Jurisprudence administrative
90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
90 204
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516808
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. La juridiction condamne l'État à verser 7 200 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, correspondant à la période de retard dans l'exécution de l'injonction. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516856
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'urgence. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté l'injonction de loger M. B... avec retard, et condamne l'État à verser 2 400 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : PAULHAC
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516904
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'a exécuté l'ordonnance initiale qu'avec retard, le 5 juillet 2023, au lieu du 1er octobre 2022. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il condamne l'État à verser 5 400 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516909
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger. La juridiction constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'a exécuté l'ordonnance initiale qu'avec retard, le 19 décembre 2023. Elle condamne donc l'État à verser 6 300 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516910
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi de l'exécution d'une astreinte prononcée contre le préfet de la Seine-Saint-Denis pour assurer le logement d'une personne. La juridiction constate que l'obligation de logement a été exécutée par le préfet en octobre 2022. En conséquence, elle ordonne qu'il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l'astreinte, appliquant les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517054
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour retard dans l'exécution d'une injonction de loger. Le préfet ayant finalement assuré le logement du requérant le 22 mai 2023, avec deux mois de retard, l'État est condamné à verser 400 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517369
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour défaut d'exécution d'une injonction de logement. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'a exécuté l'ordonnance du 9 mars 2023 qu'en février 2024, avec un retard de neuf mois. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il condamne définitivement l'État à verser 3 600 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517377
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour défaut d'exécution d'une injonction de logement. Le préfet ayant finalement attribué un logement au requérant le 11 janvier 2024, le tribunal condamne l'État à verser 3 200 euros d'astreinte au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, pour la période de retard allant du 1er mai 2023 au 11 janvier 2024. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517776
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté son obligation de loger Mme C... en janvier 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte qui avait été prononcée par une ordonnance antérieure pour assurer l'exécution de cette obligation. La décision se fonde sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516235
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... visant à annuler une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales du Val-d'Oise. La juridiction constate que le requérant n'a pas joint à sa requête l'acte attaqué (la contrainte elle-même), malgré une mise en demeure de régulariser. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1, R. 612-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602428
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande d'indemnisation pour délai excessif dans le traitement d'un renouvellement de titre de séjour. Il a constaté que la requérante résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré le tribunal administratif de Montreuil compétent et a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605408
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du Code de justice administrative), a rejeté la demande d'une mère visant à enjoindre au recteur de l'académie de Versailles de rétablir un service d'accompagnement pédagogique à domicile (SAPADHE) pour sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour une intervention dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée, malgré l'état de santé préoccupant de l'élève. Il a relevé l'absence d'éléments démontrant l'impossibilité de recourir à une solution alternative comme le CNED, rendant inutile l'examen de l'éventuelle atteinte à une liberté fondamentale.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500188
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SEDRE qui contestait une contrainte de la CAF pour recouvrement d'une aide au logement versée indûment. Le juge estime que le moyen avancé par la société, prétendant un remboursement déjà effectué, n'est pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes fondées sur des moyens manifestement insuffisamment précisés.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502119
**Sujet principal** : Contestation d'un refus de remboursement de taxes foncières (2018-2025) pour vice de forme procédurale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (formation de jugement). **Solution retenue** : Rejet de la requête par ordonnance, car elle est jugée manifestement irrecevable. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet par ordonnance des requêtes irrecevables) et article R. 411-1 du même code (exigence d'un exposé des moyens dans la requête), non respecté en l'espèce.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401049
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête de Mme B... visant à obtenir l'attribution d'un logement adapté. Le juge a relevé que la requête était devenue sans objet, la requérante ayant signé un bail pour un tel logement en septembre 2024, entraînant la radiation de sa demande. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de constater l'absence de lieu à statuer.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401369
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'injonction d'un requérant visant à obtenir un logement social. La juridiction a relevé que la demande était devenue sans objet, le requérant ayant entre-temps signé un bail pour un logement adapté. Elle a appliqué les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour rejeter également la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402562
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction de Mme B... visant à obtenir un logement social, celle-ci ayant signé un bail adapté à ses besoins. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet du recours. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 100 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, au bénéfice de l'avocate de la requérante.
Avocat : FRANCOIS
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600652
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la levée d'une mesure de curatelle. Le juge a estimé que cette demande relevait manifestement de la compétence du juge judiciaire, spécifiquement du juge des contentieux de la protection, et non de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 213-4-1 et L. 213-4-2 du code de l'organisation judiciaire, et l'ordonnance de rejet est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600235
Sujet principal : Demande de décharge de la taxe sur les logements vacants. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de jugement). Solution retenue : Donner acte du désistement pur et simple du requérant, mettant fin à l'instance. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte des désistements par ordonnance.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600793
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande d'injonction de logement contre l'État, sur le fondement du droit au logement opposable (DALO). Le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal de six mois. Le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui attribuer un logement de type T4-T5 dans un délai d'un mois, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.