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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

90 143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90 143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnancePlein contentieuxEffacer tout
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516737

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale de restitution d'impôts de la société requérante. Cette solution est retenue car l'administration fiscale a, après l'introduction du recours, accordé la restitution sollicitée, privant ainsi le litige de son objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette décision de non-lieu et condamne néanmoins l'État à verser à la société 1 000 euros au titre des frais non compris dans les dépens, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516863

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'urgence. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a finalement attribué un logement à l'intéressé le 7 février 2024, exécutant ainsi une injonction antérieure. En conséquence, il condamne l'État à verser 2 750 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, au titre de l'astreinte courue du 1er septembre 2023 au 7 février 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

GHERON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517174

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour retard dans l'exécution d'une injonction de logement. Le préfet ayant finalement assuré le relogement de l'intéressée le 17 janvier 2022, l'astreinte est liquidée pour la période de retard comprise entre le 1er novembre 2021 et cette date. L'État est condamné à verser 1 100 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517779

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'urgence. Le préfet ayant finalement attribué un logement le 9 avril 2024, le tribunal condamne l'État à verser 1 200 euros d'astreinte pour la période de retard du 1er janvier au 9 avril 2024. Cette décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517796

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de logement. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant finalement attribué un logement à la requérante le 10 juin 2024, le juge fixe le montant définitif de l'astreinte à 3 000 euros pour la période de retard du 1er janvier au 10 juin 2024. Cette décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, et la somme est ordonnée au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

18 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516471

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester le refus d'attribution du RSA par la CAF des Hauts-de-Seine. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, en dépit d'une mise en demeure. Cette irrecevabilité est fondée sur le non-respect de la condition prévue à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, conduisant à l'application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602724

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant camerounais visant à enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l'administration sur sa demande a fait naître une décision implicite de rejet, faisant obstacle à l'injonction sollicitée. Il considère en outre que le requérant ne justifie pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures.

Avocat : HOUINDO

18 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602727

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant sénégalais visant à obtenir sous astreinte la délivrance d'une carte de séjour et d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la condition d'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. La demande est donc rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HOUINDO

18 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602729

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait l'octroi d'une carte de séjour et une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la demande de titre de séjour a fait l'objet d'une décision implicite de rejet par l'administration en raison de son silence gardé depuis plus de quatre mois, et que le requérant ne justifie pas d'une décision administrative favorable lui permettant d'obtenir la délivrance du titre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HOUINDO

18 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602760

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la protestation d'un électeur concernant des irrégularités présumées (utilisation des réseaux sociaux, de moyens publics et pratique de dons) lors de la campagne pour le premier tour des élections municipales de Dourges. La juridiction estime la requête irrecevable car, le premier tour n'ayant pas permis d'élire de candidat et le requérant ne demandant pas l'annulation de l'élection, elle est privée d'objet. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 248 du code électoral.

18 mars 2026
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503645

Le Tribunal administratif de Pau rejette la demande d'indemnisation de la requérante pour préjudice financier et moral lié au non-renouvellement de son contrat de travail par le centre hospitalier de Mont-de-Marsan. La juridiction estime que la requête ne comporte aucun moyen opérant, car un arrêt antérieur de la cour administrative d'appel de Bordeaux a déjà jugé l'absence de lien de causalité entre l'illégalité procédurale commise et les préjudices invoqués. La décision est rendue en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes fondées sur des moyens manifestement inopérants.

Avocat : KIRIMOV

18 mars 2026
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600575

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de contribuables contestant leur assujettissement à la taxe d’habitation 2025 pour un bien classé en résidence secondaire. La juridiction estime que leurs moyens, insuffisamment précis et circonstanciés, ne permettent pas d’en apprécier le bien-fondé, et relève que le juge ne peut statuer directement sur une éventuelle demande gracieuse. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600142

Le Tribunal administratif de Lyon rejette l'opposition formée par une requérante contre une contrainte visant le recouvrement d'un indu de prime d'activité. La juridiction estime que les moyens invoqués, fondés sur la bonne foi et la précarité financière, sont inopérants car ils n'affectent pas le principe de la créance. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, tout en indiquant à la requérante la possibilité d'engager une démarche de remise gracieuse auprès de l'organisme créancier.

18 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600448

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à contester la décision de récupération d'un indu de prime d'activité. Le juge estime que le seul moyen avancé par le requérant, fondé sur sa bonne foi et une erreur de l'administration, est inopérant pour contester le bien-fondé légal de l'indu. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que des moyens inopérants.

18 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602587

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui assurer un hébergement. Le tribunal constate que le recours, formé en février 2026, est manifestement tardif, car il a été introduit après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui courait à compter de l'échéance du délai de proposition d'hébergement (30 avril 2024). La décision de la commission de médiation du 19 mars 2024, qui reconnaissait le caractère prioritaire et urgent de sa situation, conserve néanmoins ses effets.

18 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607881

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... A... Le visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs à la protection universelle maladie. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de refus, née du silence gardé par le ministère après saisine de la CADA, conformément aux articles R. 343-4 et R. 343-5 du code des relations entre le public et l'administration. La condition légale selon laquelle la mesure ne doit pas faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative n'était donc pas remplie.

18 mars 2026
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502040

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de particuliers contestant le refus d'une caisse d'allocations familiales d'accorder une remise de dette sur une prime d'activité. Le juge a constaté que les requérants, bien qu'invités à régulariser leur demande, n'avaient pas fourni d'éléments précis sur leur situation financière pour étayer leur moyen. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, pour défaut de motivation suffisante.

Avocat : SCP BCJ

18 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516730

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... visant à annuler la décision de la CAF mettant fin à ses droits au RSA. Le tribunal constate que le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, et n'a pas régularisé sa requête malgré une mise en demeure. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative.

18 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401468

Le Tribunal Administratif de Nice constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A..., qui demandait la décharge d'impôts et contributions sociales pour 2015 et 2016. Cette décision fait suite à un dégrèvement déjà accordé par l'administration fiscale postérieurement au dépôt du recours. La juridiction fonde son ordonnance sur l'article R.222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater l'absence d'objet du litige.

Avocat : ADDA

18 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507650

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... (ou A...) visant à contester des impositions supplémentaires. La juridiction a retenu l'irrecevabilité manifeste de la requête, car le requérant n'avait pas signé sa demande ni joint l'intégralité de l'acte attaqué, malgré une invitation à régulariser. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.

18 mars 2026