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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605302

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui sollicitait initialement une injonction d'hébergement d'urgence pour elle-même et son enfant. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de sa demande, qui était fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une atteinte à une liberté fondamentale. La procédure est close sans examen des mesures sollicitées contre le conseil départemental et le préfet.

Avocat : GREBAUT

30 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605303

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'hébergement d'urgence d'une famille dont la demande d'asile a été définitivement rejetée. Le juge des référés estime que la requérante, qui invoque la vulnérabilité de ses trois jeunes enfants et ses problèmes de santé, ne démontre pas de circonstances exceptionnelles, au sens de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, justifiant une prise en charge malgré son obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de la demande d'injonction au préfet, l'ordonnance considérant que l'administration n'a pas commis de carence constitutive d'une atteinte grave et illégale à une liberté fondamentale.

SOPENA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605304

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, rejette la demande de remise en liberté d'un étranger placé en rétention administrative. Le juge estime que la contestation d'une décision de placement en rétention relève de la compétence exclusive du juge judiciaire (juge des libertés et de la détention), conformément à l'article L. 741-10 du CESEDA. Par conséquent, la juridiction administrative se déclare incompétente pour connaître de cette requête, appliquant les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605326

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que le rejet implicite de la demande de titre de séjour par l'administration (au terme du délai de 4 mois) n'est pas manifestement illégal, et que la situation de la requérante ne caractérise pas l'urgence requise pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative (référé-liberté et procédure de rejet), ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (rejet implicite des demandes de titre).

30 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601171

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'article 7 d'un arrêté préfectoral fixant une taille minimale de capture de la truite à 30 cm. Le juge estime que les moyens soulevés contre la légalité de la mesure sont manifestement mal fondés et que le requérant ne démontre pas l'urgence requise, la mesure ayant pour objet la préservation des ressources piscicoles. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601488

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension du refus de délivrer un permis de visite. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas que la visite en détention était le seul moyen de récupérer son véhicule. La demande est donc jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

30 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602245

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, car la requérante n'a fourni aucune justification concrète du préjudice grave et immédiat allégué. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

30 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602437

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé de l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que le préjudice allégué (difficultés de déplacement professionnel et personnel) ne caractérise pas une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : GUYON

30 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602415

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge estime que le requérant, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son départ du territoire n'étant pas imminent. La demande est examinée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOUCARD

30 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602432

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "recherche d'emploi". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante disposant encore d'un délai pour quitter le territoire, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : TREBESSES

30 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602438

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de la SARL Eolienne comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est l'irrecevabilité d'un recours gracieux et d'une demande unilatérale de médiation formés contre l'opposition du maire à une déclaration préalable de travaux. La juridiction rappelle que le juge administratif ne peut statuer sur un recours gracieux ni ordonner une médiation en l'absence de requête conjointe, en application des articles R. 421-1 et L. 213-5 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501902

Le Tribunal Administratif de Rennes donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B... A..., qui renonçait à contester la décision implicite de rejet de son recours gracieux contre sa note d'examen et son ajournement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.

30 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602300

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Il a estimé que la procédure d'urgence prévue par les articles L. 614-2 et L. 614-3 du CESEDA n'était plus applicable, car l'étranger requérant n'était plus détenu. Par conséquent, le tribunal s'est déclaré incompétent pour statuer en formation de juge unique et a transmis le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence, conformément aux articles R. 351-3 et R. 351-6 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602360

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur ayant entraîné la perte de validité du permis de conduire du requérant suite au retrait total de ses points. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence justifiant la suspension, notamment au regard de l'absence de preuve d'une perte d'emploi imminente et de la gravité de son historique d'infractions routières, qui fait prévaloir l'intérêt public de sécurité routière. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN

30 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603140

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir l'attribution urgente d'un logement social. Le juge a estimé que le simple envoi d'un courrier non reçu par les services, dans un contexte de séparation géographique du couple, ne caractérisait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH). La requête a donc été jugée mal fondée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603457

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et le réexamen de sa situation, mais le juge a déjà statué sur le même arrêté par un jugement antérieur. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, relevant que le tribunal ne peut être saisi d'un recours gracieux et que la demande d'annulation est irrecevable, le litige ayant déjà été jugé.

30 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603462

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge a jugé la requête irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Il a également estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant étant en situation irrégulière depuis plus de dix ans et le refus de titre ne modifiant pas sa situation administrative.

Avocat : CARRILLO CRUZ

30 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603467

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir d'un candidat contestant le refus de son admission en BUT. Le juge rappelle que l'appréciation souveraine du jury d'admission sur les mérites des candidats n'est pas contrôlable, sauf erreur de droit ou sur des faits matériellement inexacts. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.

30 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512143

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus de visa, car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : LE ROY

30 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605746

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de réintégration d'un agent communal suspendu. Le juge estime que le requérant, qui continue à percevoir sa rémunération et a tardé à agir, ne démontre pas le caractère d'urgence exigé par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, faute d'urgence caractérisée.

30 mars 2026