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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

90 143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90 143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnancePlein contentieuxEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401850

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer un logement à la requérante dans un délai de quatre mois. Le juge a constaté que Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre adaptée dans le délai légal. Il a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, relevant que l'État a une obligation de résultat et que le défaut d'actualisation des ressources de la requérante ne fait pas obstacle à cette injonction.

17 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401856

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger Mme B... dans un délai de quatre mois. Le juge a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, n'avait pas proposé d'offre adaptée à la requérante, pourtant reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Cette injonction est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose une obligation de résultat à l'autorité administrative dans ce cadre.

17 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402431

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. B..., sous astreinte. Le tribunal a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, n'avait pas satisfait à son obligation de résultat, malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la situation de M. B... depuis mai 2023. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, rejetant l'argument de la préfecture selon lequel l'urgence aurait disparu.

Avocat : CARVIN-GENEVOIS

17 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602749

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. A... en réparation d'un préjudice contre l'AP-HM et son assureur. La juridiction constate que le requérant n'a pas produit la décision administrative attaquée ni justifié d'une demande préalable indemnitaire, malgré une mise en demeure de régularisation. L'ordonnance est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête au titre de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SLIMANI

17 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604366

Sujet principal : Demande de suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur pour recouvrement d'un trop-perçu de traitement. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête comme étant manifestement irrecevable. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative. La requête est irrecevable car la requérante n'a pas introduit de recours au fond distinct préalablement et car la mesure de saisie contestée s'était déjà épuisée par son exécution.

17 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600059

Le Tribunal administratif de Besançon rejette la requête de Mme A... qui contestait la décision du conseil départemental du Jura lui réclamant un trop-perçu de RSA. La juridiction applique une procédure d'ordonnance prévue par les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, constatant que la requérante, bien qu'invitée à le faire, n'a pas fourni les justificatifs nécessaires pour permettre au juge d'apprécier sa situation de précarité, condition essentielle pour obtenir une remise gracieuse de la dette au titre de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.

17 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600247

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. La requête, qui visait à engager la responsabilité de la CAF et à obtenir diverses réparations, n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser sa requête, la requérante n'a pas produit les pièces manquantes dans le délai imparti, justifiant le rejet en application de l'article R. 222-1 du même code.

17 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601109

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de contribuables demandant la décharge de leur taxe d'habitation. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit la décision de rejet de leur réclamation préalable obligatoire auprès du service des impôts, comme l'exige l'article R. 190-1 du Livre des Procédures Fiscales. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du Code de Justice Administrative, pour défaut de régularisation d'une irrecevabilité manifeste.

17 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517808

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... relative au bénéfice et au montant de son aide personnalisée au logement. Le tribunal a constaté que la requête, déposée sans la décision attaquée, était manifestement irrecevable et n'avait pas été régularisée malgré une mise en demeure notifiée par voie électronique. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, qui régissent l'obligation de joindre la décision contestée et les modalités de notification électronique.

17 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503862

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a déclaré irrecevable le recours d'un usager contestant le refus d'attribution de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Il a jugé que ce litige relevait de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire, conformément aux dispositions du code de la sécurité sociale. La requête a donc été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.

17 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512009

Le Tribunal Administratif de Lille statue sur une demande de décharge de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2023 à 2025. Concernant 2024, il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer, l'administration ayant déjà prononcé un dégrèvement total. Pour l'année 2023, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, la réclamation préalable ayant été présentée hors du délai légal fixé par l'article R. 196-2 a) du livre des procédures fiscales.

17 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600203

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... qui demandait la décharge de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2025. Le juge estime que les moyens invoqués (sinistre et vacance du local) sont inopérants pour contester le bien-fondé de l'imposition elle-même. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes fondées sur des moyens inopérants.

17 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600701

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme A... contestant un indu de prime d'activité. La juridiction estime le recours prématuré, car la requérante n'a pas préalablement épuisé la voie du recours administratif obligatoire devant la commission de recours amiable de la caisse, comme l'exige l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.

17 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600873

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus d'un dégrèvement de taxe foncière pour les années 2016 à 2023. Le tribunal estime que ses moyens, fondés sur une prétendue erreur de dénomination de la parcelle, sont inopérants et manquent de précisions suffisantes pour être appréciés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes par ordonnance dans ce cas de figure.

17 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601648

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de la société Coca Cola Production, qui contestait des impositions de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019 et 2020, comme irrecevable pour tardiveté. La juridiction estime que, même en l'absence de preuve d'information sur les voies de recours, le principe de sécurité juridique impose un délai raisonnable d'un an pour agir, délai dépassé en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 190-1, R. 196-2 et R. 198-10 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les articles R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : BOMMIER

17 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602498

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral ayant retiré son permis de conduire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la suspension de son permis portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée sans examen du fond, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HESSEL GORLIA

17 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602650

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal du 2 mars 2026 renouvelant l'autorisation de stationnement d'un taxi. Le juge estime que le requérant n'a pas d'intérêt à agir, car l'arrêté contesté, qui se borne à renouveler pour cinq ans une autorisation arrivée à expiration, lui est favorable et lui permet de poursuivre son activité. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 3121-2 du code des transports relatif à la durée de validité des autorisations.

17 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602651

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières au-delà de la précarité administrative générale, malgré sa grossesse et son mariage avec un ressortissant français. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

17 mars 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503606

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le défaut de régularisation d'un recours contre une demande de remboursement de la CAF, la requête n'ayant pas été accompagnée de la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La juridiction a invité la requérante à régulariser via Télérecours citoyen, mais celle-ci n'ayant pas donné suite, l'ordonnance de rejet est prise en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 611-8-6 du même code.

17 mars 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600236

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de remise de dette sur sa prime d'activité. La juridiction a constaté que la requête, dépourvue de tout moyen juridique, n'avait pas été régularisée malgré une mise en demeure adressée à la requérante. L'ordonnance de rejet est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête étant jugée manifestement irrecevable.

17 mars 2026