Jurisprudence administrative
90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
90 204
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513272
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'injonction de relogement d'urgence. Le juge a constaté que le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté après l'expiration du délai légal de six mois. Par conséquent, il a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement avant le 1er avril 2026, sous astreinte de 300 euros par mois de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513419
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation d'une décision limitant la réduction de sa dette d'APL et une remise totale. La juridiction a constaté que la requérante, bien qu'invitée à le faire, n'avait pas fourni d'éléments précis et de justificatifs permettant d'apprécier sa situation de précarité financière alléguée. La requête a donc été jugée irrecevable en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, pour défaut de motivation suffisante.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513632
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme D... visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction de relogement. La juridiction constate que l'injonction prononcée en novembre 2024 n'a pas été exécutée par la préfète du Rhône, mais estime qu'il n'y a pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ni de majorer l'astreinte déjà fixée. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, rappelant que l'astreinte est versée à un fonds public et non au demandeur.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513652
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme C... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO la reconnaissant prioritaire et devant être logée d'urgence. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour une offre de logement adapté était expiré.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513669
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'injonction de relogement fondée sur le droit au logement opposable (DALO). Constatant que le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée après l'expiration du délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement avant le 1er avril 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513698
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction pour faire respecter le droit au logement opposable. Le juge a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer l'hébergement du requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, au plus tard le 1er avril 2026, cette injonction étant assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'expiration du délai légal sans qu'aucune proposition d'hébergement n'ait été faite.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513699
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er avril 2026. Le juge a constaté que le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée après l'expiration du délai légal de six mois. L'injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605053
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ancienne salariée visant à enjoindre l'AP-HP de lui communiquer ses documents de fin de contrat. Le juge a estimé que les conditions légales d'urgence et d'utilité, exigées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'étaient pas remplies, notamment en raison d'un délai de 11 mois entre la fin du contrat et la requête, et de l'absence de démonstration de la nécessité immédiate des documents pour ouvrir de nouveaux droits.
Avocat : BETROM
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600477
La décision concerne une demande de remise gracieuse d'une dette de RSA. Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la demanderesse comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal a retenu que la requérante n'avait pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire auprès du président du conseil départemental, tel que prescrit par l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, justifiant ainsi le rejet en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403202
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société SECBA de sa requête, mettant ainsi fin à l'instance. La société avait initialement demandé l'annulation d'un titre exécutoire émis par le département de la Charente et la décharge d'une somme de 3 265,90 €. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement.
Avocat : CABINET EQUITALIAVOCATS
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407296
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... A... qui contestait une dette réclamée par la caisse d'allocations familiales. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une invitation à régulariser sa requête. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui exigent la communication de l'acte contesté pour la recevabilité d'un recours.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407514
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... contestant une créance de la CAF de la Gironde. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa demande la décision attaquée, malgré une invitation à régulariser, rendant son recours irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui exigent la production de l'acte contesté pour la recevabilité d'un recours.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407680
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant un indu d'aide au retour à l'emploi réclamé par France Travail. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car il n'avait pas été précédé de la médiation préalable obligatoire, malgré une invitation à régulariser. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 5312-47 du code du travail, et transmet le dossier au médiateur régional de France Travail.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602084
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal se déclare incompétent, estimant que ce litige relève de la juridiction judiciaire spécialisée en matière de contentieux de la sécurité sociale. Cette solution s'appuie sur les articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600294
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction a constaté que la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600303
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme D... visant à contester un indu de RSA. La juridiction a constaté que la requête, dépourvue de tout moyen juridique, n'avait pas été régularisée malgré une mise en demeure, la rendant ainsi manifestement irrecevable. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600335
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction constate que la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire exigé par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête est déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309890
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale de Mme A... visant à obtenir une injonction de relogement. Cette demande était devenue sans objet après que la requérante a signé un bail pour un logement adapté le 6 juin 2024. La juridiction a également rejeté sa demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle totale n'était justifié.
Avocat : CHENU
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400065
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande d'injonction de logement d'urgence formée par le requérant. Le sujet principal est l'accès au logement locatif social pour une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation. La juridiction constate que le requérant dépasse désormais les plafonds de ressources réglementaires, condition essentielle pour bénéficier de ce type de logement, et applique à cet effet les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment ses articles L. 441-1 et L. 441-2-3.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400527
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un logement d'urgence. Le juge a constaté que l'intéressé, pourtant reconnu prioritaire par la commission de médiation, avait lui-même signé un bail pour un logement répondant aux critères de surface et générant un taux d'effort de 28%, ce qui fait disparaître l'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 222-1 du code de justice administrative.