Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600584

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction, assortie d'une astreinte, est fondée sur l'obligation de résultat de l'État découlant des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

3 avril 2026
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600605

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre adaptée au handicap du requérant dans le délai légal de six semaines, en violation des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard pour assurer son exécution.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA06OrdonnanceInterprétation

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600609

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante pour faire constater l'absence d'offre de logement adaptée à ses besoins après une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Le juge a constaté que l'État, en la personne du préfet des Alpes-Maritimes, n'avait pas satisfait à son obligation de résultat dans le délai de six mois prévu par l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. En application des articles L. 441-2-3-1 du même code et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de procéder au relogement de la requérante, sous astreinte.

Avocat : LEBRUN

3 avril 2026
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600610

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Constatant qu'aucune offre de logement adapté (type T4) ne lui avait été faite par le préfet dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à l'État de procéder à son relogement. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

3 avril 2026
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600618

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (type T3-T4 avec ascenseur ou en rez-de-chaussée) ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire et devant être logée d'urgence. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

3 avril 2026
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600628

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un requérant prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Constatant qu'aucune offre de logement adaptée (type T4) ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat.

3 avril 2026
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600646

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence dans un logement de type T4. Le juge a constaté qu'aucune offre adaptée n'avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, en violation des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. L'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, est soumis à une obligation de résultat, et le juge est tenu d'enjoindre le relogement dès lors que ces conditions légales sont réunies.

3 avril 2026
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600761

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le tribunal a constaté qu'aucune offre de logement adapté n'avait été faite par le préfet dans le délai légal de six mois. En conséquence, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

3 avril 2026
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600806

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (type T3) n'avait été faite à l'intéressée dans le délai de six mois suivant sa reconnaissance comme prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

3 avril 2026
TA101OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500656

Le Tribunal Administratif de La Réunion donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme A..., qui demandait notamment réparation pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité de la part du CHU de La Réunion. Ce désistement fait suite à une convention de rupture transactionnelle conclue entre les parties. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à donner acte des désistements par ordonnance.

Avocat : ANTOINE

3 avril 2026
TA108OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2600056

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, faute de preuves suffisantes sur la stabilité et l'intensité de ses liens en France. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

3 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602732

Le Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement d'instance de la requérante, qui avait initialement contesté un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à enregistrer un désistement pur et simple. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

3 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605337

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés estime que la requête est mal fondée, car une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour est née du silence de l'administration au terme du délai légal de quatre mois. La mesure sollicitée ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision, conduisant au rejet sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative et des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

3 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605339

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de statuer sur une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration au terme du délai légal de quatre mois, rendant la mesure sollicitée irrecevable.

3 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605342

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la requête d'un étudiant étranger demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé ou de statuer rapidement sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration au terme du délai de 90 jours prévu par l'article R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision, la requête est jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605422

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement de titre de séjour de M. A... B... Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence particulière, au-delà de la simple précarité liée à l'absence de titre, et qu'il ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : QUINSON

3 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605437

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, parent d'un enfant français, ne démontre pas l'urgence requise, notamment en raison du délai de plus de sept ans entre son entrée en France et sa première demande de titre. La demande est donc rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GONIDEC

3 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605602

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de statuer sur le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré qu'un rejet implicite de sa demande était né au terme du délai de quatre mois de silence de l'administration, prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La délivrance ultérieure d'un récépissé n'a pas fait obstacle à cette décision tacite, rendant la demande irrecevable.

3 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605658

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté ministériel prononçant une sanction disciplinaire à l'encontre d'une fonctionnaire. Le juge estime que la requête ne satisfait pas aux conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, aucun moyen ne créant un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. De plus, la demande est irrecevable pour défaut de copie de la requête principale, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code.

3 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605668

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme Hiba Idrissi Manali, qui demandait une intervention pour "débloquer sa situation administrative", comme étant manifestement irrecevable. La juridiction rappelle qu'elle ne peut statuer que sur des recours contre une décision administrative précise ou pour une condamnation au paiement d'une somme, et qu'elle ne peut se substituer à l'administration en lui adressant des injonctions. Cette ordonnance de rejet s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

3 avril 2026