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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602618

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour pour visite familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la séparation familiale alléguée ne caractérise pas, en l'espèce, une atteinte grave et immédiate justifiant une mesure suspensive avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

10 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601268

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui portait plainte contre la société TotalEnergies. Le juge a estimé que cette action, de nature civile ou pénale, relevait manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire et non de la juridiction administrative, conformément aux articles L. 211-3 du code de l'organisation judiciaire et 40 du code de procédure pénale. En outre, considérant la requête comme abusive au vu des multiples procédures similaires déjà engagées, le tribunal a condamné la requérante à une amende de 500 euros sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.

10 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601571

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande d'exécution d'une précédente ordonnance de référé enjoignant à la rectrice d'assurer le droit à l'instruction d'un enfant. La juridiction constate que l'administration a pris des mesures, notamment une suspension temporaire de la scolarisation pour des raisons de sécurité, et estime que l'injonction a reçu un début d'exécution. En l'état, elle ne prononce pas de nouvelle injonction ni d'astreinte, en application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

10 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602372

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir dirigée contre une procédure disciplinaire. Le requérant contestait des convocations à un conseil de discipline avant toute décision définitive de révocation. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle attaquait des actes préparatoires non susceptibles de recours, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600616

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Rouen pour incompétence territoriale. Le litige principal concerne la contestation par un ressortissant étranger d'un arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour pris par le préfet de la Seine-Maritime. La juridiction a appliqué les règles de compétence prévues par les articles R. 922-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article R. 351-3 du code de justice administrative, considérant que le lieu de résidence de l'intéressé et le siège de l'autorité administrative décisionnaire déterminent la juridiction compétente.

10 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600682

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la demande de suspension de la procédure d'attribution d'un bail de chasse communal. Il estime que le litige, opposant un tiers à la commune agissant comme simple propriétaire, relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. Cette solution s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le contrat en cause n'étant pas un contrat administratif.

10 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504169

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., qui contestait son placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office par le recteur de l'académie de Reims. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de référé-suspension, comme le prévoit l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'instance est donc close sans examen du fond des décisions attaquées.

10 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301109

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler la décision du maire de Montreuil-sur-Mer refusant le maintien d'un demi-traitement. La juridiction retient une fin de non-recevoir, considérant que la décision attaquée du 27 septembre 2022 n'est qu'une décision confirmative d'un arrêté antérieur devenu définitif, non contesté dans les délais. Elle applique les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative pour ce rejet et écarte également les demandes de condamnation aux frais présentées par les deux parties.

Avocat : PATINIER

10 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500749

Le Tribunal Administratif de Lille rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir formé contre la décision d'un jury de VAE n'ayant accordé qu'une seule unité capitalisable pour l'obtention du BPJEPS. Le juge estime que la requête, qui conteste le fond de l'évaluation du jury et allègue des pratiques arbitraires, ne comporte aucun moyen opérant. Elle est donc déclarée manifestement irrecevable au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge de l'excès de pouvoir ne contrôlant pas l'appréciation des mérites d'un candidat par un jury.

10 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501772

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de son inscription en qualité d'auditeur libre par l'IXAD. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relevant d'une personne morale de droit privé et concernant la formation professionnelle des avocats relevait de la compétence de la cour d'appel de Douai. Cette solution s'appuie sur l'article 14 de la loi du 31 décembre 1971 et conduit à l'application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

Avocat : AARPI ALTER-NATIVE AVOCATS

10 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502723

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de Mme B... A... qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "recherche d'emploi et création d'entreprise" et demandait une indemnisation. La juridiction estime que les conclusions aux fins d'annulation sont manifestement irrecevables, car les arguments avancés (difficultés financières, etc.) ne portent pas sur la légalité de la décision administrative. Par ailleurs, la demande indemnitaire est également jugée irrecevable, la requérante n'ayant pas produit sa réclamation préalable obligatoire malgré une mise en demeure du greffe, en application des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

10 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505122

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral fixant un pays de renvoi. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est éteinte sans examen de son fond.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509147

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait le refus du maire d'Auchel de reconnaître l'imputabilité de sa pathologie au service. Le tribunal applique l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, estimant que le moyen invoqué par le requérant, fondé sur la non-conformité de la décision à sa situation, n'est pas suffisamment précis pour permettre au juge d'en apprécier le bien-fondé. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable.

10 février 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600233

La requérante contestait devant le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand l'ajournement de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a rejeté sa requête comme manifestement irrecevable, car elle n'avait pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, prévu par l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La décision a été rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, tout en indiquant à la requérante la voie de recours administratif qu'elle peut encore engager.

10 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600977

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant marocain demandant le transfert de son dossier de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé étant désormais en situation irrégulière et son emploi suspendu. Il a ordonné à la préfète de l'Isère de transmettre le dossier à la préfecture du Rhône, compétente au titre de la résidence, en application des articles L. 114-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : NAILI

10 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601690

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour et les autres conclusions en référé. Le juge estime que la requérante, ayant utilisé une plateforme en ligne pour initier sa démarche, n'a pas formellement déposé sa demande selon les modalités légales prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles R. 431-2 et R. 431-3). Par conséquent, le délai pour qu'un silence de l'administration vaut décision implicite de rejet n'était pas enclenché, et la requête en annulation est irrecevable.

Avocat : ZOCCALI

10 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601691

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale refusant un titre de séjour étudiant. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, concernant notamment la motivation et l'examen de sa situation personnelle, ne créent pas un doute sérieux sur la légalité du refus. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il y ait lieu de prononcer les mesures d'injonction ou de provision sollicitées.

Avocat : STADLER

10 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601488

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'exécution des décisions préfectorales du 11 août 2025 (refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire). Le juge constate d'abord que le recours au fond formé par le requérant fait déjà obstacle à son éloignement effectif en application de l'article L. 722-7 du CESEDA, privant la demande d'objet. Ensuite, il relève l'absence de moyen sérieux soulevé contre le refus de titre de séjour, justifiant le rejet selon l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

10 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601512

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'un détenu visant à suspendre un arrêté le soumettant à des fouilles intégrales systématiques. Le juge estime que l'administration pénitentiaire a légalement pris cette mesure, fondée sur l'article L. 225-1 du code pénitentiaire, en la justifiant par le profil pénal du requérant et son comportement en détention, la considérant comme nécessaire et proportionnée à la sécurité de l'établissement. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est donc caractérisée.

Avocat : DRIS

10 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401896

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait le montant de l'aide à l'acquisition d'un vélo à assistance électrique attribuée par l'agence de services et de paiement. La juridiction a constaté que la requête, qui tendait au paiement d'une somme d'argent, n'avait pas été signée par un avocat comme l'exige l'article R. 431-2 du code de justice administrative, et que le requérant n'avait pas régularisé cette irrégularité de procédure après y avoir été invité. Le rejet est prononcé en application des articles R. 222-1 et R. 431-2 du code de justice administrative.

10 février 2026