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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600896

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension des retenues opérées par la CAF du Finistère pour le recouvrement d’une dette de RSA. Le juge a constaté que la requérante ne justifiait pas d’une requête au fond distincte, nécessaire à la recevabilité de sa demande de suspension, et que ses conclusions visaient en réalité à assurer l’exécution d’un précédent jugement du tribunal, ce qui relève d’une procédure spécifique déjà engagée. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

9 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600927

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la CAF de l’Allier mettant fin aux aides de M. A..., notamment l’allocation aux adultes handicapés (AAH). La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit la décision administrative contestée, ni saisi le tribunal d’une requête en annulation distincte, comme l’exigent les articles L. 521-1, R. 522-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. De plus, sa demande de provision rétroactive excède l’office du juge des référés. En conséquence, l’ordonnance rejette l’intégralité des conclusions de M. A... sans instruction contradictoire ni audience publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601221

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... contestant sa suspension conservatoire de fonctions par un établissement public de santé mentale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande, n’a pas introduit de recours au fond distinct pour demander l’annulation de la décision, et n’a pas démontré l’urgence. La décision s’appuie sur les articles L. 522-3, L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

9 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600898

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte de 200 euros par jour qu'il avait prononcée le 27 août 2024 pour contraindre le préfet de l'Isère à réexaminer la demande de regroupement familial de M. A.... Constatant que l'administration avait pris une décision favorable le 29 octobre 2024, le juge a estimé le retard imputable à la préfecture à 62 jours. En application des articles L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative, il a modéré l'astreinte et condamné l'État à verser à M. A... une somme de 3 000 euros au titre de la liquidation définitive.

Avocat : SCHURMANN

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516244

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester le refus d'un visa de long séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le requérant, résidant en Tunisie, n'a pas élu domicile en France comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative, et n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas, prévu par les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518030

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601478

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour travailleur salarié. Le juge estime que le requérant, qui a exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la CRRV, ne démontre pas l'urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de cette commission. L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DORE

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601550

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour. Le juge constate que le requérant n'a pas respecté la procédure en ne déposant pas une requête distincte en annulation, rendant sa demande manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601762

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré l'état de grossesse de la fille de la requérante, les éléments produits étant jugés insuffisants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601990

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision pénitentiaire portant retrait d'un permis de visite. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas joint l'acte attaqué et, surtout, n'a pas introduit de requête principale distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602348

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour études. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre la décision avant l'issue du recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours. La juridiction applique également les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à cette procédure préalable.

Avocat : OLSUFIEV

9 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503087

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation. Le sujet principal était la légalité de délibérations communautaires exerçant un droit de préemption urbain. La juridiction a retenu cette solution car l'acte attaqué a été définitivement retiré par l'autorité compétente avant le jugement, rendant le recours sans objet. Elle applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins la collectivité à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

9 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600335

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision municipale interdisant l'accès aux installations sportives. Le juge estime que l'association requérante n'a pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré ses arguments sur la perturbation de ses activités. La demande est donc jugée irrecevable sur ce point, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : FLECK

9 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510440

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'aide juridictionnelle, d'annulation d'un arrêté préfectoral et d'injonction. La juridiction ne statue donc pas sur le fond du litige relatif au refus de délivrance d'un certificat de résidence. Elle condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : DANGLETERRE

9 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601127

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette le recours de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence notifiés le 7 octobre 2025. La juridiction constate que le recours contre l'assignation à résidence, régi par l'article L. 921-1 du CESEDA, devait être introduit dans un délai de sept jours, non prorogeable, à compter de la notification. La requête, enregistrée le 30 janvier 2026, est donc tardive, ce qui entraîne également l'irrecevabilité du recours contre l'OQTF en vertu de l'article L. 614-2 du même code.

Avocat : DUEZ

9 février 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600405

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le juge a estimé que le requérant, privé de son activité, n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence financière suffisamment grave et immédiate, notamment en ne produisant pas d'éléments sur ses ressources et charges. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de l'urgence et du doute sérieux pour une suspension en référé.

9 février 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600427

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait une injonction à la préfète pour notifier une décision ou délivrer un récépissé concernant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment parce que la requérante s'était placée elle-même dans cette situation en déposant sa demande après l'expiration de son précédent titre. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction en l'absence d'urgence caractérisée.

9 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507247

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de revenu de solidarité active (RSA) prise par le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes. La requérante, Mme A..., contestait ce refus en invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a relevé que la requête était irrecevable, car Mme A... n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément aux articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

9 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600645

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête des « occupants X » de l'immeuble « les Iles d'Or » demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 les mettant en demeure de quitter les lieux. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, les requérants ne contestant pas s'être introduits illicitement dans le logement et n'apportant aucun élément précis à l'appui de leurs moyens tirés de l'atteinte à la dignité humaine, au droit au logement et à l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article 38 de la loi du 5 mars 2007, qui permet au préfet de mettre en demeure les occupants sans droit ni titre de quitter les lieux, et sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative autorisant le rejet sans instruction des requêtes manifestement infondées.

9 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600708

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... visant à contester le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet des Alpes-Maritimes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas établi avoir déposé une demande de titre de séjour valable, les pièces fournies (un formulaire de demande d'admission exceptionnelle et un accusé de réception) ne permettant pas de démontrer l'existence d'une demande. En l'absence de décision faisant grief, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour rejeter la requête. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3) et le code de justice administrative.

Avocat : DARMON

9 février 2026