LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA59-2501772

Tribunal Administratif de Lille — Décision N° TA59-2501772

mardi 10 février 2026

JuridictionTribunal Administratif de Lille
SectionTribunal Administratif de Lille
N° DossierTA59-2501772
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Avocat requérantAARPI ALTER-NATIVE AVOCATS

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de son inscription en qualité d'auditeur libre par l'IXAD. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relevant d'une personne morale de droit privé et concernant la formation professionnelle des avocats relevait de la compétence de la cour d'appel de Douai. Cette solution s'appuie sur l'article 14 de la loi du 31 décembre 1971 et conduit à l'application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 20 février 2025, M. A... B... demande au tribunal :

1°) d’annuler la décision du 16 décembre 2024 par laquelle le président de l’IXAD, centre régional de formation professionnelle des avocats Nord-Ouest (IXAD) a rejeté sa demande d’inscription à la formation initiale en qualité d’auditeur libre ;

2°) d’enjoindre à l’IXAD de l’inscrire en qualité d’auditeur libre à la formation initiale ;

Par un mémoire en défense, enregistré le 10 décembre 2025, l’IXAD, le centre régional de formation professionnelle des avocats, représenté par Me Jean-Baptiste Berlemont-Laliberté, conclut au rejet de la requête et à la mise à la charge de M. B... la somme de 1 000 euros au titre des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :
- la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971 ;
- le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / (…) 2° Rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative (…) ».

Aux termes de» de l’’article 13 de la loi du 31 décembre 1971 portant réforme de certaines professions judiciaires et juridiques : « La formation est assurée par des centres régionaux de formation professionnelle. / Le centre régional de formation professionnelle est un établissement d'utilité publique doté de la personnalité morale. (…) ». Aux termes de l’article 14 de cette même loi : « Les recours à l’encontre des décisions concernant la formation professionnelle sont soumis à la cour d’appel compétente. ».
Il ressort des dispositions précitées que les décisions relatives à l'accès à un centre de formation à la profession d'avocat concernent la formation professionnelle des avocats et que les recours contre ces décisions doivent, dès lors, être soumis à la cour d'appel compétente. Il en résulte que le litige né en l’espèce du refus opposé par l’IXAD, personne morale de droit privé, à la demande d’inscription de M. B... à la formation initiale en qualité d’auditeur libre relève de la compétence de la cour d’appel de Douai, dans le ressort territorial de laquelle est implanté ce centre régional de formation. Par suite, qu’il y a lieu d’accueillir l’exception d’incompétence de la juridiction administrative opposée par l’IXAD, et de rejeter la requête comme formée devant une juridiction manifestement incompétente pour en connaître, en application des dispositions précitées du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Il n’y a pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire droit aux conclusions présentées par l’IXAD au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.


O R D O N N E :


Article 1er : La requête de M. B... est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître.

Article 2 : : Les conclusions présentées par l’IXAD au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetée

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B... et à l’IXAD, centre régional de formation professionnelle des avocats Nord-Ouest.


Fait à Lille, le 10 février 2026.


La présidente de la 8ème chambre,

Signé


S. Stefanczyk


La République mande et ordonne au garde des sceaux, ministre de la justice en ce qui le concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.



Pour expédition conforme,



Le greffier,




Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions