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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600085

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant le refus d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine de 24 heures hebdomadaires à sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision de la CDAPH prévoyant prioritairement d'autres dispositifs (orientation vers un IME, ULIS) avant l'attribution de cette aide, et la requérante n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen du doute sérieux sur la légalité. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

9 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600095

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 9 octobre 2025 mettant fin aux fonctions de conseiller de recteur de M. A.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car malgré une perte de revenus de 1 600 euros par mois, la rémunération nette mensuelle de l'intéressé reste supérieure à 5 171 euros, ce qui ne caractérise pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400859

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A... contestant une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 20 avril 2023 lui imposant 15 000 euros de contributions spéciale et forfaitaire. La requête, enregistrée le 26 juin 2024, a été jugée tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, la décision ayant été régulièrement notifiée le 29 avril 2023. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CONSTANT

9 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400860

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société LS ALA SANI, qui demandait l’annulation d’une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration du 9 juin 2023 lui imposant des contributions spéciale et forfaitaire. La requête, enregistrée le 26 juin 2024, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative, la décision ayant été notifiée le 19 juin 2023 avec mention des voies et délais de recours. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, a donc rejeté l’ensemble des conclusions de la société.

Avocat : KHITER

9 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601924

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante algérienne, d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de salariée. Le préfet des Bouches-du-Rhône a délivré ce récépissé postérieurement à l’introduction de la requête. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 250 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

9 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602008

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant avait déposé sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant » par voie postale, alors que l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 avril 2021 imposent une procédure dématérialisée via le téléservice ANEF. En raison de cette irrecevabilité de la demande, l'absence de délivrance d'un document provisoire de séjour n'a pas été considérée comme une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.

9 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504562

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... pour contester plusieurs décisions du département de l’Yonne et de la CDAPH relatives à des droits liés au handicap. Concernant les refus d’allocation aux adultes handicapés et de carte « mobilité inclusion » mention « invalidité » ou « priorité », le juge a estimé que ces litiges relèvent de la compétence exclusive de l’ordre judiciaire, en application des articles L. 241-6, L. 241-9 et L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, il a ordonné la transmission de ces conclusions au pôle social du tribunal judiciaire d’Auxerre. Pour les autres demandes (carte « stationnement », orientation professionnelle et reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé), la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir justifié de l’exercice des recours administratifs préalables obligatoires prévus par les articles R. 241-17-1 et R. 241-35 du même code, malgré une demande de régularisation.

9 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504623

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... pour contester cinq décisions du 2 octobre 2025 relatives à des droits liés au handicap. Le tribunal a constaté son incompétence pour connaître des recours contre le refus de carte mobilité inclusion mention "invalidité" ou "priorité" et contre le refus d'allocation aux adultes handicapés, ces litiges relevant de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-2 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a transmis ces conclusions au pôle social du tribunal judiciaire d'Auxerre. Pour les autres conclusions (carte "stationnement", orientation professionnelle, reconnaissance de travailleur handicapé), le tribunal les a rejetées comme manifestement irrecevables, faute pour la requérante d'avoir produit la décision attaquée ou justifié d'un recours préalable obligatoire, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600977

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme E... qui sollicitait la suspension de toute mesure de placement ou de suivi en milieu ouvert familial prise par le juge des enfants. La requérante contestait une procédure d’assistance éducative concernant son fils, mais le juge a estimé que cette demande ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles 375-1 et suivants du code civil, ces litiges relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600690

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à obtenir la restitution de son passeport et de son permis de conduire retenus par le préfet de la Gironde. Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre du requérant, lequel est en situation irrégulière et présente un risque de soustraction à la mesure d'éloignement. En outre, l'urgence n'est pas établie, le requérant ne démontrant pas les préjudices allégués. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BOKOLOMBE

9 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506445

Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté le désistement d’office de M. C..., qui demandait des informations sur le renouvellement de sa carte de résident. Saisi sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal l’avait invité à confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois, sans recevoir de réponse. Faute de confirmation, le requérant est réputé s’être désisté, et l’ordonnance donne acte de ce désistement.

9 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600506

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet des Pyrénées-Orientales le 20 décembre 2024. Le juge a constaté que la requête au fond, enregistrée le 29 octobre 2025, était tardive car introduite après l’expiration du délai de recours de trente jours prévu à l’article L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La notification de l’arrêté, effectuée via le téléservice ANEF, était réputée acquise le 20 décembre 2024, faute de consultation par le requérant dans les quinze jours, conformément aux articles L. 112-14, L. 112-15 et R. 112-20 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, la demande de référé suspension a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405758

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours préalable suite au retrait de sa demande de subvention « MaPrimeRénov' ». En cours d’instance, l’ANAH a octroyé à M. B... une prime de 4 000 euros par une décision du 28 octobre 2025, devenue définitive. Constatant que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406969

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours administratif préalable obligatoire, à la suite du retrait de la subvention « MaPrimeRénov' ». En cours d’instance, l’ANAH a finalement agréé la subvention par une décision du 12 décembre 2025, ce qui a conduit Mme A... à se désister de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’ANAH à verser à Mme A... une somme de 800 euros au titre des frais liés au litige, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HAYOUN

9 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506069

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat retirant une subvention « MaPrimeRénov' ». Le requérant s’est désisté de sa requête après que l’agence a finalement accordé la subvention attendue. Par une ordonnance du 9 février 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600336

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui sollicitait l’aide du juge pour procéder à son inscription en tant que candidate libre au CAP accompagnant éducatif petite enfance. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut être saisi que de demandes tendant à l’annulation d’une décision administrative, à une indemnisation ou à une injonction, et non d’une simple demande d’assistance. Cette ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600621

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une note de 6,5/20 obtenue à une épreuve de contrôle de gestion du diplôme de comptabilité et de gestion. La requête a été radiée du registre du greffe par ordonnance du 9 février 2026, au motif qu’elle constituait un doublon d’une précédente requête enregistrée le 13 septembre 2025 sous le numéro 2506209, toujours en cours d’instruction. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 413-5 du code de justice administrative pour constater l’irrecevabilité manifeste de cette seconde requête. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond, invitant la requérante à déposer un mémoire complémentaire dans la procédure initiale.

9 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600877

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de l'association Le sens de la vis et d'autres requérants visant à suspendre l'exécution d'une délibération de la commission permanente du conseil départemental du Finistère du 19 janvier 2026 portant acquisition foncière du site des Roches blanches à Douarnenez. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut d'information préalable des conseillers, coût excessif, absence d'intérêt départemental, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 3121-19 et L. 3121-19-1 du code général des collectivités territoriales et L. 113-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : DELALANDE

9 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601328

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa requête en référé une copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code, ce qui rendait sa demande irrecevable. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, a été rejeté sans examen au fond.

Avocat : MORLAT

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302808

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son recours pour excès de pouvoir. Le litige portait sur le refus préfectoral de délivrer un titre de séjour pluriannuel au titre de l'accord franco-tunisien. La juridiction a mis fin à la procédure sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

9 février 2026