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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

574 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

574 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606579

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour et d'injonctions associées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requête ne présente pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et qu'elle est manifestement mal fondée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et l'article L. 522-3 du même code (rejet en cas d'absence d'urgence ou de demande manifestement mal fondée).

Avocat : VICTOR

3 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606993

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui a attendu près d'un an et demi pour agir, ne démontre pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En revanche, il l'admet provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : WALTHER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607170

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déclarer le tribunal administratif de Paris compétent et ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

3 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607132

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin. Le tribunal constate que le recours, introduit le 16 mars 2026 contre une décision notifiée le 5 mars, est manifestement irrecevable pour avoir été formé après l'expiration du délai légal de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il applique en conséquence l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

3 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607135

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre deux arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'assignation à résidence. La juridiction a retenu cette solution en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant n'avait pas indiqué son domicile, rendant impossible la notification des actes de procédure.

3 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607286

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

3 avril 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601631

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision relative à la composition de l'équipe de suivi de scolarisation d'un élève. Le juge estime que la requérante n'a pas justifié du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en ne démontrant pas de préjudice grave et immédiat. En conséquence, il applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans examiner le sérieux des moyens sur la légalité.

3 avril 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2601165

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de M. C... B... visant à obtenir la communication de documents administratifs de la commune de Saint-Séverin-sur-Boutonne. Le juge estime que la mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de refus née du silence de l'administration, sans qu'un péril grave justifiant un tel obstacle soit établi. Le requérant n'a pas démontré l'urgence nécessaire, sa demande étant jugée mal fondée au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

3 avril 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601401

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la demande en référé précontractuel de l'Association Institut IMG, qui contestait son éviction pour offre anormalement basse dans une procédure d'attribution d'un accord-cadre par l'EPCC Opéra de Toulon. Le juge estime que le pouvoir adjudicateur a correctement appliqué les articles L. 2152-5 et suivants du code de la commande publique en démontrant, par une analyse détaillée du bordereau de prix unitaire, le caractère manifestement sous-évalué de l'offre et le risque pour l'exécution du marché. La décision de rejet de l'offre n'est donc pas entachée d'un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence visées à l'article L. 551-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

3 avril 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601460

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de deux arrêtés (radiation pour abandon de poste et privation de rémunération) présentée par une fonctionnaire régionale. Cette solution est retenue car l'autorité administrative a pris un nouvel arrêté, daté et notifié, retirant les décisions litigieuses et réintégrant la requérante, ce qui prive la demande de son objet. La juridiction applique les principes généraux de la procédure contentieuse administrative relatifs à l'extinction de l'instance.

Avocat : DURAND-STEPHAN

3 avril 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2604339

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une requérante. Considérant que le siège de l'autorité ayant pris la décision contestée se situe dans les Hauts-de-Seine, le tribunal a déclaré incompétent et transmis le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Cette solution d'incompétence territoriale est fondée sur les articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505346

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission au séjour pour des motifs exceptionnels, en ne procédant pas à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505221

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Rouen (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime, estimant que le refus de titre de séjour et les mesures d’éloignement (OQTF, interdiction de retour) étaient entachés d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment de son droit au respect de la vie privée et familiale. **Textes appliqués** : L’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives au séjour et à l’éloignement.

Avocat : LEROY

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505185

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant sénégalais, visant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et le respect du droit d'être entendu. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : YESILBAS

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505089

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... M A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 retirant sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que le retrait, fondé sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, la condamnation de l'intéressé pour des faits graves de violence conjugale constituant une menace pour l'ordre public justifiant la mesure. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire, à la motivation de l'arrêté ou à la méconnaissance de la vie privée et familiale, ont été écartés.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505082

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante sénégalaise mariée à un Français. La juridiction a estimé que le préfet de l'Eure avait commis une erreur d'appréciation en méconnaissant les dispositions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans démontrer l'absence de vie commune effective. Elle a enjoint à l'administration de délivrer à la requérante une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : NIAKATE

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504883

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Elle a notamment appliqué les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant les conditions de délivrance d'un titre de séjour étudiant.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504882

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement apprécié l'absence de vie familiale effective en France et le défaut d'intégration républicaine de l'intéressé, justifiant le refus au titre de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation des décisions et au respect de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504858

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant sénégalais et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour pour un étranger marié à un ressortissant français. Le tribunal a également jugé que la procédure était irrégulière, notamment en raison de l'absence de consultation obligatoire de la commission du titre de séjour.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504855

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion. La juridiction estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée et ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation concernant la situation personnelle du requérant, célibataire sans enfant et sans preuve d'insertion en France ou d'impossibilité de soins dans son pays d'origine. Les décisions fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour sont également jugées légales, l'arrêté d'éloignement étant lui-même considéré comme régulier au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRADIA NEJLA

3 avril 2026• 4 ème Chambre