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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524944

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour "visiteur". Le juge estime que la requérante, qui a déposé sa demande hors des délais légaux prévus à l'article R. 431-5 du CESEDA, n'a pas justifié de l'urgence de sa situation. Par conséquent, la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie.

Avocat : ASSADOLLAHI

18 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603056

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet compétent de convoquer et de remettre une carte de séjour temporaire à un étudiant tunisien, en raison d'un délai anormal dans la délivrance du titre. Le juge a estimé que cette carence administrative créait une situation d'urgence justifiant une injonction sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance et à la remise des titres de séjour.

Avocat : PIERROT

18 mars 2026
« Précédent68697071727374Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600165

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre à la préfète de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante étant en possession d'une attestation de prolongation d'instruction valable. Par ailleurs, la demande a été jugée irrecevable car elle sollicitait une injonction définitive, ce qui excède le pouvoir du juge des référés qui ne peut ordonner que des mesures provisoires.

18 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207579

La SARL AMBAE demande au Tribunal Administratif de Nantes l'indemnisation de son préjudice lié aux fermetures administratives durant la pandémie de Covid-19, invoquant une faute de l'État (violation du principe de précaution) ou, à titre subsidiaire, une rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal rejette la requête, considérant que les mesures contestées, fondées sur l'article L. 3131-1 du code de la santé publique, étaient justifiées par les circonstances exceptionnelles et proportionnées à l'objectif de santé publique. Il estime que ni une faute, ni un préjudice anormal et spécial au sens du droit de la responsabilité publique, ne sont caractérisés.

Avocat : SELARL DI VIZIO

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605340

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Landeronde en désignant un expert judiciaire. Cette décision, prise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état d'un bâtiment présentant un risque imminent d'effondrement. La mission de l'expert, régie par les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative, consiste à évaluer les dangers et à proposer les mesures urgentes nécessaires.

Avocat : BARDOUL

18 mars 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501834

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir la remise gracieuse d'une prime d'activité indûment perçue. Le juge a estimé que l'indu provenait d'une omission de déclaration de ses ressources (une pension alimentaire), ce qui constitue une fausse déclaration au sens de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la situation de précarité invoquée par la requérante ne pouvait justifier une remise de la dette.

18 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501851

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir la remise gracieuse d'un indu d'aide personnelle au logement. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que la situation de précarité de la requérante n'était pas établie au point de justifier une remise totale ou partielle de la dette restante de 576,48 euros. La décision s'appuie sur les principes gouvernant le contentieux de la remise gracieuse, tels que dégagés par la jurisprudence, et applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale.

18 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501863

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir la remise gracieuse d'un indu de prime d'activité. Le juge a estimé que la requérante, qui n'avait pas produit d'éléments suffisants sur ses ressources et charges, ne démontrait pas une situation de précarité justifiant une telle remise au regard des circonstances de l'affaire. La décision s'appuie sur les principes applicables au contentieux de la remise gracieuse d'indu, dégagés du code de la sécurité sociale et du code de justice administratif.

18 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502016

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de deux concubins visant à annuler une contrainte de la caisse d'allocations familiales pour répétition d'une prime d'activité indûment perçue. Le tribunal a jugé que le calcul des ressources du foyer, incluant celles des deux concubins, était conforme aux articles L. 842-3 et R. 842-3 du code de la sécurité sociale. Il a également estimé que le droit à l'erreur (articles L. 123-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration) n'était pas applicable, la somme réclamée constituant un remboursement d'indu et non une sanction.

18 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502260

**Sujet principal** : Demande de remise gracieuse d'indus d'aide personnelle au logement et de prime d'activité. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Orléans (juge unique des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les requêtes de Mme B..., estimant que l'instruction ne démontre pas une situation de précarité justifiant la remise gracieuse des sommes indûment perçues. **Textes appliqués** : Le juge exerce son plein contentieux en application des principes généraux du droit administratif relatifs à la remise gracieuse, sans annuler la décision administrative mais en substituant sa propre appréciation sur la précarité et la bonne foi de la requérante.

