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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600585

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour statuer sur une demande d'autorisation de travail. Juridiction : Tribunal administratif d'Orléans (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, car la condition d'urgence n'est pas remplie. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

10 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600319

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté que l'intéressé, initialement en rétention à Metz, avait été ultérieurement assigné à résidence dans le département de la Moselle. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Strasbourg, compétent en raison du lieu de l'assignation à résidence.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

10 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508629

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus du département du Pas-de-Calais de l'indemniser pour ses congés annuels non pris avant son départ en retraite pour invalidité. La juridiction retient une fin de non-recevoir pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification régulière de la décision attaquée. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

10 février 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600495

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet de regroupement familial. Le juge a estimé que la séparation du couple, bien que portant atteinte à la vie familiale, ne caractérisait pas à elle seule l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, sans examiner les moyens sur la légalité de la décision préfectorale, la requête a été rejetée.

Avocat : LOISEAU

10 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601669

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale de clôture et de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car la clôture de la procédure est intervenue après un rejet implicite de sa demande. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et les articles R. 431-15-1 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603948

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction à l'encontre de la Défenseure des droits et du ministre de la justice pour obtenir une réponse à ses saisines. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise pour cette procédure et que sa demande était manifestement mal fondée. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

10 février 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600586

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le tribunal constate que les recours contre l'arrêté d'obligation de quitter le territoire (OQTF) du 22 janvier 2025 et l'arrêté d'interdiction de retour du 12 janvier 2026 ont été introduits hors délai, respectivement après l'expiration du délai d'un mois et du délai de sept jours prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 911-1 et L. 921-1). Par conséquent, toutes les conclusions, y compris la demande de suspension et d'injonction, sont rejetées.

10 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601645

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé-liberté de la société Primavera visant l'arrêté préfectoral de fermeture administrative de son restaurant. Le juge estime que la mesure, fondée sur l'article L. 8272-2 du code du travail pour travail illégal (emploi d'un étranger sans titre de travail et d'un salarié non déclaré), n'est pas entachée d'une illégalité manifeste justifiant sa suspension. La requête est jugée mal fondée au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : COHEN

10 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600672

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la requête du centre hospitalier de Menton qui demandait l'injonction de restituer ses dossiers médicaux archivés. Le juge estime que la mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, présente un caractère définitif, ce qui n'est pas admissible dans le cadre de cette procédure d'urgence. La demande est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : INITIO AVOCATS

10 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600651

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension urgente des décisions ayant entraîné la perte totale des points et l'annulation du permis de conduire du requérant. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié du caractère d'urgence, c'est-à-dire d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette condition d'urgence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans que le juge n'ait à examiner la légalité des décisions contestées.

Avocat : CDL AVOCAT

10 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600655

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'annulation du permis de conduire. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié du caractère d'urgence de sa situation, condition nécessaire pour obtenir une suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 522-3 du même code, permettant le rejet d'une demande ne présentant pas ce caractère d'urgence.

Avocat : POLITANO

10 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602644

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des sanctions administratives (retrait de licences et immobilisation de véhicules) prononcées contre la société ULS TRANSPORTS. La juge a estimé que la requête était irrecevable car la société n'avait pas préalablement saisi le tribunal d'une requête au fond en annulation, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des arguments sur l'urgence ou le doute sérieux.

10 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504796

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... qui contestait l'obligation de payer 24,94 euros au centre hospitalier universitaire de Nice pour des consultations dentaires. Le requérant soutenait que cette somme correspondait à la part de sa mutuelle, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car il n'affecte pas le bien-fondé de la créance. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables ou ne comportant que des moyens inopérants.

10 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406920

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le groupement de coopération sanitaire hôpitaux pédiatriques de Nice CHU-Lenval (GCS HPNCL) d’un recours en excès de pouvoir contre treize titres de recettes émis par le CHU de Nice pour un montant total de plusieurs millions d’euros, correspondant à des frais de mise à disposition de personnel. En cours d’instance, le CHU de Nice a produit des documents attestant de l’annulation de l’ensemble des titres exécutoires contestés. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ARCHYS

10 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505583

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le groupement de coopération sanitaire hôpitaux pédiatriques de Nice CHU-Lenval (GCS HPNCL) d’un recours en excès de pouvoir contre cinq titres de recettes émis par le CHU de Nice pour un montant total de plus de 2,3 millions d’euros. Le CHU de Nice a soutenu en défense que ces titres exécutoires avaient été retirés après l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté que les titres contestés avaient effectivement été annulés, rendant sans objet les conclusions en annulation et en décharge. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes de frais de justice présentées par le GCS HPNCL et la fondation Lenval, intervenante. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIÉS

10 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506490

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 1er septembre 2025 de la CPAM des Alpes-Maritimes, qui subordonnait ses prescriptions d’arrêts de travail à un accord préalable du contrôle médical pour cinq mois. Le requérant invoquait une appréciation irréaliste des faits, une atteinte au droit à la protection de la santé (article L. 1110-1 du code de la santé publique) et une surcharge de travail. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient inopérants ou manifestement insuffisamment précis, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après expiration du délai de recours. La décision s’appuie sur l’article L. 162-1-15 du code de la sécurité sociale.

10 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401505

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus du préfet d’enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’un enfant français. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par la juridiction, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 10 février 2026, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BELLIARD

10 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600126

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l’annulation de la décision du préfet de Mayotte du 17 juillet 2023 clôturant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, bien que la requérante n’ait pas été informée des voies et délais de recours, elle disposait d’un délai raisonnable d’un an pour contester la décision, conformément au principe de sécurité juridique. La requête, enregistrée le 10 janvier 2026, soit plus de deux ans après la décision, a été jugée tardive. Cette solution s’appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

10 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600206

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... tendant à l’annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a relevé que, bien que la décision explicite de clôture du 9 août 2024 n’ait pas mentionné les voies et délais de recours, le requérant disposait d’un délai raisonnable d’un an pour la contester, conformément au principe de sécurité juridique. La requête, enregistrée le 12 janvier 2026, étant tardive, elle a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600228

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La décision implicite de rejet étant née le 15 août 2024, la requérante disposait d’un délai raisonnable d’un an pour la contester, conformément au principe de sécurité juridique. Sa requête, enregistrée le 20 janvier 2026, étant tardive, elle a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 février 2026