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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604131

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension du licenciement d'une agente contractuelle. Le juge estime que les moyens soulevés (absence de préavis, compétence pour reporter l'entretien, caractère rétroactif) ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision du maire. La requête est donc rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : ESPALLARGAS JEAN-PAUL

30 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604138

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite à France travail de produire le dossier de notification d’une décision de radiation d’un demandeur d’emploi. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l’urgence, car il conserve la possibilité de contester directement la décision litigieuse, et que la mesure sollicitée n’est pas utile. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions des référés.

30 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407181

Sujet principal : Demande de décharge de la taxe d'habitation pour 2023. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). Solution retenue : Il n'y a plus lieu de statuer, la requête étant devenue sans objet suite à un dégrèvement accordé par l'administration après son introduction. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (constatation de l'absence de lieu à statuer).

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605755

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui sollicitait une injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir une autorisation provisoire de séjour. La juridiction constate ainsi un non-lieu à statuer sur le fond de la demande initiale, formulée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision met fin à la procédure sans examen du bien-fondé de la requête.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607587

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. N’doula A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi. Le juge estime que la requête ne démontre pas le caractère d'urgence exigé par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BENIFLA

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607873

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 14 mars 2026, était manifestement irrecevable car elle avait été introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue en application de l'article R. 922-17 du même code, permettant de rejeter les recours entachés d'une irrecevabilité manifeste.

Avocat : DOOKHY

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608667

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le recours, enregistré le 20 mars 2026, est irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté, intervenue le 15 janvier 2026. La décision s'appuie sur les articles L. 911-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fixent ce délai de recours et permettent le rejet pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : TOMASI

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609123

Le Tribunal administratif de Paris rejette une demande de suspension en référé d'un refus de regroupement familial, au motif que la requête au fond est irrecevable pour tardiveté. La requérante n'a pas apporté la preuve d'un recours gracieux régulier qui aurait interrompu le délai de recours contentieux, lequel était de deux mois à compter de la notification de la décision attaquée. La juridiction applique les articles L. 522-3, R. 412-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : BECHIEAU

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609155

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut (de "étudiant" vers "vie privée et familiale"). **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne sollicite pas un simple renouvellement mais un changement de fondement, ce qui exclut la présomption d'urgence applicable aux cas de renouvellement. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions pour la suspension) et l'article L. 522-3 du même code (rejet en cas d'absence d'urgence manifeste).

Avocat : CASAGRANDE

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609497

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à faire cesser un prétendu trouble à une liberté fondamentale et à son accès au service public. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une procédure contradictoire.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609541

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de référé-liberté formée par un ressortissant tunisien contre l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la procédure de droit commun du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) est inapplicable, car le requérant doit exclusivement utiliser la voie spécifique prévue à l'article L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour contester une telle mesure d'éloignement, sauf à démontrer des circonstances nouvelles postérieures à la décision rendue sur ce fondement, ce qu'il n'a pas fait.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609585

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... qui sollicitait une mesure urgente contre la Défenseure des droits et le ministre de la justice pour violation de ses libertés fondamentales et de son droit d'accès au service public. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609596

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant marocain sollicitant la délivrance d'un document provisoire de séjour autorisant le travail. Le juge a estimé que le requérant, qui avait un rendez-vous préfectoral programmé et n'établissait pas d'activité professionnelle immédiatement menacée, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur cette disposition ainsi que sur l'article L. 522-3 du même code.

30 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2605121

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'expulsion d'une locataire. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas remplie, car l'imminence de l'expulsion n'est pas établie et la requérante n'a pas démontré avoir tenté les démarches préventives conseillées par le préfet. La demande est donc déclarée irrecevable.

30 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2605187

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir une injonction contre le préfet pour la délivrance d'un document attestant de la régularité de son séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré le caractère d'**urgence extrême** requis par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La décision, fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du même code, a donc été prise sans examiner le fond de la demande concernant le renouvellement du titre de séjour.

30 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400849

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car la demande, présentée par simple courrier, n'a pas été effectuée selon la procédure régulière de comparution personnelle en préfecture. Par conséquent, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître de décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

30 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509358

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant qui contestait la suspension de son permis de conduire. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via la procédure électronique Télérecours, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, son silence a été interprété comme un désistement d'office de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : JOSSEAUME

30 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2604029

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision de déconventionnement d'une pharmacie pour quatre ans. Le juge estime que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation, disproportion de la sanction) ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'Union nationale des caisses d'assurance maladie. L'ordonnance est rendue par application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MONTPENSIER

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414850

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans son recours contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est éteinte.

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606224

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande de suspension d'urgence d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante ne démontre pas remplir les conditions légales pour obtenir un nouveau titre, notamment en suivant une formation non reconnue au répertoire national des certifications professionnelles. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 mars 2026