18 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600165

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné au centre hospitalier de Vierzon de verser à la société Alterna Energie une provision de 139 941,88 euros. Cette somme correspond à des factures d'électricité impayées au titre d'un marché public, dont l'existence n'était pas sérieusement contestable, notamment en l'absence de mémoire en défense produit par l'hôpital. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et rejette la demande d'injonction sous astreinte, tout en accordant 2 000 euros au titre des frais de procédure.

Avocat : RAYSSAC

18 mars 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600459

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. C... visant le versement de 256,80 euros par le département du Loiret au titre de sa rémunération. Le juge a estimé, en application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, que l'existence des créances pour les heures de remplacement d'août et la retenue sur salaire d'octobre 2025 était sérieusement contestable. Cette contestation s'appuie sur la reconnaissance par le requérant de l'inexistence de la première créance et sur la justification par l'administration de la seconde par une absence injustifiée.

18 mars 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600858

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté. Le juge a constaté qu'une offre de logement correspondant aux besoins et capacités du foyer (un T4 de 85 m²) avait bien été faite par l'office public de l'habitat, et que les pièces du dossier démontraient que ce logement était compatible avec la situation de handicap de l'enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable, obligation considérée comme remplie en l'espèce.

18 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405598

Le Tribunal administratif de Lille rejette une demande en référé provision formée par des particuliers contre un syndicat intercommunal, pour indemnisation de dégâts causés par une fuite de canalisation. La juridiction retient l'irrecevabilité de la requête, car elle a été présentée hors du délai de deux mois suivant le rejet implicite de la demande préalable par l'administration, en application des articles R. 421-1 et R. 541-1 du code de justice administrative. Elle condamne par ailleurs les requérants à verser une somme au syndicat au titre des frais d'instance.

Avocat : NASSIRI

18 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601332

**Sujet principal** : Demande en référé pour le versement provisionnel d'une pension de retraite et la régularisation d'une attestation employeur afin de percevoir les allocations chômage sans délai de carence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que l'urgence n'est pas caractérisée pour la pension, dont le premier versement légal ne peut intervenir qu'à la fin du mois de la radiation (fin février 2026), et qu'il existe une contestation sérieuse sur le droit aux allocations chômage, le requérant étant considéré en situation de perte volontaire d'emploi. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé), l'article L.90 du code des pensions civiles et militaires de retraite (date de paiement), et les articles du code de la défense (R.4123-30, L.4123-7) relatifs à la perte volontaire d'emploi.

18 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602114

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que le requérant, malgré des difficultés de santé, n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur l'absence de progrès significatifs dans son cursus universitaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention franco-sénégalaise relative à la gestion des flux migratoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602116

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. La juridiction estime que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant deux années d'échec universitaire, et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZAIRI

18 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602146

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'une famille occupant sans droit une caravane sur une aire de camping-cars du domaine public communal de Richebourg. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, fondées sur l'occupation illégale depuis plusieurs mois et la nécessité de procéder à des travaux de réhabilitation du site. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, après avoir constaté l'absence de contestation sérieuse et pris en compte les démarches de relogement engagées par la commune.

18 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601596

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur une demande de référé-suspension visant le refus d'exonération des droits d'inscription universitaire. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans examiner les conditions d'urgence et de recevabilité.

Avocat : GAUDRON

18 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512372

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé utile cette mesure pour déterminer le lien entre l'aggravation de l'état de santé du requérant et la prise encharge hospitalière initiale, rejetant ainsi les arguments du centre hospitalier qui contestait ce lien. La décision précise la mission de l'expert mais laisse à la présidente du tribunal le soin de statuer ultérieurement sur la charge des frais de l'expertise.

Avocat : SELARL VITAL-DURAND ET ASSOCIES

18 mars 2026