Jurisprudence administrative
96 978 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
96 978
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Conseil d'État — N° 492276
Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL
Conseil d'État — N° 499370
Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS
Conseil d'État — N° 503297
Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN
Conseil d'État — N° 504275
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Conseil d'État — N° 506980
Avocat : SARL GURY & MAITRE
Conseil d'État — N° 506997
Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE
Conseil d'État — N° 507852
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 508094
Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS
Conseil d'État — N° 508135
Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES
Conseil d'État — N° 508302
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Conseil d'État — N° 508314
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 508351
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400223
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de décharge de la taxe d’habitation formée par une concierge occupant un logement de fonction. La juridiction a jugé que l’occupante avait la jouissance du local au sens des articles 1407 et 1408 du code général des impôts et était donc la redevable légale de l’impôt. La clause contractuelle prévoyant la prise en charge de la taxe par la copropriété est sans effet sur cette obligation fiscale.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406947
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à obtenir la décharge et une remise gracieuse de sa taxe d'habitation 2023. La juridiction constate d'abord que la demande est dépourvue d'objet, car elle vise un bien (31 avenue des Gobelins) qui n'est pas celui effectivement imposé (4 rue Neuve des Boulets). Elle rappelle ensuite, sur le fond, que la taxe d'habitation est due pour l'année entière dès lors que le redevable a la disposition du local au 1er janvier, en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts. Enfin, elle souligne que le juge de l'impôt n'a pas le pouvoir d'accorder des remises gracieuses.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407704
La société Monkey Quest contestait devant le **Tribunal Administratif de Paris** le retrait de son bénéfice à l'activité partielle et l'ordre de remboursement correspondant. Le tribunal a **annulé l'arrêté de retrait**, considérant que l'administration ne pouvait pas fonder son pouvoir de retrait sans délai sur le régime des subventions (article L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration), le dispositif de l'activité partielle (article L. 5122-4 du code du travail) n'en étant pas une. La décision a été jugée illégale car prise en dehors du délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du même code pour le retrait d'une décision créatrice de droits.
Avocat : CABINET CAPSTAN LMS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408455
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Unofi Avimmo, qui contestait la catégorisation fiscale de ses locaux loués pour du coworking. La juridiction a jugé que ces locaux, bien qu'aménagés avec des espaces communs, relevaient de la catégorie "BUR 2" (bureaux d'agencement récent) et non de la catégorie "BUR 3" (locaux à aménagements spécifiques) au sens de l'article 310 de l'annexe II du code général des impôts. En conséquence, la demande de réduction des taxes foncières pour 2022 et 2023 a été rejetée.
Avocat : SCHIANO-GENTILETTI
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400064
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, rejette la demande de M. A... visant à obtenir un sursis de paiement et la décharge de suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018. Le tribunal estime que les moyens soulevés concernant d'éventuelles irrégularités dans la procédure de contrôle de la société dont il était président sont inopérants pour contester son imposition personnelle, les procédures étant distinctes. Il considère également que l'administration a rapporté la preuve de la régularité de la notification de la proposition de rectification, conformément aux exigences de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400176
La SCI Whistler demande au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise le remboursement d'un crédit de TVA, estimant que son activité de location saisonnière de chalets meublés est une prestation para-hôtelière imposable et ouvre droit à déduction. Le tribunal, se fondant sur l'article 261 D du code général des impôts et la directive européenne 2006/112/CE, rejette sa demande. Il considère que la société n'apporte pas la preuve que son activité, exonérée de TVA, remplit les conditions légales pour être requalifiée en prestation taxable concurrente d'un service hôtelier.
Avocat : CABINET COBLENCE AVOCATS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525061
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de classement sans suite d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, parent d'un enfant français, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'allégation d'une situation précaire. La juridiction applique également les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de séjour.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601200
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer sans délai un récépissé à un ressortissant russe ayant déposé une demande complète de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le refus de l'administration de remettre ce document, malgré des relances, créait une situation d'urgence en empêchant l'intéressé de se rendre à l'étranger pour sa formation professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour l'urgence et l'article R. 431-12 du CESEDA qui consacre le droit au récépissé pour une demande complète.