Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510752

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser une requérante pour carence fautive dans son relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État, engagée par l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois suivant une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Le préjudice, évalué à 4 500 euros, répare les troubles dans les conditions d'existence résultant de cette carence, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : JACQUIER

27 mars 20264e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510772

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser une requérante pour carence fautive dans son relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement malgré une décision de priorité de la commission de médiation. Elle a alloué à la requérante une somme de 800 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et a condamné l'État à payer la même somme au titre des frais irrépétibles à son avocate.

Avocat : PLEGAT

27 mars 20264e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510925

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État, fondée sur l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour n'avoir pas proposé de logement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Elle a condamné l'État à verser 5 500 euros à la requérante en réparation de son préjudice, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais de procédure.

Avocat : PLEGAT

27 mars 20264e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511390

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État, considérant que l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation constituait une faute. Il a condamné l'État à verser 1 000 euros en réparation du préjudice et 800 euros au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SANGUE

27 mars 20264e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511404

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 100 euros à un demandeur pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, celui-ci n'ayant pas exécuté une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la situation du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1, et rejette la demande de remboursement des frais d'avocat.

Avocat : MOMMESSIN

27 mars 20264e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511410

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Il a retenu la faute de l'État, engagée par l'absence d'offre d'hébergement dans le délai de six semaines suivant une décision de la commission de médiation reconnaissant le requérant comme prioritaire (articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation). Le tribunal a condamné l'État à verser 2 500 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence, mais a rejeté la demande de remboursement des frais d'avocat.

Avocat : MOMMESSIN

27 mars 20264e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511417

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice résultant de l'absence de relogement d'une personne reconnue prioritaire par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (4e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal condamne l'État à verser 7 500 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, mais rejette sa demande de frais de procédure. Il retient la responsabilité de l'État pour carence fautive, celle-ci ayant persisté au-delà du délai de six mois imparti après la décision de la commission. **Textes appliqués** : Principalement l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation (procédure de relogement urgent), ainsi que les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 (concernant les frais de procédure, dont la demande est rejetée).

Avocat : MOMMESSIN

27 mars 20264e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511583

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 10 000 euros à une requérante pour réparer le préjudice découlant de l'absence de relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, celui-ci n'ayant pas proposé de relogement dans le délai de six mois suivant une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande de remboursement de frais d'avocat a été rejetée.

Avocat : MOMMESSIN

27 mars 20264e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511607

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État, fondée sur l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, et l'a condamné à verser 1 000 euros au requérant pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral. La demande d'aide juridictionnelle à titre provisoire a été écartée, l'intéressé bénéficiant déjà d'une aide définitive.

Avocat : QUIENE

27 mars 20264e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511650

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal. Le tribunal a retenu la faute de l'État et l'a condamné à indemniser le préjudice résultant des troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMAS

27 mars 20264e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511877

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser un requérant pour carence fautive dans son relogement. Le juge a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de logement malgré une décision de priorité de la commission de médiation. Il a alloué au requérant 1 000 euros en réparation de ses préjudices et a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais exposés.

Avocat : CHAMAS

27 mars 20264e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535104

**Sujet principal** : Demande de provision en référé par une entreprise (L'Art et le Bois) contre l'AP-HP pour le paiement du solde d'un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de provision. Il estime que l'obligation de payer le solde est sérieusement contestable, notamment en raison de désaccords sur la régularité de la procédure de décompte final et sur l'achèvement des travaux, ce qui empêche de considérer l'existence de la créance comme suffisamment certaine. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions pour accorder une provision) et les dispositions du cahier des clauses administratives générales des marchés publics de travaux (CCAG-Travaux) relatives au décompte final.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

27 mars 2026
TA76DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401492

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la requête de Mme C... visant à annuler la décision du département de la Seine-Maritime rejetant son recours contre un indu de RSA. Le tribunal estime que la décision attaquée du 29 février 2024 est suffisamment motivée, précisant la nature de l'indu, son montant, la période concernée et son fondement légal, à savoir un changement de situation non déclaré. La juridiction applique les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment ses articles L. 262-25, L. 262-47 et R. 262-89.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

27 mars 2026POLE URGENCES
TA76DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401493

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de Mme B... C... visant à annuler des décisions de la CAF de la Seine-Maritime lui réclamant le remboursement d'indus de plusieurs prestations sociales. Le tribunal a jugé que la CAF avait légalement constaté une reprise de vie maritale avec M. D..., rendant la requérante indue de ces allocations, et a rejeté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles régissant les conditions d'attribution des prestations litigieuses.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

27 mars 2026POLE URGENCES
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529370

Le Tribunal administratif de Paris a ordonné à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui l'oblige à prononcer une injonction dans une telle situation. L'ordonnance assortit cette injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

27 mars 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529400

**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'urgence formée par une personne reconnue prioritaire par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la requête. Il enjoint au préfet de la région d'Île-de-France d'assurer le relogement de la requérante et de sa famille, et assortit cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le relogement et de prononcer une astreinte lorsque, comme en l'espèce, une personne prioritaire et devant être logée d'urgence n'a reçu aucune offre adaptée dans le délai légal.

27 mars 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529503

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui l'oblige à ordonner le relogement dans une telle situation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BAGUET

27 mars 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529627

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger d'urgence Mme B... et sa famille. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée à ses besoins, notamment liés à l'état de santé de son fils. L'injonction, assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard, est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

27 mars 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530838

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a ordonné cette injonction, assortie d'une astreinte, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'astreinte est fixée à 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026.

27 mars 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530839

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger Mme A... et sa petite-fille. Le juge a constaté que la requérante, désignée prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et assortit l'injonction d'une astreinte.

27 mars 2026