure sans statuer sur le fond de l'affaire, qui concernait le retrait d'une autorisation pour une antenne relais. La demande de condamnation de la commune aux frais est écartée, la requête ne présentant plus de questions à juger.
Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501454
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le refus de titre de séjour. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais irrépétibles. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance dans ce type de situation.
Avocat : MIRAN
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503671
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation et injonction concernant un refus de regroupement familial. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (ordonnance du président de la 1ère chambre). Solution retenue : Acte donné du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions en annulation et injonction ; rejet de ses demandes relatives aux frais non compris dans les dépens. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pour acter le désistement) et article L. 761-1 du même code (relatif aux frais).
Avocat : PORET
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521814
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car l'arrêté attaqué avait été abrogé et remplacé par une nouvelle décision avant même son enregistrement au tribunal, privant ainsi le recours de son objet. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 4° du code de justice administrative relatifs aux conditions de saisine et au rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Avocat : BOURGET
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601786
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le rejet d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de naturalisation, en raison d'un défaut de procédure. La juridiction a constaté que la requête, déposée via "Télérecours citoyens", n'était pas conforme à l'article R. 414-5 du code de justice administrative, car les pièces jointes n'étaient pas transmises dans des fichiers distincts, et ce défaut n'a pas été régularisé après une mise en demeure.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606083
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la contestation d'une OQTF relève d'une procédure spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Elle constate par ailleurs que l'introduction d'un recours au fond contre l'OQTF a déjà un effet suspensif de plein droit en vertu de l'article L. 722-7 du CESEDA.
Avocat : ATSATITO KAMANOU
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2507008
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) exécutoire, n'apporte aucun élément nouveau et précis justifiant l'enregistrement de sa nouvelle demande. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600317
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Cette décision fait suite au rejet de ses demandes de suspension et à l'absence de confirmation du maintien de sa requête en annulation dans le délai prescrit, conformément aux articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le litige portait sur l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence et enjoignant de quitter le territoire.
Avocat : MEGHERBI
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601539
Le Tribunal administratif d'Orléans statue sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du retrait d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Il constate son incompétence territoriale, car l'établissement employeur du requérant est situé dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à la juridiction de Versailles.
Avocat : LOUIS JEUNE
Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501900
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne statue sur une demande d'annulation d'arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'assignation à résidence. Il constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Lyon après l'introduction de son recours. En application des articles R. 776-15 et R. 776-16 du code de justice administrative, qui fixent la compétence territoriale en fonction du lieu de rétention, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon.
Avocat : FOURNIER
Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600972
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un recours contre une assignation à résidence d'un étranger. Le juge a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon, considérant que la compétence territoriale revient à la juridiction du lieu de la nouvelle mesure de placement en rétention administrative (Lyon) et non de l'assignation à résidence initiale (Aube). Cette solution s'appuie sur les articles R. 776-15 et R. 776-16 du code de justice administrative.
Avocat : FOURNIER
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503727
Le Tribunal administratif de Nancy constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Cette solution est retenue car l'acte attaqué a été retiré par le préfet et ce retrait, devenu définitif, a privé le litige de son objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : LEBON-MAMOUDY
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601128
Le Tribunal administratif de Nancy statue sur une requête en excès de pouvoir visant un arrêté préfectoral fixant un pays de reconduite. Il constate que l'intéressé, initialement en rétention à Metz, a été libéré et assigné à résidence dans le Haut-Rhin. En application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Strasbourg, compétent en raison du nouveau lieu de résidence.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509487
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir relative au refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention de son titre, la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne néanmoins l'État à lui verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés durant l'instance.
Avocat : CABARET
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202248
Le Tribunal Administratif de Pau statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de permis de construire et une injonction de révision du PLU. La juridiction donne acte du désistement des requérants, réputés s'être désistés pour n'avoir pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Elle rejette par ailleurs la demande de la commune de condamner les requérants aux frais sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2601159
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exclusion définitive d'un élève d'un lycée privé sous contrat. Le juge a estimé que la juridiction administrative n'était manifestement pas compétente, car les mesures disciplinaires prises par un établissement privé, même sous contrat, ne relèvent pas de l'exercice de prérogatives de puissance publique. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, pour incompétence manifeste de l'ordre juridictionnel saisi.
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2601178
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision refusant la reconnaissance d'une maladie professionnelle. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.