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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313285

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre un ajournement de demande de naturalisation. Le tribunal constate un désistement d'office du requérant, M. A..., car ce dernier n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. La juridiction donne donc acte de ce désistement en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : ZEGHLOUL

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313425

Le Tribunal Administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal donne donc acte de son désistement d'office et met fin à l'instance.

Avocat : BOUSTELITANE BAYA

9 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505052

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation et en injonction. Le sujet principal est le refus initial de visa de long séjour pour réunification familiale, devenu sans objet après la délivrance du visa sollicité le 3 décembre 2025. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet et condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais irrépétibles (articles L. 761-1 du CJA et 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : DANET

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513694

Sujet principal : Demande d'annulation du rejet d'un recours contre un refus de visa de court séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, le requérant résidant hors de l'UE n'ayant pas régularisé son recours en élisant domicile en France malgré une mise en demeure. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 431-8 du code de justice administrative.

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517296

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet de visas de long séjour. Le sujet principal est devenu sans objet car l'autorité consulaire a délivré les visas sollicités après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet et condamne l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais.

Avocat : POLLONO

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522387

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à contester le rejet de sa demande de naturalisation par le préfet de Mayotte. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, prévu à l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal applique également l'article R. 222-1 du code de justice administrative lui permettant de rejeter par ordonnance une requête manifestement irrecevable non régularisée.

9 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407930

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté une requête en excès de pouvoir relative à la communication de documents administratifs. Il a jugé que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des conclusions ni des moyens, en violation des prescriptions de l'article R. 411-1 du code de justice administratif. Le rejet a été prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, qui permet d'écarter les requêtes manifestement irrecevables.

9 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505223

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus implicite du maire de Saint-Aybert de communiquer des documents. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun moyen de droit ou de fait permettant d'examiner la légalité de la décision contestée, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (4°) du même code, relatif aux requêtes manifestement irrecevables.

9 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503768

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à annuler un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, car la requérante ne prouve pas avoir déposé un dossier complet auprès de la préfecture, ce qui empêche la naissance d'une décision implicite de rejet. La juridiction applique les articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SHIBABA

9 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514189

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à contester un titre de perception émis par le ministre des armées. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

9 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601421

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou une autorisation provisoire de séjour dans le cadre d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande initiale de titre de séjour constitue une **décision implicite de rejet**, mettant ainsi fin à la phase d'instruction. La requérante ne peut donc plus se prévaloir d'un droit aux documents sollicités. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé), ainsi que les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet et attestation de prolongation d'instruction).

9 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601435

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre à la préfète du Rhône d'instruire immédiatement sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a considéré que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois constituait une décision implicite de rejet, mettant ainsi fin à la phase d'instruction et privant la requérante du droit à une attestation de prolongation ou à une autorisation provisoire. La requête a été jugée irrecevable au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, le juge estimant qu'elle n'était pas fondée en l'état.

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520725

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'interdiction de retour. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien ou de l'article 8 de la CEDH, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés par des pièces. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête dont les moyens ne sont pas assortis des précisions nécessaires.

Avocat : DA COSTA

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527336

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à contester le refus d'une bourse sur critères sociaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601114

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de refus d'inscription à un institut de formation en soins infirmiers (IFSI). La requête est jugée irrecevable car elle n'est pas accompagnée du recours en annulation principal, méconnaissant ainsi l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge n'a donc pas eu à examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision administrative attaquée.

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601628

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'une décision d'invalidation du permis de conduire et d'un refus de recréditation de points. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les justifications apportées par la requérante sur l'indispensabilité du véhicule pour ses soins médicaux et l'absence d'alternative étant jugées insuffisamment étayées. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent la procédure de référé-suspension.

9 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513696

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de deux délibérations municipales ayant retiré la protection fonctionnelle à un ancien maire. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence requis, notamment en ne justifiant pas que sa situation financière l'empêcherait de supporter seul les frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

9 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602004

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de la société AURLOM BTS+ visant à suspendre les décisions du service des examens (SIEC) et à obtenir des injonctions. La juridiction estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence caractérisée justifiant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. Elle considère que les difficultés alléguées, bien que pouvant causer un préjudice, ne sont pas de nature à porter une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre dans les conditions exigées par la procédure de référé-liberté.

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIES

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517572

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté et a assorti son injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision a été prise en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517586

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction de logement au titre du droit au logement opposable (DALO). Constatant que la requérante avait été reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, et qu'aucune offre adaptée ne lui avait été proposée, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui assurer un logement. Cette injonction a été assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

9 février 2026