Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602381

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... A... visant à suspendre l'exécution des décisions de la caisse d'allocations familiales lui réclamant le remboursement d'aides au logement. Le juge constate que le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, condition de recevabilité de son action contentieuse. La demande est donc jugée irrecevable, en application des articles L. 522-3 du code de justice administrative, L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 142-1 du code de la sécurité sociale.

3 avril 2026
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600298

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Le juge constate qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois suivant cette décision. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, il enjoint en conséquence au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement, sous astreinte.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600308

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (T4 avec ascenseur) n'avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

3 avril 2026
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600414

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par une requérante prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Constatant qu'aucune offre de logement adapté (type T4) ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat.

3 avril 2026
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600418

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (type T4) n'avait été faite à l'intéressée dans le délai de six mois suivant sa reconnaissance comme prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

3 avril 2026
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600508

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée (type T3) ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement dans un délai d'un mois, sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 911-1 du code de justice administrative, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

3 avril 2026
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600535

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a examiné une requête visant à faire constater l'absence d'offre de logement adaptée et à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le tribunal a constaté que Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T3 par une commission de médiation, n'avait reçu aucune proposition conforme dans le délai légal de six mois. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent une obligation de résultat à l'État, le juge a en conséquence ordonné au préfet de procéder à son relogement.

3 avril 2026
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600589

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. C... dans un logement adapté à ses besoins. Le juge a constaté qu'aucune offre conforme n'avait été faite au requérant dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation qui l'avait reconnu prioritaire pour un logement de type T4. Cette injonction, fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, consacre l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

3 avril 2026
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600604

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Constatant qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

3 avril 2026
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600607

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, Mme C..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire et devant être logée d'urgence. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600070

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement du préfet des Hautes-Alpes, qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement pur et simple. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

3 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603474

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que le préfet a légalement exercé son pouvoir en motivant suffisamment sa décision au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle considère également que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur la disproportion de la mesure et le respect de sa vie privée, ne sont pas suffisamment étayés pour être recevables.

Avocat : PREZIOSO

3 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605358

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence justifiant une suspension, au sens des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions subsidiaires (injonction, autorisation provisoire de séjour et frais) sont également rejetées.

Avocat : BALDÉ

3 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605690

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un ressortissant algérien âgé de 74 ans visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour provisoire. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence, nécessitant une intervention sous 48 heures, n'était pas caractérisée, malgré la privation de document de séjour depuis plusieurs mois et les risques afférents pour les droits sociaux. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence particulière.

3 avril 2026
TA14OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601265

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de fermeture d'un établissement Intermarché. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, considérant que les manquements à l'hygiène alimentaire constatés par l'autorité administrative justifient la mesure. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par la société requérante.

Avocat : SELARL JURIADIS

3 avril 2026
TA20OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600693

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal ordonnant le huis clos d'un match de football. Le juge a estimé que le maire, agissant dans le cadre de ses pouvoirs de police générale pour prévenir des troubles à l'ordre public, n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DARMANIN

3 avril 2026
TA21OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600749

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A... B..., qui contestait une décision ministérielle relative au calcul de son ancienneté. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond du litige.

3 avril 2026
TA21OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601554

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête visant à annuler et suspendre la réunion d'un conseil communautaire pour irrégularité de convocation. Le juge a estimé que les requérants, en invoquant l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'avaient pas établi que l'urgence invoquée portait atteinte à une liberté fondamentale. La demande a donc été jugée mal fondée et rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

3 avril 2026
TA30OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601448

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de particuliers demandant au maire d'Alès de faire cesser les nuisances d'un café. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée car les requérants n'avaient pas précisé le fondement juridique de leur saisine en urgence parmi les différents régimes prévus par le code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction lorsque la demande est manifestement mal fondée.

3 avril 2026
TA31OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602800

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exclusion d'un enfant d'un service périscolaire. Le juge estime que les requérants n'établissent pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas une menace sérieuse et immédiate pour la scolarité de l'enfant. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement procédural.

3 avril 2026