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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600291

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la requérante n'a pas précisé le fondement juridique de son action (référé suspension, liberté, ou mesures utiles), ne permettant pas d'apprécier le cadre de son intervention. De plus, ses conclusions en annulation excèdent l'office du juge des référés, qui ne peut prendre que des mesures provisoires. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602040

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant guinéen. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un nouveau récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la demande est manifestement mal fondée. Il relève que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 13 septembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHARTIER

9 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602009

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé liberté de Mme A..., ressortissante thaïlandaise, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier du respect des délais de dépôt de sa demande et de circonstances imposant une intervention dans les quarante-huit heures. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-2, L. 522-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

9 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602012

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. Ezzouaoui visant à suspendre l’arrêté préfectoral du 16 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de l’établissement « Green Lounge » pour deux mois. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute de justifications suffisantes sur l’atteinte à la pérennité de la société. Il écarte également les moyens d’illégalité, considérant que le changement d’exploitant est sans incidence sur les infractions constatées et que la sanction, fondée sur l’article 1825 du code général des impôts, n’est pas disproportionnée.

9 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504598

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant guinéen, qui contestait le refus du département de l’Yonne de le prendre en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le tribunal a constaté que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait que l’affirmation de minorité sans aucune argumentation ou pièce justificative, et que le requérant n’avait pas régularisé sa demande malgré une invitation du greffe. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.

9 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504624

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, est saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre trois décisions du président du conseil départemental de l’Yonne et de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées. S’agissant du refus de la carte mobilité inclusion portant la mention « invalidité » ou « priorité », le juge administratif se déclare incompétent et transmet ces conclusions au tribunal judiciaire d’Auxerre (pôle social), en application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles. Pour les conclusions relatives au refus de la carte « stationnement » et au refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé, le tribunal les rejette comme manifestement irrecevables, faute pour le requérant d’avoir exercé le recours préalable obligatoire prévu par les articles R. 241-17-1 et R. 241-35 du même code.

9 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600694

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 10 octobre 2025 interdisant le stationnement sur l'Impasse de la Chaudière. La requérante, Mme B..., invoquait un préjudice grave et immédiat lié à l'impossibilité de stationner devant sa propriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du caractère rural du hameau, de la possibilité de stationner à proximité, et du délai de trois mois entre l'entrée en vigueur de l'arrêté et la saisine du juge. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

9 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600711

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension présentée par Mme A..., agent territorial, contre l'arrêté du maire de Cenon la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas que la décision attaquée préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête est rejetée par une ordonnance motivée prise en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : NEDELEC

9 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600773

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C..., ressortissante libanaise. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n’était pas caractérisée en l’espèce, et qu’aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

9 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600802

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la saisie administrative à tiers détenteur formée par M. A..., au motif que cette mesure avait déjà produit tous ses effets avant l’introduction de la requête. Le juge a rappelé que, conformément à l’article L. 262 du livre des procédures fiscales, l’effet d’attribution immédiate de la saisie s’épuise dès sa notification au tiers détenteur. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600843

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Hérault de lui remettre sa carte de résident. La requérante invoquait l'urgence en raison de la suspension de son allocation de solidarité aux personnes âgées par la mutualité sociale agricole. Le juge a estimé que l'attestation de décision favorable délivrée à Mme A... le 10 mars 2025, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lui permet de justifier de la régularité de son séjour et d'ouvrir droit aux prestations sociales, de sorte que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies.

Avocat : RUFFEL

9 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600896

Le juge des référés du Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 26 janvier 2026, pris sur le fondement de l’article L. 22-11-1 du code de la sécurité intérieure, interdisant à un mineur de paraître dans un périmètre pour un mois. Les requérants, ses parents, invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de circulation, au respect de la vie privée et familiale, et à l’intérêt supérieur de l’enfant. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et que la mesure, qui excluait le domicile du périmètre, ne portait pas une atteinte disproportionnée aux libertés fondamentales. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SMITH

9 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600928

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., une étudiante étrangère. Celle-ci demandait au juge d'ordonner au préfet de l'Hérault de lui délivrer un rendez-vous pour valider son visa long séjour "étudiant", en raison d'un dysfonctionnement du téléservice. Le juge a estimé que les difficultés administratives et les risques de précarité juridique invoqués, bien que réels, ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures, condition nécessaire pour l'application de cette procédure d'urgence. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BADJI-OUALI

9 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405883

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours administratif préalable, suite au retrait d’une subvention « MaPrimeRénov' » de 1 040 euros. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’ANAH a accordé à la requérante une prime de transition énergétique du même montant par une décision du 25 novembre 2025, devenue définitive. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

9 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407301

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 9 février 2026, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la société Bretagne Isolation. Celle-ci contestait le retrait partiel d'une subvention « MaPrimeRénov' » accordée par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). En cours d'instance, l'ANAH a versé un complément de prime de 177,80 euros, portant le montant total perçu au niveau initialement prévu. Les conclusions de la requête étant devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407710

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de subvention « MaPrimeRénov' ». En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a finalement accordé au requérant une prime de 13 276,40 euros par une décision devenue définitive. Constatant que cette décision postérieure rendait le litige sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508037

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant une décision de l'ANAH relative à l'attribution partielle de la subvention « MaPrimRénov' ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni respecté les règles de transmission des pièces jointes, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 414-5 du code de justice administrative.

9 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508389

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B... dirigée contre la décision implicite de non-opposition du maire de Parthenay-de-Bretagne à une déclaration préalable pour l’implantation d’un relais radiophonique. Les requérants n’ont pas justifié, malgré une demande de régularisation, de l’accomplissement des formalités de notification prévues à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme ni produit un titre de propriété ou un document équivalent exigé par l’article R. 600-4 du même code. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

Avocat : HAMRI

9 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508460

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine de classer sans suite sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas régularisé sa procédure, malgré une invitation du tribunal, en ne présentant pas les pièces jointes conformément à l'article R. 414-5 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.

9 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600229

Le Tribunal administratif de Rennes, par une ordonnance du 9 février 2026, a radié des registres du greffe la requête n° 2600229 présentée par Mme C... et M. A.... Cette requête, qui demandait l'annulation d'une sanction d'exclusion définitive prononcée à l'encontre de leur fils par le collège Émile Zola, constituait un doublon de l'affaire n° 2600281 déjà enregistrée. La radiation a été prononcée sur le fondement de l'article R. 413-5 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.

9 février 2026