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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607093

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande d'hébergement d'urgence et injonction de proposer un hébergement adapté. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension et d'injonction. Il estime que la requérante, bien que vivant dans des conditions précaires (chambre de 10m² avec ses deux enfants), n'apporte pas d'éléments suffisants pour caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire, ni pour établir un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles (droit à l'hébergement d'urgence).

Avocat : TOMAS

25 mars 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601094

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'élection municipale de Diou. Le juge estime la protestation manifestement irrecevable car elle a été déposée au greffe après l'expiration du délai légal de recours, fixé à 18 heures le cinquième jour suivant le scrutin par l'article R. 119 du code électoral. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes irrecevables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 mars 2026
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2601009

Sujet principal : Recours contre des opérations électorales municipales. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes irrecevables), article R. 411-1 du même code (conditions de la requête), et article R. 119 du code électoral (délai de dépôt des réclamations). Motifs : La protestation a été déposée hors délai et ne contient ni exposé des moyens ni conclusions, la rendant irrecevable.

25 mars 2026
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600989

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la protestation électorale déposée par M. D... concernant les élections municipales d'Allibaudières. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle se limite à une simple attestation sur l'honneur, sans exposer de moyens ni formuler de conclusions, et n'est plus régularisable après l'expiration du délai de recours. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative ainsi que sur l'article R. 119 du code électoral.

25 mars 2026
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600985

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la protestation électorale déposée par M. D... concernant les élections municipales d'Allibaudières. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle se limite à une simple attestation sur l'honneur, sans exposer de moyens ni formuler de conclusions, et n'est plus régularisable après l'expiration du délai de recours. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative ainsi que sur l'article R. 119 du code électoral.

25 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600910

Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête de Mme B... visant à contester le refus de sa carte mobilité inclusion. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'y invitait le greffe. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.

25 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602843

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... B... qui demandait l'obtention d'une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, après l'introduction du recours, délivré au requérant l'attestation valable jusqu'au 15 mai 2026, rendant sa demande sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives aux mesures d'urgence.

25 mars 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600548

Le Tribunal Administratif de Toulouse constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme B..., qui demandait une injonction de logement à l'État. Le juge relève que le préfet a attribué un logement à la requérante, satisfaisant ainsi sa demande. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater l'absence d'objet du litige.

25 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601195

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette les requêtes visant à annuler les opérations électorales municipales du 15 mars 2026 à Louhans-Châteaurenaud. Le juge estime ces protestations manifestement irrecevables, car elles contestent un premier tour de scrutin qui n'a abouti à la proclamation d'aucun élu, sans pour autant demander la proclamation d'un candidat. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.

25 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601140

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la protestation de M. D... concernant les élections municipales de Couchey. Le tribunal estime que la requête, qui se borne à signaler des anomalies dans une circulaire électorale et à demander des renseignements, est manifestement irrecevable car elle ne formule pas une demande précise d'annulation des opérations électorales. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

25 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308451

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d'une demande de décharge de responsabilité solidaire au paiement d'impôts, a décidé de surseoir à statuer. La juridiction a transmis le dossier au Conseil d'État pour avis, estimant que l'affaire soulève des questions de droit nouvelles et sérieuses sur l'interprétation de l'article 1691 bis du code général des impôts. Ces questions portent notamment sur la période et le cadre d'appréciation de la condition de fraude pouvant faire obstacle à la décharge.

Avocat : PACINI

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601144

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante comorienne, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment son droit à l'instruction ou à la vie familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience lorsque la demande est manifestement mal fondée.

Avocat : MOHAMED

25 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601143

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, malgré sa naissance à Mayotte, n'établissait pas que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, notamment au regard de sa prise en charge par la protection judiciaire de la jeunesse et de ses condamnations pénales. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée manifestement mal fondée au sens des articles L. 522-3 du code de justice administrative et 7 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601142

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits fondamentaux, notamment au respect de sa vie privée et familiale. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

25 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601664

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait saisi le juge pour enjoindre au préfet de délivrer un récépissé. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement, et prononce en conséquence un non-lieu à statuer.

25 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601147

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait une atteinte à sa vie familiale, n'apportait pas la preuve suffisante de l'existence et de la réalité de ses liens familiaux en France. Par conséquent, la condition d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas remplie. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée manifestement mal fondée.

25 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504400

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 9 000 euros présentée par un particulier contre l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a estimé que l'existence de l'obligation de paiement de l'ANAH était sérieusement contestable, car l'agence avait diligenté un contrôle sur pièces du dossier du requérant, ce qui suspendait le versement de la prime en vertu de l'article 10 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAYOUN DAVID

25 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401221

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme D... visant à contester la mise à sa charge d'un indu de RSA et d'indus de prime d'activité. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande de remise de dette, présentée pour la première fois devant lui, au regard des dispositions de l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Il a par ailleurs estimé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de la décision, à la motivation ou aux droits de la défense, n'étaient pas fondés.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

25 mars 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401768

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi de trois requêtes de M. E... contestant des décisions de mise en recouvrement d'indus de prestations sociales (prime exceptionnelle et RSA) prises par la CAF. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les décisions attaquées étaient légales et que les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, etc.) n'étaient pas fondés. Les textes appliqués concernent principalement le code de la sécurité sociale et le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MOUTOUSSAMY

25 mars 2026• Juge unique 2ème chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504395

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son litige contre la commune du Barcarès concernant le paiement d'une indemnité compensatrice de congés payés. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond des demandes. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge à constater un tel désistement.

Avocat : ALTES AVOCATS

25 mars 2026