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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

574 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

574 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2601149

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de M. C... et l'interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet des Landes avait commis une erreur manifeste d'appréciation en caractérisant une menace à l'ordre public, notamment en s'appuyant sur une garde à vue classée sans suite, et n'avait pas correctement pris en compte les liens personnels et familiaux stables de l'intéressé en France au regard des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. Les autres mesures (fixation du pays de destination, refus de délai de départ) sont tombées avec l'annulation de l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

3 avril 2026• URGENCES ETRANGERS
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400335

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire (exclusion temporaire d'un an) infligée à une agent territoriale, et demande indemnitaire consécutive. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'annulation de l'arrêté de sanction et, par voie de conséquence, la demande d'indemnisation. Il estime que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction n'était pas disproportionnée. **Textes appliqués** : Le contrôle s'exerce dans le cadre du droit de la fonction publique territoriale et des principes généraux du droit, sans annulation fondée sur les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, disproportion).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MINARD

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404700

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la révocation d'une adjointe technique territoriale, prononcée par le maire de Lyon pour des manquements en matière d'hygiène alimentaire et de gestion. La juridiction a jugé que la sanction était disproportionnée, notamment au regard de l'avis du conseil de discipline qui préconisait une rétrogradation et de l'absence d'antécédent disciplinaire de l'agent. Le tribunal s'est fondé sur les articles L.530-1 et L.533-1 du code général de la fonction publique pour contrôler la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : HEMERY

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405042

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de deux jours et à obtenir une indemnisation pour harcèlement moral et discrimination. La juridiction a estimé que l'utilisation à des fins personnelles répétées et dissimulée d'un service d'interprétariat professionnel, ainsi que des propos dénigrants tenus à l'encontre du prestataire, constituaient des fautes justifiant la sanction prononcée par le maire de Lyon, laquelle était proportionnée. Concernant les demandes indemnitaires, le tribunal a jugé que les allégations de harcèlement et de discrimination liées au handicap n'étaient pas établies. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la discipline.

Avocat : SELARL VALORIA SOCIETE D'AVOCATS

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405046

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du refus de la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le requérant, ayant annoncé un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire, ne l'avait pas produit dans le délai légal de quinze jours prévu à l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, il a donné acte du désistement réputé du requérant et n'a pas examiné le fond de l'affaire.

Avocat : ANDUJAR

3 avril 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407575

**Sujet principal** : Demande d'annulation du rejet d'une indemnité pour congés payés non pris par une fonctionnaire territoriale placée en disponibilité d'office avant sa retraite. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir opposée par l'administration (la requête n'est pas tardive), mais rejette également le fond de la requête. Il estime que la requérante, placée en disponibilité d'office, n'a pas généré de droits à congés payés durant cette période et que l'article 7 de la directive 2003/88/CE ne lui est pas applicable en l'espèce. **Textes appliqués** : Directive 2003/88/CE (article 7), Code général de la fonction publique, Code de justice administrative (articles R. 421-1 et R. 421-5), et jurisprudence de la CJUE (arrêt C-214/10).

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411045

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation de son pays de renvoi et l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'OQTF était suffisamment motivée, qu'une erreur factuelle sur le rejet de sa demande d'asile était sans incidence sur sa légalité, et que les mesures d'éloignement ne méconnaissaient pas ses droits au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni n'exposaient à un risque de traitement inhumain (article 3 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501344

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 10 janvier 2025 prolongeant l'assignation à résidence de M. B... pour un an. Le juge a relevé d'office que l'autorité administrative avait méconnu le champ d'application des articles L. 731-3 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent spécifiquement les assignations à résidence lorsque l'étranger est dans l'impossibilité de quitter le territoire. La décision attaquée a été annulée pour excès de pouvoir.

Avocat : BECQUET

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502077

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet du Nord. La juridiction a jugé que le refus explicite du 21 janvier 2025, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était légal et qu'aucune atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était caractérisée. En conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de renvoi ont été déclarées légales.

Avocat : DEWAELE EMILIE

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503003

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de rendez-vous pour une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour ne relevait pas de la procédure dématérialisée obligatoire et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le rendez-vous. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELBES

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503428

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour motif médical (article L. 425-9 du CESEDA) formée par un ressortissant congolais. Le juge a retenu l'illégalité de cette décision pour défaut de communication des motifs, malgré une demande régulière de l'intéressé, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation du requérant, sans accorder l'injonction spécifique de délivrance du titre de séjour sollicitée.

Avocat : DRAHY

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505339

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant albanais contestant le refus implicite d'abroger son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé la demande irrecevable car le requérant ne justifiait pas résider hors de France à la date de sa saisine, condition exigée par l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les conclusions accessoires, dont une demande d'injonction et l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont également été rejetées.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509646

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'une demande de titre de séjour. La juridiction constate un non-lieu à statuer sur les conclusions d'annulation et d'injonction, la préfète ayant accordé une carte de séjour pluriannuelle en cours d'instance. En revanche, elle retient la responsabilité de l'État pour faute, en raison du délai illégal ayant causé un préjudice professionnel à la requérante, et l'en condamne à réparer.

Avocat : CADOUX

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510188

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante rwandaise, visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et la fixation du pays de destination prononcés par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatif aux travailleurs temporaires. Il a également estimé que les moyens soulevés concernant l'atteinte disproportionnée à ses droits fondamentaux et l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : GALLOUZE

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510207

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, justifiant ainsi le refus de titre et les mesures d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'examen des conventions internationales invoquées.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511671

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler les décisions de refus de titre de séjour et d'éloignement prises par la préfète du Rhône. La juridiction a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en estimant que le refus était suffisamment motivé au regard des articles L. 423-23, L. 432-1-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, y compris ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été retenus.

Avocat : KOKO

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603200

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté l'absence d'objet des conclusions de la requérante demandant la suspension et l'injonction. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieurement à l'introduction du recours, d'un titre de séjour par la préfète du Rhône. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES

3 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603764

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident d'une réfugiée. La juridiction constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale, celle-ci ayant perdu son objet suite à la délivrance d'une nouvelle carte par la préfète postérieurement à l'introduction du recours. Elle accorde néanmoins l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante et met à la charge de l'État une somme au profit de son avocat, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MUSCILLO

3 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604307

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 23 mai 2025 de la préfète de l'Ain, qui obligeait le requérant à quitter le territoire français, fixait son pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour. Cette annulation est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, l'administration n'ayant pas pris en compte l'intégration sociale et professionnelle récente du requérant, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

3 avril 2026• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604389

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant visant à enjoindre à la préfète du Rhône de rétablir son accès au téléservice ANEF (Administration Numérique pour les Étrangers en France). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas l'impossibilité de recourir aux dispositifs d'accompagnement et de solution de substitution prévus par la réglementation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et son arrêté d'application du 1er août 2023.

Avocat : VIBOUREL

3 avril 2026