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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601988

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé liberté de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un document l'autorisant à séjourner et à travailler. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de renouvellement de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la requête est manifestement mal fondée, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'empêchant pas la naissance de cette décision implicite. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JULES

7 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601592

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait l'injonction de délivrer un titre de séjour. Le juge estime que cette demande, de nature définitive, excède sa compétence limitée aux mesures provisoires (article L. 521-2 du code de justice administrative). De plus, la demande de titre de séjour étant implicitement rejetée par le silence de l'administration depuis plus de quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA), la demande subsidiaire de réexamen est sans objet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

7 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601636

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande visant à enjoindre l'administration de délivrer un passeport pour permettre le déplacement international d'un enfant. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, que la requête n'était pas fondée, considérant que le silence de l'administration sur la demande de passeport ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Cette décision fait suite à l'annulation judiciaire de la reconnaissance de paternité qui fondait la demande de nationalité française pour l'enfant.

Avocat : TOUERE ELENGA

7 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601638

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale, faute de démontrer un risque concret et imminent pour son emploi dans les quarante-huit heures. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans procédure contradictoire lorsque l'urgence n'est pas caractérisée.

7 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523390

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de reloger un demandeur reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence de proposition de logement dans les délais légaux et a assorti cette injonction d'une astreinte de 600 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative.

6 février 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510777

6 février 2026• 5ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510671

6 février 2026• 5ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508323

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

6 février 2026• 5ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507924

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

6 février 2026• 5ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507847

Avocat : CABINET FLORIAN DUBOIS

6 février 2026• 5ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602583

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge constate que le requérant résidait à Montreuil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

6 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601661

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) rejetant un recours administratif relatif au retrait d'une subvention « MaPrimeRenov ». Le tribunal a constaté que le litige concernait un immeuble situé à Pierrefitte-sur-Seine (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

6 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524169

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Il a estimé incompétent pour connaître de cette affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, le domicile de l'intéressé étant situé dans le ressort de cette juridiction.

6 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508759

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est une demande d'injonction adressée au préfet pour régulariser la situation de séjour de la requérante. La juridiction retient que la requête, qui ne formule aucune conclusion à fin d'annulation d'une décision, est irrecevable car le juge administratif ne peut connaître d'une demande d'injonction formulée à titre principal. La solution est fondée sur les articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

6 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414373

**Sujet principal** : Désistement d'une requête en annulation d'une décision implicite de rejet de titre de séjour et demande de frais de procédure. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance du président de la 5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante sur le fond, et rejette sa demande de condamnation de l'État à payer 1500 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). **Textes appliqués** : Code de justice administrative (notamment pour le désistement et l'article L. 761-1 relatif aux frais).

Avocat : GUILLOU

6 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600489

Le Tribunal administratif de Toulon rejette des requêtes visant à annuler une de ses propres ordonnances de référé-suspension. Le juge estime que ces demandes sont manifestement irrecevables, car une juridiction ne peut statuer sur l'annulation de ses propres décisions juridictionnelles. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600474

Le Tribunal administratif de Toulon rejette des requêtes visant à annuler une de ses propres ordonnances de référé-suspension. Le sujet principal est l'irrecevabilité manifeste d'un recours en excès de pouvoir contre une décision juridictionnelle rendue par la même juridiction. La solution retenue est le rejet, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car un tribunal ne peut statuer sur l'annulation de ses propres actes juridictionnels.

6 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502351

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants de leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par la commune de Draguignan. La juridiction donne également acte du désistement de la société défenderesse concernant la demande de frais d'instance. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOIRON-BERTRAND MAX

6 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400294

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours en annulation et en injonction contre le refus d'une déclaration préalable de travaux. La juridiction rejette les demandes de chacune des parties relatives à la prise en charge des frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle applique les dispositions de l'article R. 222-1 du même code pour statuer sur les suites de ce désistement.

Avocat : ITEM AVOCATS

6 février 2026
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600288

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... contre une prétendue obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que l'acte attaqué est en réalité un simple courrier de mise en œuvre d'une procédure contradictoire préalable, un acte préparatoire non décisoire et donc insusceptible de recours. La requête est jugée manifestement irrecevable au sens de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 février 2026