Jurisprudence administrative

96 978 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 978

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603073

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'injonction, car le requérant a déjà obtenu satisfaction par une décision favorable de l'administration annonçant la délivrance de sa carte de séjour. Textes appliqués : Code de justice administrative (article L. 521-3 pour le fondement du référé, article R. 761-1 pour les dépens).

19 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603295

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices corporels de M. D... A..., suite à une chute sur la voie publique imputée à un défaut d'entretien. L'expertise a été jugée utile au regard d'un éventuel recours en responsabilité contre la métropole Aix-Marseille-Provence, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'imposer à l'expert un pré-rapport et a refusé de mettre à la charge des défenderesses les frais d'instance sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : MAS

19 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603592

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise sur les désordres du réseau d'assainissement de Barbentane, invoquant l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Il a mis hors de cause le préfet et la commune, estimant leur présence inutile, mais a jugé nécessaire la participation de l'association syndicale des eaux de ruissellement. La demande de condamnation de la société SAUR aux frais d'instance a été rejetée sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP DE ANGELIS ET ASSOCIES

19 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604642

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé d'une ressortissante comorienne demandant l'injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire autorisant le travail. La juridiction estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, le juge des référés ne peut, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonner les mesures sollicitées qui feraient obstacle à cette décision implicite.

19 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604652

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande d'une ressortissante comorienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge des référés estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de carte de résident a fait naître une décision implicite de rejet. Il ne peut donc pas ordonner la mesure sollicitée sans méconnaître l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui interdit de faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

19 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300560

La commune de Plaisance demande réparation pour des désordres affectant sa station d'épuration, invoquant la responsabilité décennale des sociétés Suez Services France et Scherz'Eau Conseils. Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi en plein contentieux, devra déterminer si les désordres compromettant la solidité de l'ouvrage relèvent bien de la garantie décennale et établir les responsabilités respectives des parties. La solution dépendra de l'appréciation des faits, notamment des conclusions de l'expertise et de la qualification des désordres au regard des articles 1792 et suivants du Code civil.

Avocat : THESIAS AVOCATS

19 mars 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203719

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Micr'oc informatique, qui contestait une amende fiscale de 222 856 euros. La société demandait l'annulation de l'avis de mise en recouvrement et la décharge de l'amende prévue à l'article 1770 undecies du code général des impôts, invoquant des vices de procédure et le caractère non frauduleux du logiciel incriminé. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment sur la régularité de la procédure de vérification de comptabilité et sur l'application du principe *non bis in idem*, n'étaient pas fondés. La question prioritaire de constitutionnalité relative à l'article 1770 undecies du CGI a également été rejetée.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

19 mars 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302406

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A... qui contestaient des avis d'imposition supplémentaires sur le revenu et les contributions sociales pour 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification fiscale de la SARL Micr'oc informatique, dont leur fils était co-gérant, était régulière et que les rehaussements notifiés étaient fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, estimant que les contribuables étaient présumés bénéficiaires de distributions occultes au sens de l'article 109-1-1° du CGI.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

19 mars 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402930

Sujet principal : Demande d'expertise médicale en référé pour évaluer les préjudices suite à un accident de service. Juridiction : Tribunal administratif de Toulouse (formation de référé). Solution retenue : Le juge ordonne l'expertise, estimant qu'elle présente une utilité au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, malgré des expertises antérieures, car la dernière n'a pas évalué l'ensemble des préjudices persistants (douleurs, séquelles psychologiques, limitation d'autonomie). Textes appliqués : Article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUTIERREZ

19 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507723

Le Tribunal Administratif de Toulouse statue sur une demande de liquidation d'une astreinte et de modification de son montant, suite à l'inexécution d'une injonction d'hébergement d'urgence. Le tribunal liquide l'astreinte pour la période concernée, mais rejette la demande d'augmentation du montant journalier, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante. La décision s'appuie principalement sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BACHELET

19 mars 2026• Président, magistrat désigné R.778-3
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601143

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant marocain demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de changement de statut. Le juge a constaté qu'un récépissé de carte de séjour valable avait été édité au nom du requérant pendant la procédure. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande, celle-ci étant devenue sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives au référé mesures utiles.

19 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601520

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de liquidation d'une astreinte prononcée pour faire exécuter une précédente injonction. Le juge constate que le préfet des Alpes-Maritimes a finalement délivré le titre de séjour demandé, rendant la procédure d'astreinte sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 à L. 911-8 du code de justice administrative relatifs au régime des astreintes.

19 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602410

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire concernant des désordres affectant le système de chauffage du groupe scolaire Carraire à Miramas. Cette mesure, sollicitée par la commune, est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative qui permet au juge de prescrire toute mesure utile d'instruction. L'expertise vise à déterminer les causes, l'étendue et le coût des réparations, sans préjuger des responsabilités, en vue d'une éventuelle action future devant le juge du fond.

Avocat : ATORI AVOCATS

19 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502762

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation au titre de la solidarité nationale pour une infection nosocomiale et son aggravation, avec versement d'une provision. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen. **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la demande de provision. Il a jugé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une obligation sérieuse à la charge de l'ONIAM, car l'aggravation de son état (un déficit fonctionnel permanent passé de 4% à 46%) ne résultait pas, en l'état de l'instruction, de la récidive de l'infection nosocomiale initiale, mais d'une nouvelle pathologie distincte. **Textes appliqués** : Articles L. 1142-1-1 et L. 1142-17-1 du code de la santé publique (régime d'indemnisation des infections nosocomiales au titre de la solidarité nationale).

Avocat : GODDEFROY-GANCEL & GRECO

19 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302712

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d'indemnisation de requérants contre la commune des Bordes. Le juge a estimé que la commune n'avait pas commis de faute en délivrant deux certificats d'urbanisme opérationnels positifs, car l'interdiction de construire découlait d'une servitude d'utilité publique liée à la proximité d'une installation classée, que le certificat d'urbanisme n'a pas à mentionner. La responsabilité de la commune n'est donc pas engagée. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1 et A. 410-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

19 mars 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302334

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de contribuables contestant des avis d'imposition supplémentaires et des pénalités pour les années 2018, 2019 et 2020. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la régularité de la procédure de rectification et le bien-fondé des redressements, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales et du Code Général des Impôts.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

19 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400437

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La juridiction a jugé que le département, en modifiant son régime indemnitaire par délibérations, n'avait pas méconnu son pouvoir d'organisation ni violé le principe d'égalité. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique et la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020, reconnaissant la compétence de la collectivité pour fixer librement ces régimes dans le cadre légal.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400446

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). Le tribunal a jugé que le département, en fixant ce régime indemnitaire par délibération, n'avait pas méconnu son pouvoir d'administration libre ni violé le principe d'égalité. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique et sur la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400448

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La juridiction a jugé que la délibération départementale du 13 décembre 2021, qui a modifié le régime indemnitaire en s'inspirant de celui de la fonction publique de l'État, était légale. Elle a estimé que le département avait exercé son pouvoir réglementaire dans le cadre légal, notamment celui défini par l'article 72 de la Constitution et les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique, sans méconnaître la loi du 14 décembre 2020.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400457

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La juridiction a jugé que le département, en fixant ce régime indemnitaire par délibération, n'avait pas excédé son pouvoir réglementaire et n'avait pas méconnu le principe d'égalité. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique, ainsi que sur la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020 relative au soutien aux métiers du médico-social.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre