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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304358

**Sujet principal** : La SARL Centre Auto Arc-en-Ciel conteste devant le Tribunal Administratif de Nice des rectifications fiscales (cotisations d'impôt sur les sociétés et rappels de TVA) pour les exercices 2017 à 2019, concernant notamment la déductibilité de charges et de la TVA liées à des factures de la société holding LAE. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, rejette la requête de la société. Il estime que les factures litigieuses, qui ne détaillent pas la quantité, la dénomination précise et le prix unitaire des prestations, ne satisfont pas aux mentions obligatoires prévues par le code général des impôts (CGI). **Textes appliqués** : Le tribunal applique les articles 271 et 289 du CGI, ainsi que l'article 242 nonies A de l'annexe II du CGI, relatifs aux conditions de déduction de la TVA et aux mentions obligatoires des factures. Il se fonde également sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêt *Barlis 06*), qui exige que le contribuable prouve le respect des conditions de fond lorsque les conditions formelles ne sont pas remplies.

Avocat : STEPHANE ALPI

26 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305530

**Sujet principal** : Recours en décharge d'impositions (impôt sur le revenu, TVA, CFE) et contestation de la procédure de recouvrement forcé engagée contre une contributrice suite à des dettes de son entreprise individuelle (EIRL). **Juridiction** : Tribunal administratif de Nice (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la contributrice. Il estime notamment que les réclamations préalables concernant l'impôt sur le revenu, la TVA et la CFE sont irrecevables pour tardiveté, et que les autres moyens soulevés (comme l'irrégularité de la procédure ou la disproportion des impositions) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code de justice administrative (notamment en matière de délais et de recevabilité des recours).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PHILIP

26 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306300

**Sujet principal** : La requérante conteste des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales notifiées à la suite d'un contrôle fiscal portant sur les revenus fonciers d'une SCI pour les années 2015 et 2016. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Nice (formation de 1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la procédure de contrôle, combinant une vérification de comptabilité pour la TVA et un contrôle sur place des revenus fonciers, était régulière. Les autres moyens soulevés (nature des sommes encaissées, déductibilité des travaux) sont également écartés. Une partie des conclusions est devenue sans objet suite à un dégrèvement partiel accordé par l'administration en cours d'instance. **Textes appliqués** : L'article L.10 du livre des procédures fiscales (pouvoirs de contrôle de l'administration) et les dispositions du code général des impôts relatives à la déductibilité des charges (article 31) et aux revenus fonciers.

Avocat : CABINET FIDAL

26 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401987

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement d’un reliquat d’impôt sur le revenu. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nice (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il juge irrecevables les conclusions de Mme A... (décharge et interprétation) faute d’intérêt à agir, les saisies attaquées étant infructueuses. Il déclare également irrecevable l’action de l’association requérante, qui ne justifie ni d’un mandat régulier ni d’une réclamation préalable obligatoire. **Textes appliqués** : Le tribunal s’appuie sur les dispositions du code général des impôts, du livre des procédures fiscales et du code de justice administrative (notamment sur les conditions de recevabilité des recours).

Avocat : PHILIP

26 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402890

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre des impositions supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de contribution sur la valeur ajoutée des entreprises, ainsi que contre la procédure de recouvrement les concernant. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Nice (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme A... et confirme les impositions contestées. Il écarte notamment le moyen tiré de l'illégalité présumée d'un jugement du juge judiciaire, estimant qu'il ne lui appartient pas de contrôler une telle décision. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde sur le code général des impôts, le livre des procédures fiscales (notamment l'article L.273 B) et le code de justice administrative.

Avocat : PHILIP

26 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403020

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, rejette la requête d'une contributable contestant des impositions supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019. La juridiction estime que les rehaussements de revenus, qualifiés d'origine indéterminée ou de capitaux mobiliers, ne sont pas justifiés comme des dépenses professionnelles nécessaires et que les moyens invoqués (dont la méconnaissance des droits de la défense et le droit à l'erreur) ne sont pas fondés. Elle prononce également un désistement d'office pour l'une des deux requêtes identiques, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIP

26 mars 2026• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401025

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... A... contestant le recouvrement de la redevance spéciale pour l'enlèvement des ordures ménagères (REOM) pour ses locaux commerciaux. Le juge a estimé que le litige, portant sur la légalité d'un acte de recouvrement (titre de perception) émis par un comptable public, relevait manifestement de la compétence exclusive de la juridiction financière (chambre régionale des comptes) et non du tribunal administratif. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 2333-76 et suivants du code général des collectivités territoriales.

