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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603704

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la faculté pour un État membre d'examiner une demande d'asile en application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 n'est pas un droit pour le demandeur. Les moyens soulevés, notamment sur la motivation de l'arrêté, le droit à l'information et les risques systémiques en Croatie, n'ont pas été retenus comme fondés.

Avocat : DAHANI

1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603708

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 18 février 2026, considérant que l'office avait méconnu son obligation d'évaluer la vulnérabilité de la requérante, notamment en sa qualité de parent isolé d'un enfant mineur, conformément aux articles L. 522-1 à L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de procéder à cette évaluation et de réexaminer la demande dans un délai de cinq jours.

Avocat : BARBIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401119

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé un arrêté préfectoral rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a retenu un vice d'incompétence, constatant que la décision avait été signée par une sous-préfète sans délégation légale pour ce type d'acte. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : AUBRY

1 avril 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500261

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant visant l'annulation du refus implicite de lui restituer trois points sur son permis de conduire. Le juge a considéré que la réalité de l'infraction routière initiale, ayant entraîné le retrait de points, demeurait établie par l'émission du titre exécutoire d'amende forfaitaire majorée, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. La simple présentation d'une réclamation ultérieure contre ce titre, sans démontrer son inexactitude dans le système national des permis de conduire, ne suffit pas à justifier la restitution des points.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

1 avril 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502032

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté le recours en excès de pouvoir de M. B... visant à obtenir l'annulation du rejet de sa demande de remise gracieuse d'un trop-perçu d'aide personnelle au logement. Le juge, exerçant son plein contentieux, a estimé que la situation de précarité du requérant, au vu notamment du montant restant dû (436,76 €) et de la perception de prestations familiales mensuelles, ne justifiait pas l'octroi d'une remise. La décision s'appuie sur les principes applicables au contentieux de la remise gracieuse des indus d'aides au logement.

1 avril 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502186

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que l'état de santé du requérant, bien que caractérisé par des difficultés à la marche et la nécessité d'être accompagné, ne remplissait pas les critères légaux d'une réduction importante et durable de la mobilité pédestre ou d'une perte d'autonomie justifiant cette mention. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'appréciation.

1 avril 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504021

Sujet principal : Recours contre une suspension administrative du permis de conduire pour conduite en état d'ivresse manifeste. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (formation des référés, juge unique). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme la validité de l'arrêté préfectoral de suspension. Il écarte notamment le moyen d'incompétence, constatant que le signataire agissait en vertu d'une délégation régulière. Textes appliqués : Articles L. 224-7 et L. 224-8 du code de la route (pouvoir de suspension provisoire du permis), et article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (motivation des décisions individuelles défavorables).

Avocat : GUYON

1 avril 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600623

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler l'arrêté de suspension de son permis de conduire pour conduite en état d'alcoolémie. Le juge a estimé que la décision, prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation et suffisamment motivée au regard des faits (taux d'alcool de 0,84 mg/L), était légale. La suspension de sept mois est fondée sur les dispositions de l'article L. 224-2 du code de la route, applicables en cas d'infraction justifiant cette peine complémentaire.

Avocat : JOSSEAUME

1 avril 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600833

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil (CMA) notifié par l’OFII. Le juge a estimé que la décision, fondée sur l’article L. 551-15 du CESEDA pour un dépôt de demande d’asile hors du délai de 90 jours, était correctement motivée et avait pris en compte la situation du requérant. Les moyens soulevés, notamment sur l’examen de la vulnérabilité et la formation de l’agent, n’ont pas été retenus.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

1 avril 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600892

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur un recours en référé-suspension concernant le rejet d'une demande de titre de séjour pour métiers en tension. La juridiction a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, estimant que la production en cours d'instance d'un arrêté de refus explicite rendait cette demande sans objet. Elle a toutefois admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

1 avril 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302458

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'un surveillant pénitentiaire demandant l'annulation du refus de son détachement en tant que policier municipal à Mamoudzou. La juridiction a jugé que le refus, pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation, n'était pas entaché d'irrégularité, n'était pas soumis à une obligation de motivation spécifique et ne nécessitait pas la consultation préalable d'une commission administrative paritaire. Les conclusions indemnitaires liées à ce refus ont également été rejetées.

Avocat : MANYA

1 avril 2026• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301235

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire de dresser un procès-verbal d'infraction. Les requérants n'ont pas rapporté la preuve suffisante que les travaux réalisés par la SARL Brun Estève Promotion méconnaissaient substantiellement les prescriptions du permis de construire modificatif du 30 septembre 2022. Le tribunal applique les articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme, qui imposent au maire de constater les infractions uniquement lorsqu'elles sont établies.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

1 avril 2026• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301892

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien et l'ordonnant de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en ne tenant pas compte de l'ancienneté du séjour et des attaches familiales du requérant en France. La juridiction a également rejeté la demande d'injonction de délivrer le titre de séjour, considérant que cette mesure n'était pas justifiée en l'espèce.

Avocat : DROBNIAK

1 avril 2026• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301929

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un certificat de résidence algérien et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à une ressortissante algérienne. Le tribunal a annulé ces décisions préfectorales, considérant qu'elles méconnaissaient les stipulations de l'article 6 alinéa 5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment au regard de l'ancienneté du séjour et des attaches familiales de la requérante en France. Il a également enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai déterminé.

Avocat : DROBNIAK

1 avril 2026• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302007

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'admission en master. La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la requérante, intervenu avant le jugement. En conséquence, elle a simplement donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : DANDAN

1 avril 2026• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504485

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une demandeuse d'asile déboutée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté. Il estime que le retrait de l'attestation de demande d'asile et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) sont légaux, notamment car la requérante, entrée en France moins d'un an auparavant, n'apporte pas la preuve de liens familiaux ou d'une intégration suffisants pour invoquer l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. **Textes appliqués** : L'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'éloignement après un rejet de demande d'asile.

Avocat : HEBRARD

1 avril 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602256

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de renouvellement d'un titre de séjour et de rejet d'une carte de résident. Le juge a estimé que le requérant, parent d'un enfant français, ne justifiait pas d'une situation d'urgence suffisante pour ordonner la suspension, malgré l'allégation d'un délai de traitement anormalement long. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

1 avril 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602399

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la requérante. Le juge a retenu une erreur de droit, considérant que la base légale invoquée par l'OFII (article L. 551-16 du CESEDA) était inapplicable et que la substitution demandée à l'article L. 551-15 (3°) du même code ne l'était pas non plus, la demande s'analysant comme une première demande d'asile. L'OFII est enjoint de réexaminer la situation de la requérante dans un délai d'un mois.

Avocat : BERRY

1 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602411

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction estime que le retard de plus de trois ans dans le dépôt de sa demande d'asile, sans motif légitime caractérisé, justifie légalement ce refus au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle écarte également les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'absence d'entretien ou d'information, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation concernant sa vulnérabilité.

Avocat : HEBRARD

1 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602916

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale attaquée. La requête est rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, entraînant le rejet des demandes accessoires (injonction, aide juridictionnelle provisoire).

Avocat : GORET

1 avril 2026