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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 945

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600990

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement CROUS. Le juge constate le désistement pur et simple du demandeur (le CROUS d'Orléans-Tours) et lui en donne acte, mettant ainsi fin à l'instance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé et au désistement.

13 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501512

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur deux requêtes d'un agent public concernant un accident de service. Le tribunal a jugé qu'une transaction intervenue entre les parties rendait sans objet la demande principale d'indemnisation (non-lieu à statuer). Concernant le taux d'invalidité, la décision administrative le fixant à 20% a été annulée pour vice de procédure, et l'administration est enjointe de prendre une nouvelle décision. Les textes appliqués relèvent du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : GIANSILY

13 mars 2026• 1ère chambre
« Précédent81828384858687Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501873

Le Tribunal Administratif de Bastia statue sur une demande d'indemnisation d'un agent victime d'un accident de service en 2004. Il rejette la requête comme irrecevable, considérant que la nouvelle réclamation préalable de 2025 ne fait pas état d'une aggravation des préjudices mais se fonde sur les mêmes éléments que la demande de 2021, déjà implicitement rejetée. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administrative relatives à la recevabilité des recours contentieux.

Avocat : MARIETTI

13 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600136

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande d'indemnité provisionnelle formée par un agent de sécurité. Le requérant sollicitait une provision au titre de la réparation du préjudice causé par l'annulation du retrait de sa carte professionnelle. Le juge a estimé que l'illégalité de la décision administrative, liée à une insuffisance de motivation, ne rendait pas sérieusement incontestable l'existence d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration, au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : PERES

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210329

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur le recours d'une aide-soignante contestant la qualification en congé maladie ordinaire de son arrêt de travail consécutif à un accident de service reconnu. Le tribunal a annulé la décision de l'administration de placer l'agent en congé maladie ordinaire pour cette période, jugeant qu'elle aurait dû bénéficier d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service. Cette solution s'appuie sur l'article L. 822-21 du code général de la fonction publique et l'article 35-2 du décret du 19 avril 1988. Les autres conclusions, devenues sans objet ou irrecevables, n'ont pas été examinées.

13 mars 2026• 8ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600985

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du directeur général du Crous d'Orléans-Tours de sa requête initiale visant à expulser un occupant sans titre d'un logement universitaire. Le juge constate l'absence d'opposition à ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé.

13 mars 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600986

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement Crous. Le juge a considéré que le maintien dans les lieux, après l'abrogation de la décision d'admission, portait atteinte à la continuité du service public du logement étudiant, satisfaisant ainsi aux conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur la mission de service public du Crous, définie par le code de l'éducation.

13 mars 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600989

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de M. B... d'un logement Crous qu'il occupait sans titre. Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, car l'occupation illicite portait atteinte à la continuité du service public de logement étudiant. La décision s'appuie sur les missions de service public du Crous définies par le code de l'éducation.

13 mars 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400773

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... Le Bourgeois qui contestait la décision du conseil départemental des Ardennes appliquant un revenu forfaitaire pour le calcul de son RSA. Le juge a estimé que l'application de ce forfait de 303 euros, prévu par la délibération départementale du 4 juin 2013, était légale et conforme aux dispositions des articles L. 262-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, dès lors que le requérant était un travailleur indépendant en démarrage d'activité. Par conséquent, le conseil départemental n'a pas méconnu les droits de l'intéressé en ne prenant pas en compte son déficit déclaré pour l'année 2022.

13 mars 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602506

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public EPORA en ordonnant une expertise préventive. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles voisins avant des travaux de démolition sur le « site C... » à Bourg-Argental, afin d'établir un état des lieux de référence. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, estimant l'expertise utile. En revanche, elle a rejeté les conclusions relatives à la fixation préalable d'une provision pour les frais d'expertise, relevant que cette décision relève de la seule présidente du tribunal.

Avocat : BREMENS AVOCATS

13 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316099

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation d'une agente contractuelle de l'IHEDN contestant le niveau de sa rémunération initiale et le refus de sa revalorisation. Le tribunal a jugé que la demande relative à la fixation initiale du salaire était irrecevable, car elle ne relevait pas de la même cause juridique que le refus de revalorisation ultérieur. Concernant ce refus, le tribunal a estimé que le préjudice avait été intégralement réparé par un avenant contractuel rétroactif, écartant ainsi la responsabilité de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions législatives et réglementaires régissant la fonction publique, notamment la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301602

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par une enseignante demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de requalification de ses contrats successifs en CDD puis en CDI par l'Université Paris Est Créteil (UPEC), ainsi que la réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions indemnitaires, estimant que les fautes invoquées relevaient d'un litige distinct. Sur le fond, il a rejeté sa demande d'annulation, considérant que les conditions légales pour une requalification en CDI, notamment au regard de l'article L. 954-3 du code de l'éducation, n'étaient pas remplies.

Avocat : CABINET VL AVOCATS

13 mars 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411727

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a annulé la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis qui avait rejeté la demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de la demande de logement social du requérant. Le tribunal a jugé que M. A..., hébergé avec sa famille dans un logement de transition depuis plus de dix-huit mois, remplissait les conditions légales pour être reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence, au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la commission de médiation est enjoint de réexaminer la demande du requérant pour la reconnaître comme prioritaire et urgente.

13 mars 2026• 3ème Chambre (J.U)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523362

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de la Loire-Atlantique pour qu'il attribue un logement adapté au requérant. Le tribunal a fait droit à la demande, constatant que l'État, garanti par l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, n'avait pas respecté son obligation de résultat envers une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation. Il a enjoint au préfet de proposer un logement dans un délai d'un mois, sous astreinte de 300 euros par mois de retard.

13 mars 2026• Magistrat : Mme BAUFUME - R. 222-13
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401377

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la suppression de son RSA et à en obtenir le versement rétroactif. Le juge a considéré que le recours était irrecevable car tardif, la décision contestée ayant été notifiée en août 2022 et la requête introduite en juin 2024, hors du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La juridiction a également jugé que les moyens soulevés, notamment sur la procédure de suspension, ne pouvaient être examinés en raison de cette irrecevabilité.

Avocat : MARIAGE

13 mars 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406036

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d'ordonnance de communication d'un contrat de concession portuaire. Le juge estime que l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, car une décision implicite de rejet de la demande de communication était déjà intervenue antérieurement. Cette décision implicite est née en application des articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l'administration, suite au silence gardé par la commune au-delà du délai d'un mois.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

13 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601783

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur une demande de référé-suspension visant le refus d'une autorisation provisoire de séjour « recherche d'emploi et création d'entreprise ». Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était pas établie, notamment au regard des conditions de diplôme exigées par l'accord franco-gabonais du 5 juillet 2007. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABARET

13 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602045

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour et de carte de résident par le préfet du Nord. Le requérant, un bénéficiaire de la protection subsidiaire, a finalement désisté ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, rendant ces demandes sans objet. Le tribunal a donc uniquement statué sur l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et la demande de remboursement des frais d'instance, en application de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602270

Le Tribunal Administratif de Lille statue sur une demande en référé-liberté (article L. 521-4 CJA) concernant l'exécution d'une précédente injonction d'ordonner la délivrance d'un titre de séjour étudiant. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après que la préfecture a pris une décision favorable, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SECK

13 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509041

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande d'une ressortissante kosovare visant à enjoindre au préfet de la Moselle d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'utilité n'était pas remplie. En effet, la requérante n'a pas respecté la procédure réglementaire de dépôt de sa demande, prévue par les articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose l'utilisation d'un téléservice.

Avocat : DE LA ROCHEFOUCAULD ROXANE

13 mars 2026