Avocat : BLAIS

26 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601140

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge a estimé que le requérant, ressortissant malgache, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DEDRY

26 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604221

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé autorisant le travail à un ressortissant malien ayant demandé le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et a prononcé une astreinte en cas de non-exécution. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : RUDLOFF

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604969

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étudiant étranger visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a considéré que la demande n'était pas urgente et était mal fondée, car un rejet implicite de sa demande de renouvellement était né du silence de la préfecture au terme du délai légal de 90 jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605062

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé d'un ressortissant syrien demandant l'injonction au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge constate qu'un silence de quatre mois de l'administration sur la demande initiale a fait naître une décision implicite de rejet le 15 novembre 2025. La requête est jugée irrecevable, le juge des référés ne pouvant faire obstacle à cette décision implicite, conformément aux articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et aux articles R. 431-15-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

26 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601219

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal était une demande d'avertissement ou de sanction contre le maire pour des irrégularités électorales, sans conclure à l'annulation du scrutin. La juridiction a jugé que le juge administratif n'a pas le pouvoir de prononcer de telles sanctions et que la requête ne constituait pas une protestation électorale recevable. La solution s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

26 mars 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304653

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de la société Isolbat contre la société BPA Architecture (maître d'œuvre). La juridiction a estimé que la société requérante n'apportait pas la preuve d'une faute de la maîtrise d'œuvre ayant causé le préjudice financier allégué, relatif à une erreur de métrés dans un marché public de travaux. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité quasi-délictuelle entre participants à une opération de construction, sans lien contractuel direct.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS ALBERTINI ALEXANDRE LHOSTIS

26 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304851

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... contre l'ANAH concernant le traitement de sa demande de prime « MaprimeRénov’ ». Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que les litiges relatifs à une subvention relèvent exclusivement du juge de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux, conformément à la jurisprudence administrative. Il a également relevé que la demande indemnitaire préalable, obligatoire en vertu de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, n'avait pas été formulée dans les conditions requises pour lier le contentieux.

Avocat : CABINET ENARD-BAZIRE-COLLIOU

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602130

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, relevant que les contestations relatives aux mentions "invalidité" ou "priorité" de cette carte relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social). Cette solution s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, combinés à l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.

26 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300344

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a partiellement fait droit à la demande de la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) de Grenoble concernant le recouvrement de redevances d'occupation du domaine public aéronautique. Le tribunal a condamné l'occupant, M. A..., au paiement d'un reliquat de 1 164,31 euros avec intérêts à compter du 26 octobre 2021, en application des articles L. 2125-1 et L. 2125-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En revanche, il a rejeté les demandes de dommages-intérêts et d'indemnité forfaitaire, ainsi que la condamnation aux frais de procédure, estimant que les textes invoqués (article 1231-6 du code civil et article L. 4441-10 du code de commerce) n'étaient pas applicables ou que le préjudice n'était pas justifié.

Avocat : BIBOUD

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408445

**Sujet principal** : Opposition à une contrainte émise pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et valide la procédure de recouvrement. Il estime que l'organisme payeur (la MSA) a régulièrement notifié la dette et que l'indu, résultant de la prise en compte d'une pension de réversion, est légalement récupérable. **Textes appliqués** : Les articles L. 845-2, L. 845-3 et L. 133-4-1 du code de la sécurité sociale, relatifs à la procédure de récupération des indus de prestations sociales et aux voies de recours.

26 mars 2026• Juge unique 5
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601233

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction au préfet de statuer sur une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet (article L. 521-3 du code de justice administrative). Par ailleurs, la demande de condamnation aux dépens a été rejetée pour irrecevabilité, n'étant pas chiffrée (article L. 761-1 du même code).

26 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604479

**Sujet principal** : Demande de constat d'état des lieux préalable à des travaux publics, suivie d'un désistement du requérant. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la SNCF Réseau, qui avait initialement saisi le juge pour la désignation d'un expert. **Textes appliqués** : L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge de donner acte d'un désistement. La demande initiale était formulée sur le fondement de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés par les travaux publics.

26 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203843

**Sujet principal :** Recours d'une EURL contre des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) et les pénalités associées, fondé sur des vices de procédure et le bien-fondé des corrections. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Lille (4ème Chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la requête de l'entreprise. Il estime que les irrégularités de procédure alléguées (défaut de réponse de l'administration, durée du contrôle, etc.) ne sont pas établies ou sont insuffisantes pour entraîner l'annulation des impositions, et que la méthode de redressement utilisée par l'administration est légale. **Textes appliqués :** Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales (notamment l'article L. 57 relatif à la motivation des notifications) et du Code Général des Impôts pour examiner la régularité de la procédure et le bien-fondé des redressements.

Avocat : FIDAL

26 mars 2026• 4ème Chambre