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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418555

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de l'Office Public de l'Habitat (OPH) Paris Habitat, qui sollicitait une réduction de taxe foncière au titre de 2022 pour des travaux d'éclairage et de remplacement de boîtes aux lettres. La juridiction estime que le requérant n'apporte pas la preuve que ces dépenses, invoquées sur le fondement de l'article 1391 C du code général des impôts, améliorent effectivement l'accessibilité des logements pour les personnes en situation de handicap. Par conséquent, la demande de prise en charge des frais d'instance par l'État est également rejetée.

Avocat : CABINET NOTIO AVOCAT

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419685

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de l'OPH Paris Habitat visant à obtenir une réduction de taxe foncière au titre de l'article 1391 C du code général des impôts pour des travaux de 2021. La juridiction estime que le requérant n'apporte pas la preuve suffisante que les dépenses engagées pour la rénovation des faux-plafonds et des menuiseries vitrées ont effectivement amélioré l'accessibilité des lieux aux personnes handicapées, condition essentielle du dispositif fiscal. La décision s'appuie sur l'interprétation stricte des conditions posées par l'article 1391 C du CGI.

CABINET NOTIO AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506741

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'a pas été relogé dans le délai légal et occupait un logement inadapté à son état de santé. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, et l'a condamné à verser 1 100 euros en réparation des préjudices subis.

Avocat : BROCHARD

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506813

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice résultant de l'absence de relogement d'un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal retient la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de la décision de relogement urgent et le condamne à verser 1 500 euros au requérant en réparation de son préjudice. Il rejette la demande principale de 59 000 euros comme excessive. **Textes appliqués** : Articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (délai d'exécution par le préfet), et L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).

Avocat : BROCHARD

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506860

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'a pas été relogé dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État pour faute. Le tribunal a condamné l'État à verser 11 200 euros en réparation du préjudice lié aux troubles dans les conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BAGUET

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506921

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans le relogement d'urgence. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a retenu la faute de l'État et a condamné celui-ci à verser 1 000 euros en réparation du préjudice, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : FOADING-NCHOH

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506923

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans le relogement d'urgence. La juridiction a retenu la faute de l'État, qui n'a pas proposé de logement dans le délai légal de six mois suivant une décision de commission de médiation reconnaissant la requérante comme prioritaire. Elle a condamné l'État à verser 3 900 euros à la requérante en réparation de son préjudice, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : FOADING-NCHOH

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507084

Le Tribunal Administratif de Paris a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement d'urgence de M. A..., prioritaire depuis une décision de la commission de médiation de 2019. La juridiction a condamné l'État à verser à l'intéressé une indemnité de 1 500 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Elle a rejeté les conclusions sollicitant une exécution provisoire spécifique, rappelant que les jugements sont par principe exécutoires dès leur notification.

Avocat : CHALIN

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507163

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de son inaction au-delà du délai de six mois imparti par l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, mais a réduit l'indemnisation à 2 400 euros au lieu des 7 000 euros demandés. Il a rejeté la demande de frais d'avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MOMMESSIN

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601205

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour et de délivrer un récépissé de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête. Il a estimé que la requérante, sollicitant un premier titre de séjour "talent-salarié qualifié", n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence à obtenir un rendez-vous, contrairement aux cas de renouvellement. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et de l'utilité pour le référé) et les articles L. 421-9 et L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (régime du titre "talent-salarié qualifié").

Avocat : REIN

17 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306829

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d'une propriétaire visant à engager la responsabilité de la commune d'Hostens et de la communauté de communes Sud Gironde pour des dommages causés à son mur par des travaux publics. La juridiction a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité entre les travaux et les préjudices allégués, et a également constaté la prescription de sa demande indemnitaire. Les conclusions à fin d'injonction de travaux ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403391

**Sujet principal** : Recours en indemnisation d'une caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) contre un centre hospitalier universitaire (CHU) pour le remboursement de prestations versées à une assurée, à la suite d'un dommage corporel lié à des fautes médicales. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, a partiellement fait droit à la demande de la CPAM. Il a condamné solidairement le CHU et son assureur à rembourser une partie des débours, après avoir retenu une perte de chance de la patiente et écarté certaines dépenses comme non imputables à la faute. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est principalement fondé sur les dispositions du code de la santé publique (article L. 1142-1) concernant la responsabilité médicale, ainsi que sur le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405906

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à annuler le rejet d'une demande de prime « MaPrimeRénov ». Le litige portait sur l'éligibilité de l'entreprise ayant réalisé des travaux d'isolation, l'administration ayant refusé la prime au motif que l'entreprise n'était pas certifiée RGE. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de l'Anah, considérant que la requérante apportait la preuve que l'entreprise était bien certifiée RGE au moment des travaux. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et de l'arrêté du même jour relatifs à la prime de transition énergétique.

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406093

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov". Le tribunal estime que la qualité de nu-propriétaire du demandeur, établie par un acte notarié, ne lui confère pas le droit d'usage du logement requis par le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Par conséquent, l'Anah n'a pas commis d'erreur de droit en appliquant les conditions d'attribution de cette aide.

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407298

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B... visant à annuler l'injonction préfectorale lui interdisant d'exercer des fonctions d'encadrement sportif et d'intervenir auprès de mineurs. La juridiction estime que le préfet était en situation de compétence liée, l'article L. 212-9 du code du sport imposant cette interdiction en raison de la condamnation de M. B... pour agression sexuelle sur mineur (article 222-22 du code pénal). Les conclusions indemnitaires sont également rejetées.

Avocat : GRELLETY

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407343

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a jugé une demande en responsabilité contre le CHU de Bordeaux suite à des signalements pour protection de l'enfance. Le tribunal s'est déclaré incompétent, considérant que les actes de signalement litigieux, effectués en application de l'article R. 4127-44 du code de la santé publique, étaient indissociables de la procédure judiciaire d'assistance éducative qui en a découlé. En conséquence, la requête a été rejetée et l'expertise médicale demandée n'a pas été ordonnée.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508241

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de Mme C... par le centre hospitalier de Carcassonne, estimant cette mesure utile pour un éventuel futur litige. La juridiction a rejeté la demande de mise à charge immédiate des frais d'expertise sur l'établissement, relevant que cette décision relève d'une ordonnance ultérieure de taxation. Elle a également rejeté la demande d'allocation de 1 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

17 mars 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601222

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la demande de suspension d'une décision de suspension du versement du RSA. Le juge des référés estime que le requérant n'a pas produit tous les justificatifs demandés par le département du Finistère dans le cadre d'un contrôle, ce qui justifie légalement la suspension de la prestation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 262-83 du code de l'action sociale et des familles.

17 mars 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601265

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a fait droit à la demande du CROUS de Rennes-Bretagne d'expulser une occupante d'un logement universitaire. Le juge a considéré que l'occupation sans titre, faute de justification de la qualité d'étudiante pour l'année universitaire 2025-2026, et le non-paiement de l'indemnité d'occupation, portaient atteinte au fonctionnement normal du service public du logement étudiant. La décision, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sous astreinte, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies en l'absence de contestation sérieuse de la part de l'occupante.

Avocat : SELARL ARES

17 mars 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601266

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a fait droit à la demande du CROUS de Rennes-Bretagne d'expulser un occupant sans titre d'un logement universitaire. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par l'occupation irrégulière du logement après l'échéance du contrat et par la forte demande étudiante non satisfaite, ce qui portait atteinte au fonctionnement normal du service public du logement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions relatives à la gestion du domaine public et du service public de l'éducation.

Avocat : SELARL ARES

17 mars 2026